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Les mystères ont toujours des fans ›

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MessageSujet: Les mystères ont toujours des fans › Mer 21 Aoû 2013 - 12:46


FBI CONFIDENTIAL FILE N° 00328 00 00


Lorenzo R. Da Ponte
feat. léonardo dicaprio



« Identitfy card; state of Virginia »

N° D'IDENTIFICATION • Vous sera donné par un administrateur

SEXE • féminin masculin
NOM • Da Ponte
PRENOM(S) • Lorenzaccio, Rafael dit Lorenzo, Renzo voire Rico, mais rarement Raf.
ÂGE • 43 ans
DATE • 20 Mai 1970
LIEU • Florence, Italie
NATIONALITE(S) • Lorenzo est un italien pur souche ; c’est-à-dire que si on remonte dans son arbre généalogique, on s’aperçoit que ses ancêtres sont tous de grands aristocrates d’Italie. Ceci étant, il a récemment fait une demande pour obtenir la nationalité américaine.
ETAT CIVIL • En instance de divorce
EMPLOI • Inspecteur pour la police locale de sa ville à mi-temps ; professeur de symbologie à l’Université l’autre partie du temps (anciennement Inspecteur pour Interpol). Lorenzo songe, néanmoins, à quitter son job d’inspecteur pour le privé.
SPECIALISATION(S) • Trafic de drogues et symbologie
ETUDE(S) • Après obtention d’un diplôme équivalent au bac général, Lorenzo s’est lancé sur ce chemin étroit et ardu que la Faculté de Sociologie avant de l’abandonner pour se lancer dans une carrière qui lui paraissait plus appropriée ; une Ecole de Police.
VILLE • Cherry Hill (NJ) ; Cherry Hill est une ville du New Jersey située à 6,9 km au Nord-Est de Quantico.

HABITATION • Villa  - Maison - Appartement - Loft - Studio
GROUPE • Profiler  - Apprentice profiler - Forces of order - Other - Media


200*320100*100


« Dossier médical              »

Guillaume Musso a écrit:
On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. La confiance qui s'étiole, la lassitude, les mauvais choix, les soleils trompeurs de la séduction, la voix chaude des sales cons, les longues jambes des sales connes, les injustices du destin : tout concourt à tuer l'amour. Dans ce genre de combat inégal, les chances de victoire sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle.
PROFIL PSYCHOLOGIQUE ◮ « Silence. Hésitation. Peur. Angoisse. Nervosité. »

Allait-il ou n’allait-il pas ? Une boule nouait son estomac alors qu’il restait là, tapi dans l’ombre. Tic tac ; le bruit de l’horloge. Plic ploc ; celui des gouttes de pluie contre la fenêtre. Allait-il ou n’allait-il pas ? Ses yeux suivaient les mouvements de sa proie sans jamais la lâcher. S’il détachait son attention, ne serait-ce qu’une seconde, il pouvait la perdre de vue définitivement, faire capoter l’affaire. Perdre tout ce qu’il avait essayé de bâtir jusqu’à présent. Non, ça ne devait pas arriver ! Ses dents cherchèrent sa lèvre inférieure et s’abattirent sur celle-ci sauvagement, manquant de faire perler quelques gouttes de sang. Cela aurait mis un peu de couleur sur son visage que l’obscurité rendait maussade. Tic tac. Plic ploc. Tic tac. Plic ploc. Une larme de sueur s’écoula le long de son front tandis qu’une lueur inquiète traversa son regard furtivement. Il n’allait pas s’en sortir. Il n’avait pas d’échappatoire, n’avait aucune chance face à cette montagne de muscle qui se dressait au bout de la table. Pourtant il restait là, à guetter. Observant ses gestes, espérant trouver une faille. Mais aucune ne se montrait. Un grognement impatient lui tira un sursaut et il se redressa. Ne pas montrer sa peur. Rester impassible. Oui. Voilà ce qu’il devait faire. Mais un tic nerveux tapait sa tempe régulièrement et ses mains étaient fébriles lorsqu’il déposa ses cartes devant lui. Carré de neuf. Son cœur cognait fort dans sa poitrine. Peut-être même un peu trop. Le sourcil de son adversaire se dressa avant qu’il n’abatte sur la table sa propre main. Carré de neuf. L’italien leva les yeux vers la brute épaisse qui lui faisait face. Celui-ci eut un sourire malsain en dévoilant la dernière carte de sa main. Valet. Tic tac faisait l’horloge. Plic ploc, les gouttes contre la vitre. D’accord, il s’écrasait, bon joueur. L’autre venait de lui rafler cinq mille dollars, le laissant sur la paille. Seul. Enfermé dans son vice.

« Elégance. Charme. Créativité. Inventivité. Sensibilité.»

Il s’avançait, d’un pas assuré et un sourire enjôleur sur les lèvres. Il adressait quelques sourires bienveillant et amical à ces quelques personnes qu’il croyait connaître, s’arrêtait parfois lorsqu’il pensait entendre son nom. Il passait de conversations en conversation, butinait quelques mots avant de s’envoler de nouveau. Des rires éclataient, parfois, des verres tintaient, souvent. Et lui, vêtu de son élégant et coûteux costume, distribuait les baises-mains, les sourires et les tapes amicales sur l’épaule. La vie lui ouvrait les bras, l’enlaçait avec douceur et tendresse, prête à le bercer. Prête à le faire s’élever. Il bombait le torse, fier comme un paon, esquissait des clins d’œil charmeurs et taquins avant de chercher une tête parmi l’assemblée. Il ignorait toutes ces voix qui s’adressaient à lui, espérant capter son attention et son cœur loupait un battement alors qu’il lui semblait qu’elle n’était pas présente. Ses yeux  laissèrent refléter sa peine et sa douleur sur laquelle il ne mettait pas de mot. Gloussements contenus, verres qui trinquent. Une moue se dessina sur son visage et il finit par abandonner ses recherches. Et lorsque ses collègues vinrent à sa rencontre en lui tendant une coupe de champagne, l’italien l’avait acceptée dans un radieux sourire, prêt à continuer cette soirée de boulot loin de tout ce qu’il avait l’habitude de vivre. Il était jeune, il était heureux. Et rien ne paraissait pouvoir venir perturber son quotidien.

« Culpabilité. Remord. Regrets. Envie. Souffrance. »

Tout était de sa faute. Ca ne lui ressemblait pourtant pas, d’agir ainsi. D’aller à l’encontre des lois, de ses principes. Mais ça avait été plus fort que lui, bien au-delà de ses forces. Il avait pourtant lutté. Longtemps. Faible, lui soufflait le vent dehors. Coupable, l’accusait les draps défaits qu’il n’osait regarder. Devait-il réellement se blâmer ? Il avait toujours su qu’il finirait par céder. N’était-ce pas humain, après tout ? L’homme tourna la tête, évitant le regard désapprobateur de son reflet et ses yeux se posèrent sur elle. Les prémices d’insoutenables remords l’assaillirent tandis que son cœur se soulevait d’une certaine fierté. C’était mal. Mal de craquer après des mois de lutte, mal de faiblir devant elle. Mal de trahir sa promesse passée. Mais ça lui faisait tellement de bien, au plus profond de lui, qu’il ne parvenait pas à la blâmer. C’était pourtant de sa faute ; elle l’avait tenté dès leur rencontre, avec son regard envoûtant, les formes délicieuses d’une silhouette pure et parfaite et son sourire si franc et enjôleur. Sa faute ? A elle ? Baliverne ! Elle avait lutté autant que lui ; refusant d’être celle qui viendrait mettre un point final à son mariage. Elle l’avait repoussé lorsque, un peu éméché à cause de l’alcool, il se penchait vers elle dans l’espoir de goûter à ses lèvres. Elle avait été celle qui avait su se contrôler et qui l’avait toujours empêché de sombrer. Faible, lui soufflait le vent dehors. Coupable, l’accusait les draps défaits. Meurtri et le cœur lourd, il avait accepté avec les affres d’une peine amoureuse, que cette nuit-là serait unique.

CONDITION PHYSIQUE ◮ « Un regard dans lequel se plonger ; des yeux dans lesquels se noyer. »

Machinalement, il se passa une main dans les cheveux. Des racines brunes pour des pointes plus claires, Lorenzo rejetait en arrière sa chevelure rebelle dans un geste tout ce qu’il y avait de plus machiste. Et, aussi surprenant que cela puisse paraître, qui plaisait à la gente féminine. Le sexe opposé semblait avoir été façonné sur l’exemple du triangle des Bermudes ; attractif, mais emplit de mystères. Certaines gloussaient en passant leurs doigts dans ses cheveux entretenus, d’autres esquissaient une moue en essayant de le convaincre de se faire une coupe un peu plus courte. A toutes, il leur rétorquait que Julia l’aimait tel qu’il l’était et qu’il n’avait guère le temps pour un rendez-vous le coiffeur. La vérité était que, lorsqu’il prenait quelques minutes pour se regarder dans le miroir, il remerciait la pointe de ses cheveux de venir cacher cette affreuse cicatrice qui prenait sa source au niveau de sa nuque. Une marque dont l’origine lui paraissait lointaine maintenant mais qui restait à travers les années. Hautaine et fière, elle prenait une forme mystérieuse qui décelait mille et un secrets ; deux arcs de cercle qui se joignaient d’une part et se croisaient de l’autre côté, rappelant, pour les plus vifs d’esprit, les poissons dessinés à la manière des enfants. Pâle sur sa peau déjà blanche, elle n’était visible que si l’on y prêtait une attention toute particulière, ce que Lorenzo refusait de faire. Ses doigts, sans ongles, mais toujours propres, allèrent à sa rencontre, caressant cette surface inégale. Un frisson courut sur l’épiderme de l’homme. La cicatrice, il le savait, le hanterait jusqu’à la fin de ses jours. C’était sûrement pour cette raison qu’il avait prit l’initiative de lui trouver une explication. Une véritable passion pour les symboles s’était révélée et il avait finalement cessé de voir en cet ichtus – car il lui avait semblé que sa forme représentait bien ce poisson religieux – une malédiction. Un sourire s’étira, flânant sur ce visage de bellâtre italien ; les stigmates avaient toujours un drôle d’effet sur les femmes et, sans qu’il ne puisse l’expliquer, il semblerait que cela les attire. Une balafre avait, sur le sexe dit faible, autant d’effet qu’un regard de braise. Lorenzo pouvait se vanter d’avoir tous les atouts afin de les faire succomber ; ses yeux d’un bleu roi, cet air détaché et des manies de séducteur. Il se savait charmant mais n’avait jamais trop usé de ce charme naturel.

« Un rire communicatif ; une voix envoûtante. »

Les bâtiments défilaient sans qu’il en ait réellement conscience. Le coude gauche posé sur le rebord de la vitre, les doigts tapant sur le volant chaud au rythme de la musique qui défilait, Lorenzo balançait légèrement la tête de gauche à droite, les yeux mi-clos derrière ses lunettes de soleil. Ses lèvres remuaient, silencieuses, suivant le flot de paroles anglaises qui sortaient de son poste radio. La voiture ralentissait à l’approche d’un feu rouge et, déjà, l’italien lâchait le volant pour mimer le solo de guitare qui débutait. « Ca tu vois, c’est du vrai rock ! Rien à voir avec les fausses musiques d’aujourd’hui. » Il avait pointé le doigt en direction du poste d’où grésillait les notes de Lithium, du second album du groupe Nirvana et continuait sa petite chorégraphie. Ben, son collègue sur cette enquête, laissa un léger rire lui échapper. « Ne sois pas si difficile avec la nouvelle musique, y a de très bons groupes de rock… Que penses-tu des 3 Doors Down ? » « Les qui ? » Un sourire espiègle transparaissant dans le ton innocent qu’il avait voulu donner à sa voix chaude. « Quoi, tu n’vas pas me dire qu’à par Nirvana, tu ne connais aucun groupe de rock ? » Lançant un petit regard sur le feu tricolore qui restait inchangé, Lorenzo esquissa son air pensif. Il avait cessé de chanter et ne prêtait plus attention aux paroles de ce qui était pour lui une véritable révélation. Il porta sa main droite à son menton et caressa sa barbe de trois jours. Les poils étaient rêches et piquaient au toucher, mais il ne s’en souciait pas ; cet air un peu délabré et négligé lui donnait un style qui jurait avec ses chics costards-cravate ou son élégance habituelle. Une moue, lentement, se dessina sur son visage carré, laissant sa fossette droite venir s’imprimer. « Hmm… J’aime bien AC/DC, » reconnut-il après un silence. « Et parmi les groupes les plus récents ? » « Hé ! Ne m’en demande pas trop, veux-tu ? » Ils échangèrent un regard, éclatèrent de rire. Un klaxon, toutefois, les ramener à la réalité et, après un regard sur le feu devenu vert, Lorenzo fit ronfler le moteur, sortant une main pour s’excuser auprès des voitures qui attendaient derrière lui. La manche relevée, sa montre Zenith, nouvelle acquisition parmi tous ses objets de luxe, brillait au soleil, étincelante.

« Des épaules pour protéger ; des mains pour cogner. »

Une main dans la poche, l’autre jouant ses clefs, Lorenzo attendait. Ses épaules, larges et basses, reposaient contre le mur. Ses yeux, cachés derrière sa paire de lunette de soleil, se balançaient, suivant les passants ou la trajectoire de son jouet du moment. Ses doigts attrapaient les clés, son poignet se tordait à mesure qu’il les lançait à nouveau. Sa chemise, sur laquelle étaient encore visibles les marques du repassage intensif, dessinait sa silhouette, l’affinant même par endroit, laissant deviner un torse épais et entretenu pour un quadragénaire ; son jean traçait la courbe de ses hanches et laissait nager ses jambes musclées. Il ne mettait jamais de short et ne découvrait pas ses jambes. Non pas qu’il en ait honte, Lorenzo appréciait son corps malgré une pilosité peut-être trop développée au niveau des jambes, mais il n’aimait pas cela. Tout comme il ignorait les minettes tout juste sorties de l’adolescence qui gambadaient avec quelques morceaux de tissus en guise de vêtement. Il ne comprenait pas, ou plus, la génération qui était reine à cette époque. C’était donc ça, l’avenir ? Le monde pouvait craindre le pire. Ses clefs lui échappèrent, l’italien se baissa pour les récupérer. Il avait une marque de naissance qui ornait son mollet gauche. Brune sur son teint parfois exsangue, il l’avait longtemps observée, caressée. Un dodécaèdre étoilé. Douze branches. Un chiffre qui exprimait une sorte de perfection irréelle et trop inaccessible pour l’Humain. Était-ce une simple coïncidence s’il était affublé de deux cicatrices ayant des significations bien particulières ? Lorenzo ne croyait pas aux coïncidences. Ni au hasard. Le plus étrange restait cette absence de poils tout autour de sa marque de naissance brunâtre et qui le contraignait à, lorsqu’il s’en sentait d’humeur, s’épiler afin que cela ne paraisse pas trop choquant. Il cachait donc cette nouvelle singularité par des pantalons.

A PREVENIR EN CAS D'URGENCE PRENTISS, EMILY(i've never stop thinking of you) « ‘Renzo ? Viens par là s’il te plait, j’ai quelqu’un à te présenter. » L’homme, qui se dirigeait vers son bureau, le nez plongé dans son dossier, releva la tête lorsque son patron l’avait appelé. Il s’avança, l’air goguenard, sans savoir ce que lui voulait son supérieur. Il remarqua, toutefois, la présence d’une jeune femme à ses côtés et la salua d’un signe de tête poli. « Hm ? » « ‘Renzo, voici Emily Prentiss. Elle nous vient des Etats-Unis et bosse actuellement sur une affaire qui pourrait être liée à la tienne. Emily, voici Lorenzaccio Da Ponte, notre pro’ en ce qui concerne les drogues et tout ce qui est symbologie. Si jamais une de tes affaires ou un de tes suspects traînent dans le milieu, c’est vers lui que tu dois te tourner. » « Appelle-moi Lorenzo, » avait-il commencé en lui tendant une main. Il ne lui avait sûrement pas fallut plus de trois minutes pour être conquis, totalement sous le charme. Elle était arrivée dans sa vie comme une bourrasque fraîche, ravageant tout ce qui se trouvait sur son passage. Y compris son cœur déjà promis. Il l’avait trouvé belle au premier regard, intelligente après une première conversation, professionnelle après la première enquête, compétente après la première arrestation. Elle riait parfois de ses manières d’italiens, il la titillait avec son accent lorsqu’elle parlait français. Rapidement, ils étaient devenus amis en plus d’être équipiers. Ils avaient noué ce lien qui leur paraissait unique et inébranlable. Pourtant, toute leur relation était sur le fil du rasoir. Lorenzo l’avait sûrement toujours un peu sût, il n’avait jamais voulu se l’avouer.

« Je te le promets, Julia, il n’y a rien entre Emily et moi. Tu te fais des films. On est amis et équipiers, rien de plus ! » « Et je devrais te croire ?! Tu penses peut-être que je n’ai pas vu ta façon de la regarder ! Tu la dévores tes yeux, ‘Renzo ! Ca se voit ! C’est avec elle que tu aimerais passer tes soirées ! Pas avec moi… » Lorenzo baissa les yeux, coupable. Julia n’avait pas entièrement tord. Oui, il était attiré par Emily et était presque certain que c’était réciproque. Tous deux le savaient ; chaque minute passée dans la même pièce était pour eux une véritable torture puisque cela signifiait devoir lutter contre cette envie irrépressible. Les regards échangés en disaient plus longs que les mots ; chaque excuse était bonne à prendre pour lui caresser la joue, lui frôler le bras, toucher sa cuisse. Lorenzo luttait. Oh oui, il luttait. Après tout, il était marié. Enchaîné à une femme qui avait volé son cœur dès le lycée ; une femme qui le comprenait et ne lui reprochait jamais de travailler en heure supplémentaire ou de quitter le pays pendant des mois. Une femme qui se pliait en quatre pour lui. Une femme qu’il aimait. Son cœur balançait ; Julia. Emily. Emily. Julia. Il ne savait pas où donner de la tête, ne savait plus. Il se perdait dans ses sentiments, dans ses pensées. Il niait tout en bloc à sa femme, refusant de voir cette vérité qui, pourtant, s’abattait sur ses épaules à chaque nouveau mensonge. Et avec Emily… Il ne pouvait que se taire. Ne pas mettre de mots sur leur relation. Il avait peur de tout briser. De tout perdre. C’était dur. Mais c’était la seule chose à faire.

« Que se passe-t-il, Docteur ? » « Monsieur Da Ponte, je suis désolé mais… Il y a eu quelques complications durant l’accouchement et… » « Quoi ? Quel genre de complication ? Julia… Est-ce qu’elle va bien ? » « Votre épouse va bien, Monsieur, mais votre enfant est… C’est un mort-né. Je suis désolé... » Cela avait été le début de la fin. Ou quelque chose comme ça. Lorenzo s’était laissé tomber sur une chaise de la maternité, anéantit. Voilà maintenant des années que Julia et lui tentaient d’avoir un enfant ; jusqu’à présent, sans résultat. Et puis huit mois auparavant, la nouvelle était tombée. Entre nausées, perte d’appétit et bouffées de chaleur, le couple avait appris que Julia était enceinte. Huit mois à préparer la venu de cet enfant tant espéré, de ce miracle de la vie ; Lorenzo avait espéré pouvoir refouler ses sentiments envers Emily grâce à ce nouveau-venu. Il avait tant placé dans ce petit être. Et tout venait de s’envoler ; de partir. Lorenzo avait sorti son téléphone et avait appelé Emily pour la prévenir. Peu de temps après, elle se trouvait à ses côtés et le serrait dans ses bras tandis qu’il imaginait déjà les années à venir. Disputes. Tentation. Disputes. Enfermement. Mutisme. Le jeune italien aurait presque pu tout prévoir avec une exactitude effrayante. Le couple Da Ponte s’effritait. Cette perte les avait touchés et avait fait ressortir toutes les fissures qui avaient toujours existé. Ils voulaient tenir bon. N’y parvenaient pas. Lorenzo était désespéré, désemparé… Et ce qu’il avait toujours voulu éviter, arriva.

Les mots n’avaient pas eu leur place. Alors il n’y en avait pas eu. Juste un regard entendu et empli d’un désir commun avant un baiser. Timide d’abord car interdit. Et puis l’innocence et la décence n’avaient plus eu lieu d’être entre ses deux adultes consentants et complices d’un péché capital. Les embrassades s’étaient multipliées alors que les caresses étaient devenues moins pudiques, moins prudes. Les draps d’un lit trop étroit pour leur laisser la place à tous les deux s’étaient tordus sous la passion qui les avait unis le temps d’une nuit. Une seule. La lune avait éclairé avec un sourire malicieux leurs ébats, promesse d’un silence sur le secret qui les avait, par la suite, rendu coupables et honteux de cet amour. Ils avaient pourtant lutté, chacun de leur côté et ensemble. Mais l’appel de ses lèvres, de sa peau, de son parfum avait fini par avoir raison de lui. Son couple, de toute manière, s’émiettait, était voué à l’échec. Qu’était-ce un petit écart alors qu’un divorce lui paraissait inévitable ? Qu’était-ce sinon une promesse d’amour faite à une autre que son épouse avec qui il n’y avait plus cette flamme ? Le lendemain, pourtant, de cette nuit magique et presque surréaliste, il avait été convenu qu’elle serait unique. Lorenzo avait souffert de cette décision mais n’avait rien dit, conscient qu’ils étaient, eux aussi, voués à un échec.

« Emily ? J’ai appris… Je, euh… Fais attention, ok ? J’ai lu le dossier et… Doyle ne rigole vraiment. Fais gaffe à toi… » La gorge nouée, il n’avait pas été capable de dire plus. De lui avouer tout ce qu’il avait sur le cœur qui lui pesait tant. Et puis il avait sentit une douce chaleur venir attraper sa main. Emily avait acquiescé et le regard qu’ils avaient alors échangé lui avait indiqué qu’elle comprenait ce qu’il ne pouvait déclarer tout haut. Leurs mains s’étaient quittées, elle s’était éloignée. Lentement. Le laissant, seul avec ses regrets et ses tourments. Seul. Sans aucune promesse d’un avenir possible, d’un renouveau. Rien. C’est avec un pincement qu’il l’avait suivie des yeux et mise de côté. Sans jamais réussir à l’oublier.

DA PONTE, JULIA F.(i used to love you honey and i'll love you until the end) « Besoin d’aide pour porter tes affaires, jolie rousse ? » Un sourire flâneur du bout des lèvres, le jeune garçon s’était appuyé contre le casier de l’objet de ses pensées. Cette dernière avait essayé de réprimer un sourire avant de hausser les épaules d’un geste nonchalant, cachant ainsi son intérêt pour ce garçon qui avait une réputation qui le précédait. Il avait un an de plus qu’elle, un air charmeur qui faisait craquer un certain nombre de filles et une bande qui le suivait à ses moindres faits et gestes. Il aurait pu avoir n’importe qui, il ne voulait qu’elle. Julia. Elle n’était pas nouvelle ou plus jolie que les autres ; ni plus intelligente ou cheerleader. Au contraire, elle était banale, originale. Mais c’était ce qui lui avait plu. Ce qui avait fait que son regard s’était longuement attardé sur elle en cours de chimie et qui l’avait poussé à aller l’aborder. Pendant deux mois, elle l’avait fait languir. Enchaînant les flirts et les rencards, elle avait fini par prendre les devants et l’embrasser du bout des lèvres, un soir alors qu’il la raccompagnait sur le campus. Le rouge aux joues, il s’était promis de faire d’elle sa femme.

« Et vous, Julia Fransesca Damiglia, acceptez-vous de prendre pour époux Lorenzaccio Rafael Da Ponte ici présent ? » « Oui. » Ses épaules s’étaient relâchés et il avait fondu sur ses lèvres sans attendre d’en avoir l’autorisation. Ils avaient vingt-trois et vingt-quatre ans, étaient amoureux fous et présentement mariés. Leur relation avait connu des bas, mais elle n’en était ressortie que plus grande encore. Julia était la douceur et la gentillesse, elle lui permettait de se détendre et le soutenait dans sa lutte contre le mal. Elle était l’épaule sur laquelle il pouvait prendre appui, le roc qui lui permettait de ne pas couler. Des années durant, il fut la seule dont il eu envie, la seule qui le berçait, la seule qu’il aimait. Et puis, sans qu’il ne comprenne, ni ne sache, trop pourquoi, leur relation avait fini par s’effriter. Ils s’accablaient de reproches, se balançaient des horreurs à longueur de journée avant d’essayer de se retrouver. Peut-être s’étaient-ils mariés trop vite ? Trop jeunes ? Julia était la première de Lorenzo et il savait que la réciproque était tout aussi exacte. Ils tenaient bons. Essayaient, du moins. Mais tout allait de mal en pis. L’idée d’un divorce les prenait alors aux tripes, mais aucun n’avait le courage de prononcer ce mot qu’ils redoutaient. Et Emily est arrivée, compliquant encore plus le mariage des Da Ponte.

« Ne me mens pas Rico ! Je te connais depuis trop longtemps pour jouer ce jeu. » La gorge nouée il n’avait jamais su quoi lui répondre. Au fond, il ne mentait qu’à moitié lorsqu’il lui assurait qu’il n’y avait jamais rien eu entre Emily et lui. Rien de concrétiser, du moins. Car il ne pouvait nier ce sentiment qui le rendait si attiré par la jolie brune. Ni cette complicité qui pouvait, en effet, paraître étrange aux yeux des autres. Voire suspect. Julia n’appréciait pas Emily. Lorenzo le savait, mais il ne pouvait rien y faire. Elle ne le croyait pas, n’écoutait plus ce qu’il lui disait, lui criait d’arrêter de lui mentir. Comment en étaient-ils arrivés là ? Il l’ignorait. Avaient-ils encore une chance de sauver leur mariage ? Peu probable. Chaque dispute en entraînait une autre, plus violente encore. Plus dévastatrice encore que la précédente. L’écart qui avait menacé de les séparer n’était plus qu’une métaphore à redouter : il était là, bien présent. Et il les brisait avec une lenteur languissante et poignante. Ils forgeaient l’arme qui allait faire de leur joyeux couple une histoire vide et sans avenir. Leur passé commun les rendait amers. Leurs souvenirs tendres d’une passion consumée les brisaient. Mais mettre un terme à cette idylle leur paraissait impossible. Pas après tous les efforts fournis pour ne pas craquer. Pas après avoir renoncé à Emily pour sauver son couple. Une thérapie de couple les avait accueillit. Mais à quoi bon ?

« Julia je… S’il-te-plaît, écoute-moi. On peut réussir. Je peux faire des efforts, passer à mi-temps, passer plus de temps avec toi. Je… Que faut-il que je fasse pour espérer te reconquérir ? » « ‘Renzo ne rends pas la chose encre plus difficile, d’accord ? Signe juste qu’on en finisse. » Les larmes dans ses yeux outre-mer, sa lèvre tremblante, sa main fébrile. Lorenzo ne pourra oublier cet instant durant lequel il avait cru mourir comme un martyr. Incapable de répondre, il avait secoué la tête, niant la fatalité qui, pourtant, venait de l’écraser avec rage. Julia l’avait supplié, il avait refusé. Il ne voulait pas divorcer. Pas après s’être tant battu pour elle. Pas après tout ce qu’ils avaient plus ou moins réussit à surmonter. Cinq ans de thérapie n’avaient pas suffit pour redonner aux Da Ponte cette flamme qui les avait autrefois liés. Il avait quitté la pièce, laissant les papiers du divorce sur le coin de la table, le stylo dans son pot. Il acceptait de déménager, mais refusait l’inévitable. Ce manège dura presque un an, avant qu’il ne se décide à signer, le cœur au bord des lèvres.



« Dossier professionnel              »

Marc Levy a écrit:
La création humaine est peut-être imparfaite, mais rien n'est plus parfait dans l'univers que deux êtres qui s'aiment.
CURRICULUM VITAE ◮ « L’école. Cette prison pour enfants où un dur labeur est récompensé par des notes. Qui n’a pas été traumatisé par cette étape scolaire obligatoire ? »

Le jeune italien, la tête penchée sur le côté, fronça ses sourcils blonds. Faisant preuve d’une rigueur exemplaire, l’enfant, dont les dents de devant s’étaient plantés sur sa lèvre inférieure, souleva son épaisse couette. Rien non plus. Sa bouche se tordit en une moue ennuyée, une main secoua la couverture sans plus de succès. Où avait-il bien pu passer ? S’il ne mettait pas la main dessus très rapidement, sa mère allait, de nouveau, pousser une belle beuglante. Et ce ne serait rien à côté de ce que pourrait dire son instituteur, un homme aux allures de croquemort qui avait à peu près autant d’humour qu’une souris morte. Un sourire trancha son visage alors qu’il s’imaginait il signore Bosselo, esquissant de grands gestes théâtrales et s’exprimant avec son fort accent de Sicile, en train de peindre un portrait verbale sur son attitude en classe. « Lorenzo est un élève indiscipliné et perturbateur. Il amuse et déconcentre le reste de ses camarades de par ses pitreries incessantes ! Il lui arrive même de faire preuve d’impertinence. Je ne voudrai pas remettre votre éducation en doute, Signora, mais s’il est aussi insolent à huit ans, je n’ose guère imaginer un bel avenir pour ce petit garnement ! » Un discours qu’il tenait depuis deux ans, maintenant. Pour Falco Bosselo, Lorenzo n’était rien de plus qu’un petit cuistre qui n’avait plus eu d’avenir dès l’instant où il s’était fait le clown de la classe. Cette étiquette, le jeune garçon l’appréciait et ne jugea pas utile d’en réchapper.

« Interpol. Un rêve international consistant à pouvoir jouer au détective privé en collectivité. C’était comme jouer aux cow-boys et aux indiens à l’échelle planétaire. »

Le bureau trembla lorsque le carton, lourd des divers instruments qui le remplissaient, s’abattit en son centre. L’agrafeuse chancela sur le haut de la pile avant de s’écrouler sur le cadre photo, laissant apparaître une fine fissure sur le verre de celui-ci. Lorenzo poussa un juron dans sa langue natale avant de plonger sa main dans le carton pour en ressortir la précieuse photo de son épouse. Le verre n’était, fort heureusement, pas totalement endommagé et l’entaille restait discrète. Délicatement, l’italien posa le cliché dans un coin de son nouveau bureau avant de lever les yeux sur la salle qui s’étendait, semblait-il, à perte de vue. Jamais il n’avait de pièce aussi vaste et aussi pleine de monde. Même une gare au plein centre de Rome était une vulgaire boutade en comparaison des locaux d’Interpol. Un sourire béat illumina son visage à cette pensée. Ca y est, il y était. Un éclair de fierté vint allumer son regard alors qu’il posait ses poings au niveau de ses hanches. Un sursaut le fit hoqueter quand une voix s’éleva derrière lui. « C’est toi le nouveau ? Lorenzo, c’est ça ? Moi c’est Ben. Mon bureau est là-bas, à côté de celui qui mâche toujours un chewing-gum ; le boss m’a parlé de toi car on va souvent être amené à bosser ensemble. Les stupéfiants n’ont aucun secret pour moi et j’ai crut comprendre que pour toi non plus. T’en fais pour tout le bruit, c’est désagréable au début mais on s’y habitue vite. Ils sont en train de faire des travaux pour le cinéma et le nouveau casino dans la Cité Internationale. Avant que tu t’installes, ça te dirait de faire un tour au Parc de La Tête d’Or ? C’est juste en face et ça nous permettra de faire plus amples connaissances. »  Les yeux écarquillés, le bel italien avait essayé de suivre le débit de paroles de son interlocuteur au fort accent français. Il avait emménagé en France deux semaines plus tôt et n’avait pas encore eu le temps de s’habituer à leur façon de s’exprimer. Julia l’avait suivit, prête à exercer son métier dans un autre pays pour que son époux puisse réaliser l’un de ses rêves. Interpol était une occasion inespérée et bien trop rare pour que Lorenzo ne la saisisse pas. Aucun d’eux ne savait, alors, que cette opportunité allait mener à la perte de leur amour indestructible.

« Symbologie. Fausse science ayant pour sujet d’étude les symboles dans toutes leurs généralités. Chaque chose recèle un secret, une signification cachée. »

Son regard parcourait l’assemblée et une boule angoissée vint se loger dans son estomac. L’amphithéâtre était plein. Une vague de murmures descendit jusqu’au premier rang avant que le silence ne se fasse. Il prit une grande inspiration et, d’un pas hésitant, il traversa l’estrade jusqu’à atteindre le pupitre sur lequel l’attendaient un micro et une bouteille d’eau de 50cL. C’est tout ? Ca n’allait jamais suffire ! Sa gorge était tellement sèche qu’avaler lui semblait impossible. Toutes les têtes, tous les regards étaient rivés sur lui. Il fut mal à l’aise. La main fébrile et moite, il attrapa la bouteille et but une gorgée d’eau avant de s’éclaircir la voix. Il s’insuffla un peu de courage avant d’ouvrir la bouche, posant les deux mains sur le pupitre. « Les plus grands scientifiques vous diront sûrement que vous perdez votre temps en venant ici ; que la science qui étudie les symboles et leurs mystères n’en est pas une. En réalité, peu de personne accorde d’importance à la signification de ce qui nous entoure ; beaucoup associe cela à la superstition, à la religion ou encore à l’astrologie. On a peur de ce que l’on ne connaît pas. On n’a peur de ce qui est mystérieux mais on est encore plus terrifié à l’idée de découvrir ce qui se cache derrière tant de secrets. Si vous êtes ici, c’est parce que vous avez choisi de relever le défi, vous êtes passionnés d’histoire, de théologie, vous avez buté contre un mystère qui vous hante et vous cherchez à savoir ce qu’il représente. Ou alors, vous êtes des fans de cinéma et vous avez récemment vu Da Vinci Code. Très bon roman, je vous le conseille. Très de plaisanterie, peu importe la raison pour laquelle vous êtes ici, vous trouverez des réponses. » Un rire avait parcourut son auditoire et il sentit un poids s’envoler de ses épaules. Un sourire fendait ses lèvres. Il se sentait léger ; la pression de cette première conférence s’effaçait lentement. Le cœur gonflé d’un certaine fierté, Lorenzo sortit la télécommande du vidéo-projecteur qu’il avait caché dans sa veste et, du pouce, appuya sur le bouton « on ».  L’écran blanc derrière lui changea de couleur et laissa apparaître le premier symbole qu’il avait minutieusement choisi. Jamais il n’aurait imaginé qu’un professeur pouvait donner de telles conférences ; en quittant Interpol et leurs horaires incroyables et irréguliers, il avait pensé retrouver un job plus serein en tant que professeur de symbologie à l’Université. L’adrénaline lui manquait un peu et il n’avait pas mis bien longtemps avant de postuler comme inspecteur à Cherry Hill.

PARCOURS PROFESSIONNEL ◮ Décrivez l’histoire de votre personnage en un minimum de vingt lignes. Racontez-nous son enfance dans un foyer aimant, les différents problèmes qu'il a put rencontré en grandissant ; décrivez ses ambitions, ses sentiments, ses peurs et ses peines. Votre récit devra se terminer là où vous souhaitez commencer le RP ; n'inventez donc pas son futur si vous n'êtes pas certain du tournant que va prendre vos RP. Evitez les histoires trop mélodramatique ou trop cucul la praline ; restez un maximum dans l'ambiance de Criminal Minds. La forme vous est libre ; vous pouvez décrire simplement, ou faire sous une forme de RP ; du moment que vous remplissez vos cinq lignes, all is okay.




PSEUDO • Tashaa CELEBRITE CHOISIE • Léonardo Di Caprio AGE IRL • 18 ans MULTICOMPTE • Alicja L. Zeleski; Thomas I. Iablonski; Dorian J. Porter (Si, Dorian est à moi même s'il n'existe pas encore. Je suis medium).  COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM • Je ne réponds plus à cette question qui s'avère être à peu près aussi utile que de courir nu après un ballon de foot dans l'espoir de pouvoir passer sur M6. Vous n'avez pas suivit ? ... Moi non plus. NIVEAU D'ACTIVITE • NIVEAU DE RP • DEBUTANT MOYEN    BON   TRES BON CONNAIS-TU CRIMINAL MIND• Oui, bien sûr. Même que Papa Hotch est mon n'amoureux et que Maman Prentiss est ma chérie (oui j'aime bien pouvoir varier de conjoint selon l'envie). Mais je trouve qu'il manque une petite Kristen Bell pour parfaire la série quand même... Enfin je dis ça, je dis rien, vous savez... AS-TU UNE REMARQUE/QUESTION • Je vous aime *rougit* & sinon, je trouve ça fun de retrouver le code que J'ai caché dans le règlement que j'ai moi-même écrit x) Sinon, et pour être plus sérieuse, parfois je me dis, avec un élan de prétention innocent, que je pourrai cocher le niveau "TRES BON". Qu'en dîtes-vous ? AS-TU LU LE REGLEMENT •


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Dernière édition par Lorenzo R. Da Ponte le Jeu 5 Sep 2013 - 11:08, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Les mystères ont toujours des fans › Mer 21 Aoû 2013 - 12:47

UC. (juste au cas où j'aurai besoin d'un autre poste car la fiche peut être longue -hm. S'il est inutile, je le supprimerai plus tard. Merci).
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MessageSujet: Re: Les mystères ont toujours des fans › Mer 21 Aoû 2013 - 20:16

Tu lui as choisie la plus belle ville du monde comme lieu de naissance Very Happy
J'ai pas le temps de lire entièrement, mais t'inquiète que je vais vite rattraper cette erreur dans pas longtemps Smile
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MessageSujet: Re: Les mystères ont toujours des fans › Mer 21 Aoû 2013 - 22:45

J'ai hâte de pouvoir me plonger dans l'histoire de ce beau ritale. Je l'aime déjà ^^
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MessageSujet: Re: Les mystères ont toujours des fans › Jeu 22 Aoû 2013 - 15:03

NATE › Haha, tu sais que j'avais même pas tilté... '-' C'est pas fait exprès, c'est un clin d’œil à Hannibal Lecter en fait (AA) Et ne t'en fais pas, t'as tout ton temps pour lire ma fiche... Il me reste encore l'histoire à rédiger dans son intégralité (et puis je suis là pour un moment, je pense...)

PEYTON › Merci belle procureur I love you
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 Aaron Hotchner 
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MessageSujet: Re: Les mystères ont toujours des fans › Jeu 22 Aoû 2013 - 19:00

Rebienvenue sur le forum ! HY

Hâte de lire ta fiche en tout cas CHIBI Je vais essayer de la commencer demain mais je suis déjà persuadée que je vais aimer ce perso (enfin même si on va pas avoir un très bon lien siffle ) En tout cas courage pour terminer ta fiche Wink




❝ sometimes there are no words, no clever quotes to neatly sum up what’s happened that day. sometimes you do everything right, everything exactly right, and still you feel like you failed. did it need to end that way ? like i said, sometimes there are no words, no clever quotes to sum up what’s happened that day. sometimes, the day just… ends. ❞
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MessageSujet: Re: Les mystères ont toujours des fans › Jeu 22 Aoû 2013 - 23:01

Rebienvenue.. Juste j'adore
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MessageSujet: Re: Les mystères ont toujours des fans › Jeu 22 Aoû 2013 - 23:34

Lorenzo R. Da Ponte a écrit:
C'est pas fait exprès, c'est un clin d’œil à Hannibal Lecter en fait (AA) 
Je suis totalement amoureuse de cette homme, de part son lieu de naissance.. Bag 
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 Ava Solis 





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MessageSujet: Re: Les mystères ont toujours des fans › Ven 23 Aoû 2013 - 5:55

Une autre belle gueule!! CHIBI Mais il mouille des canons! Razz Re-bienvenue à toi et au plaisir de se croiser en RP Wink
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MessageSujet: Re: Les mystères ont toujours des fans › Ven 23 Aoû 2013 - 9:49

HEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEY Re bienvenue Very Happy

J'adoooooooooooooooooooooooooooore le début de ta fiche Very Happy Mais j'ai une connexion tellement pourrie que j'ai pas encore tout lu mais tout ce que j'ai lu est super Very Happy CHIBI


Il y a toujours un moment où le chemin bifurque. Chacun prend une direction différente en pensant que les chemins finiront par se rejoindre. Ce n'est pas grave, on est fait l'un pour l'autre, notre fin nous réunira. Mais à la fin n'arrive un putain d'hiver. ▵ ©endlesslove.
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MessageSujet: Re: Les mystères ont toujours des fans › Ven 23 Aoû 2013 - 10:29

Rebienvenue Very Happy  Florence...Lorenzaccio...
ça me rappelle Musset tout ça Razz
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MessageSujet: Re: Les mystères ont toujours des fans › Ven 23 Aoû 2013 - 11:42

Omg, ça fait beaucoup de monde d'un coup...

SEV › J'espère que ma fiche ne te décevra pas, alors ._. (Je me dis que j'aurai vraiment du attendre et te l'envoyer pour avoir un premier avis objectif sur mon Lorenzo...) Coeur Haha oui, effectivement, notre lien risque d'être explosif (Lorenzo n'est pas partageur... Puis il est jaloux... Puis il déteste perdre '-' Mais Aaron fait peur donc pas sûre qu'il ose se frotter à lui.. Bag )

MARY-JANE › Mercii I love you Et je suis contente que tu aimes, j'espère que l'histoire plaira tout autant Smile

PEYTON › MDR Je t'aime, tu le sais ? CHIBI Je suis pas objective face aux fans d'Hannibal Lecter...

AVA › Merci à toi, joli coeur Coeur (les beaux gosses sont de sorties, que veux-tu ? '-')

DELPHINE › Aon, merci puce Kiss 

EDWARD › HAHA on reconnaît les littéraires... Je l'admets : Lorenzaccio, c'est en référence à la pièce de Musset '-' En revanche j'avais totalement oublié que ça se passait également à Florence... Comme quoi, le hasard fait bien les choses Razz

J'espère n'avoir oublié personne (mon ordinateur est un peu lent aujourd'hui). Je commencerai sûrement l'histoire courant semaine prochaine et la posterai dès qu'elle sera terminée I love you
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MessageSujet: Re: Les mystères ont toujours des fans › Sam 24 Aoû 2013 - 14:44

CHIBI Oh mon dieu ca y est tu l'a crée HY
Je ne peux pas lire ta fiche pour le moment mais alors des que je peux je m'empresse de la lire! J'ai vraiment hate de voir ce que tu m'a réservé mais je peux déjà te dire que je vais aimer ce personnage Hanlala Et puis Leo on ne peut pas lui resister^^ Rebienvenue et vivement que tu termine ta fiche HY
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MessageSujet: Re: Les mystères ont toujours des fans › Sam 24 Aoû 2013 - 20:06

Héhé, oui je l'ai enfin créé Coeur Je voulais attendre d'avoir terminé l'histoire et tout ça, mais en fait j'étais trop impatiente... Résultat j'espère que l'histoire ne me posera pas trop de problème au niveau de la rédaction.
J'espère sincèrement que mon petit Lorenzo te plaira... (j'ai peur de ton jugement si tu savais... J'ai trop trop peur de te décevoir...). Et puis... Léonardo, c'est Léonardo, quoi... (a)
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 Emily Prentiss 
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MessageSujet: Re: Les mystères ont toujours des fans › Sam 24 Aoû 2013 - 23:33

CHIBI J'ai lu tout ce que tu avais écrit pour le moment et je n'ai absolument rien a redire! Love J'aime tout particulièrement comment tu décrit la rencontre entre Lorenzo et Emily. Je suis fan de ton perso et il me tarde de savoir son histoire maintenant même si on en apprend beaucoup déjà.
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MessageSujet: Re: Les mystères ont toujours des fans › Dim 25 Aoû 2013 - 0:04

Une fan d'Hannibal Lecter j'adore le film avec Jodie FOSTER !!!! et celle avec Julianne Moore. Je ne manque pas de saliver devant..
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MessageSujet: Re: Les mystères ont toujours des fans › Lun 26 Aoû 2013 - 12:35

Hey ! Rebienvenue avec cette nouvelle identité Wink
Alors c'est donc lui ... Comme ça, tu veux me faire de la concurrence avec Monsieur DiCaprio ?
Je note ... Nan, sans déconner ce type a juste une /CENSURE/ de classe CHIBI

Pour ce qui est du reste, j'aime ce début de fiche :3 J'avoue supporter les deux p'tites fautes que j'ai vu se glisser dans ces longs paragraphes. On voit que tu ne fais pas les choses à moitié. Pour ça que j'adore te lire HY Hâte de découvrir la suite ^^
Sinon j'aime beaucoup les descriptions psychologique et physique, bien complètes Hanlala

Intéressant aussi de voir qu'Emily jouera un rôle capital dans l'évolution de Lorenzo :3


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MessageSujet: Re: Les mystères ont toujours des fans › Lun 26 Aoû 2013 - 17:18

JESS › Tu m'en vois ra-vie CHIBI J'appréhendais un peu ton avis sur le personnage et sur la relation avec Emily telle que je l'avais décrite (j'ai assez peu parlé du point de vue d'Emily, d'ailleurs, sur cette relation car je sais pas trop comment tu la voyais doonc '-').

PEYTON › Non mais Jodie Foster, en même temps, elle est handsome... Comment peut-on ne pas l'aimer ? J'aime un peu moins Julianne pour le rôle de Clarice (elle ne correspond pas trop à la description de Thomas Harris, mais bon).

GREGOU › Quoi ? Moi, te faire de la concurrence ? Tsss... Absolument, oui ! Tu n'es plus le seul sex-symbole d'environ 40 ans, maintenant, héhé (ceci dit, j'avais hésité avec Ewan McGrégor et c'est Jess qui a tranché donc c'est à elle qu'on doit mon charisme évident haha).
Diantre ! Deux fautes ? Satanas, il faut que je relise tout ceci (même si j'en ai noté une, je crois '-') ; même trois relecture + BonPatron.com ont laissé passer tant d'horreur ? Non honnêtement, deux, ça va... J'ai crut qu'il y en aurait 15 et j'étais prête à mourir...
Et puis, comme toujours, tes compliments me vont droit au coeur, lovely Coeur Là encore, j'espère que l'histoire sera tout aussi satisfaisante que ce début de fiche... Vous me foutez la pression là en fait Arrow
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MessageSujet: Re: Les mystères ont toujours des fans › Sam 7 Sep 2013 - 18:57

Re bienvenue a toi parmi nous Smile
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