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Le corps est à peine froid que les journalistes sont déjà là...

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MessageSujet: Le corps est à peine froid que les journalistes sont déjà là... Dim 30 Juin 2013 - 22:40

Le corps est à peine froid que les journalistes sont déjà là...



Ava Solis - Lucas Cooper



Lucas était au bout du rouleau, cela faisait des mois qu'ils avaient sur les bras un tueur en série. Toutes les policiers de Quantico était mobilisé sur cette affaire. Jusqu'à présent rien n'avait paru dans les journaux, ils avaient réussi à être très discret, mais il était sur que cette chance ne serait que de courte durée et que tôt au tour quelqu'un viendrait fouiner pour avoir des infos. Parce que même si tout le monde faisait attention de ne pas parler, de temps en temps -et c'était humain – des informations nous échapés et pour peu que des oreilles trainer, la rumeur était vite lancée. Et surtout pour les proches des victimes. Ils devaient faire le deuil, pour cela il passé par l'enterrement mais forcément des questions étaient posé. Et même si les familles étaient tenu de ne rien dire, des fois c'était tout simplement trop dur de ne rien dire et donc voilà comment arrivait ces fouineurs de journaliste.
En ce moment ils étaient sur une affaire assez délicate. Lucas n'était pas inspecteur donc en toute logique il n'avait pas le droit d'être sur le terrain, seulement à patrouiller dans l'espoir de choper cet enfoiré, mais l'un des inspecteur appréciait sa compagnie, et surtout sa qualité de travail. D'après lui, Lucas avait bien plus de qualité que certains des inspecteurs qu'il connaissait et il ne comprenait pas pourquoi il n'avait pas passé les concours. A dire vrai lui même ne le savait pas, mais pour l'instant sa situation actuelle lui allait très bien. Surtout si comme pour cette affaire il tombait sur un inspecteur des plus compétents.
L'affaire était délicate dans le sens où il n'avait toujours aucune idée du coupable, pas même un bout d'indice. Et la découverte des corps étaient toujours aussi éprouvante même si cela faisait trois mois que le tueur sévissait. Les victimes et le mode opératoir était toujours le même, mais pas la mise en scène des corps. Les victimes étaient toutes des jeunes filles dans la vingtaine, blondes aux cheveux court. Et surtout elles étaient toutes ou presque des prostitués. Quand à la manière de les tuer c'était très simple. Il les étranglait à l'aide des nœuds carré. Et le détail le plus délicats était que le tueur brûlait constamment les yeux de ses victimes.

Lucas et l'inspecteur Gruda étaient tous les deux installé dans un bureau à se concentrer sur ce dossier, ils le repassaient au peigne fin dans l'espoir de trouver un détail qui avaient pu leur échapper. Dans cette situation, Lucas était presque tenter d'essayer les manières loufoque de Sheldon Cooper pour voir cela sous un nouvel angle. Mais il n'était pas sur que ce soit le meilleur moment pour faire ça, et surtout pour passer pour un fou. Parce que Sheldon Cooper – bien que personnage fictif d'une série – était un génie. Mais ne disait-on pas que justement la folie et le génie étaient étroitement lié ? Que les plus grands sages de notre époque étaient également les plus siphonné ? Lucas en était à ce genre de pensée quand quelqu'un fit précipitemment irruption dans le bureau. Ce genre d'arrivée ne pouvait signifer qu'une chose : une autre victime venait d'être découverte.
Cette fois elle avait été découverte dans une ruelle sombre dans un quartier pas très bien fréquentée en générale. Les causes de la mort étaient similaires aux autres victimes à la différence que cette fois, la victime était entièrement nue. Aucun papiers à côtés, pas de sac pour pouvoir l'identifier.

Dans ce genre de situation, Lucas pensait avant tout à la famille de la victime. Apprendre la mort d'un proche n'était jamais agréable, mais savoir qu'il avait été assassiné sans raison juste parce qu'il était au mauvais endroit, au mauvais moment c'était pire que tout. Et surtout Lucas avait le pressentiment que cette fois ci, il ne pourrait pas empêcher ces vautours de journalistes de venir ici et poser des questions.

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MessageSujet: Re: Le corps est à peine froid que les journalistes sont déjà là... Jeu 4 Juil 2013 - 4:06

J'avais entendu de mes sources qu'un tueur sévissait. Quelques-uns de mes informateurs des rues était des dealers calme, des voleurs mais quelques-unes étaient des prostituées. Comble de malchance pour elle le tueur éliminait des prostituées. À force de me voir dans le journal et que dans les rues parfois mon nom circulait, quelques-unes m'avait fait confiance toujours en promettant de ne rien dire car pour elles "Qui croirait une pute??". Alors pour elle j'étais une planche de salut, celle à qui elles pouvaient tout dire sans se sentir jugée. J'aimais ses filles elle étaient franche, directe et honnête. Justement j'étais en entretien avec une, Miranda ou Mimi pour les intimes. Grande rousse flamboyante, elle était maquillé discrètement mais avec les habits provocateur. Une mini-jupe noire, de haut talons rouge et une camisole tout aussi rouge au décolleté plus que plongeant. Elle fumait cigarette sur cigarette signe de sa nervosité extrême.

- J'te dis p'tite! Moi je sais me défendre je suis une vieille de la vieille mais les plus jeune? Celle qui commence. On peut pas toutes les protégées.

- Je sais Mimi mais j'ai rien. Les services de police ne disent rien, j'ai quelques sources dans divers poste et personne n'en a entendu parler.

- Vava ma p'tite. Il les étrangle et brule les yeux des filles, et tu crois que les policiers savent pas? Voyons! Té plus intelligente que ça!

- Mimi, je ferais tout pour vous aider et tu le sais...

Elle me regarda tristement de ses yeux verts émeraude en écrasant sa cigarette du bout de son soulier. Elle faisait peine à voir la pauvre!

- Tu veux que j'te dise? On se fout des putes! On est que des filles faciles, celle pour qui les maris tombent. Qu'ont soient mortes la police s'en fout totalement!

- C'est pas vrai Mimi et tu le sais! Laisse-moi faire, la ville sera au courant, les gens vous protègeront. Je vais de se pas au poste et toi dis à tes filles de faire attention.

Je lui fis la bise et embarquai dans mon auto et direction le poste. Je tournai les postes de radios, aux lumières je visionnais rapidement les info sur le net. Rien!! Comment un service de police pouvait rester muet face aux meurtres des filles?? C'était pas possible! Je rageai tellement je trouvais ça injuste et cruel! Protéger et servir... ouais bien à date les policiers de cette ville ne foutaient pas grand chose! Je vis le poste poindre à l'horizon et je me garai rapidement. Je dus prendre quelques minutes pour calmer cette colère qui grondait en moi comme de la lave en mouvement. Je pris une grande respiration lissait mon tailleur et me dirigeai tête haute vers le poste.

J'entrai et on retrouvai là tout le bruit effervescent d'un poste. Les téléphones qui sonnent, les rires gras des inspecteur café à la main sans compter les criminels qui scandaient leur innocence. Je sentais encore ma colère vibrer dans mon ventre prête à surgir et à bondir. Je fis un rapide tour visuel pour tenter de dénicher quelqu'un qui pourrait me répondre. Tiens en voilà un!! Je me dirigeai d'un bon pas vers Lucas, la tête haute l'air déterminé. Je me plantai debout sans m'asseoir.

- Bonjour agent... Cooper.
dis-je en me penchant un peu pour lire sa plaque, Je suis Ava Solis du Quantico Daily. Je peux vous parler du tueur des prostitués?

Les agents autour se retournèrent vers moi. Certains savaient qui j'étais, d'autre me regardait avec envie, ce qui me dégoûtait en fait. Mais je gardai le regard vers Lucas. Il était mignon, semblait gentil mais je ne doutais pas qu'il était professionnel et comme la plus part des policier aimait pas la presse.

- Je crois que j'aurais besoin de quelques informations...

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MessageSujet: Re: Le corps est à peine froid que les journalistes sont déjà là... Jeu 4 Juil 2013 - 19:22



Après la découverte du corps, on avait fait venir le médecin légiste pour qu'il puisse identifier les causes de la mort – bien que c'était évident – et surtout pour emporter le corps et faire toutes les analyse nécessaire. Jusqu'à présent, les analyses n'avaient rien donné, mais peut être que cette fois le meurtrier avait fait une erreur. C'était le fol espoir de Lucas à chaque fois qu'une victime était retrouvé, mais malheureusement pour l'instant cet homme – dès la première victime il avait été établie qu'un homme était à l'origine des meurtre – était plus fort qu'eux ce qui faisait enrager tout les policiers et inspecteurs de Quantico. Ils en faisaient une affaire personnelle désormais. Il était hors de question que cet homme continue à les ridiculiser de la sorte.
Les photos de la scène du crime avait été prise et tous les indices et échantillon susceptible de les aider mis sous sceller. Le corps pouvait maintenant être transporter jusqu'à la morgue ou sous les doigts du médecin légiste il livrerait tous ses secrets.
De retour au poste, Lucas n'avait d'autre choix que de constituer un dossier pour la nouvelle victime. Pour l'instant elle n'était qu'une inconnue, mais il n'allait pas tarder à avoir un nom et un prénom qui alimenterait ce dossier. Mais son rêve pour l'instant était de pouvoir marquer cette page avec l'emprunte du tampon « affaire classée », c'était le vœu le plus cher de tout les policiers présent ici. Pouvoir clore cette affaire avant que les ennuis ne puissent pointer le bout de leurs nez avec les journalistes au bout.
Malheureusement c'était une prière bien pieuse parce que dans le hall, Lucas avait remarqué une femme – très belle femme même – qu'il n'avait jamais vu ici. Au début il avait pensé à une personne venant faire une simple déposition, mais en croisant le regard noir de certain de ses collègues, il comprit que ça ne serait pas aussi simple. Et cette jeune femme venait justement vers lui. Devait-il l'éviter ou alors simplement l'écouter pour savoir ce qu'elle voulait ? Il prit le choix de la première solution, gardant l'adage en mémoire «il faut être proche de ses amis et encore plus de ses ennemis ».

« Il ne manquait plus que les vautours arrivent. Comme si on était pas déjà assez sur les nerfs. »

Les pires craintes de Lucas avaient été confirmé quand la jeune femme c'était presenté. Ava Solis. Son nom lui était complétement inconnu, mais pas le journal pour lequel elle travailler. En temps normal il admirait les journalistes qui faisait preuve d'un professionnalisme sans borne, allant toujours au bout des choses pour découvrir la vérité, mais dans le cadre de son boulot, Lucas ne les supportaient pas. Ils étaient à l'affut de la moindre rumeur, du moindre indices et surtout de la moindre erreur de la police pour pouvoir les enfoncer et les critiquer sur les méthodes employées. Lucas n'avait aucun doute sur le pourquoi de la présence d'Ava, il mettrait sa main à couper qu'elle venait pour l'affaire sur laquelle il travaillait. L'affaire des prostituées mortes étouffées et qui ont brulé les yeux. Cependant toute la police avait réussi à faire en sorte qu'aucune fuite ne puisse arriver aux oreilles des journalistes pour justement pouvoir se consacrer sur l'affaire et essayer de coincer le coupable en toute discrétion. Bien entendue ce n'était pas du goût de tout le monde. Lucas devait faire en sorte qu'elle lâche l'affaire, qu'elle ne cherche pas à en savoir plus sur le tueur ou sur les victimes.

« Vous croyez qu'il est écrit pigeon sur mon front ? Je suis pas un bleu pour vous donner des informations. »

Lucas n'était pas né de la dernière pluie. Il savait que les journalistes tenaient leurs renseignements directement des policiers trop content de pouvoir parler sur les affaires. Et il était prêt à parier que cette Ava Solis devait également joué sur son charme et sa beauté pour amadouer les plus récalcitrants à lui donner quelques détails. Mais malheureusement pour elle, elle était tombé sur le mauvais policier. Dans sa jeunesse, Lucas avait suffisamment entendu son père raler sur les policiers qui se laissaient mener par le bout du nez par les journalistes qui promettaient célébrités et fortune s'ils avaient en échange quelques informations. Evidemment ce n'était que des promesses en l'air, mais beaucoup trop tombé dans le panneau. Mais pas Lucas. S'il fallait être méchant il le serait, mais il ne se laisserait certainement pas avoir.

« Cette affaire n'est pas encore public, et ce n'est certainement pas à vous de le faire. Laissez nous faire notre boulot. »

Lucas était même prêt à la supplier si cela pouvait l'empêcher de révéler quoi que ce soit sur cette affaire, même à faire un marché d'exclusivité avec elle si c'était nécessaire. Mais il voulait continuer à pouvoir travailler dans l'ombre sans que le tueur n'ai à s'inquiéter d'avoir les flics à ses trousses. Chose qui ne serait plus possible si elle rendait ça public.


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MessageSujet: Re: Le corps est à peine froid que les journalistes sont déjà là... Ven 5 Juil 2013 - 7:22

Combien de fois j'avais entendu ça moi "Les vautours"? J'émis un petit rire ironique signe que ça ne me faisait absolument rien. J'étai une journaliste sérieuse et professionnelle et que malgré l'entêtement policier de ne rien dire je trouverais un moyen d'ébruiter l'affaire s'il le fallait. Je toisais l'agent- plutôt mignon- avec le même regad qu'il me servait. Soit une regard dur pour me tenir à distance. Je soutenais son regard avec détermination.

- C'Est vraiment la seule insulte qui vous vient quand on arrive? Je vous signel que je suis seule. dis-je avec un léger sourire en coin.

Ça pour être sur les nerfs ils devaient l'être car la tension était au maximum et le fait que je sois arrivée en faisant ma demand eplutôt directement en agaçaient quelques-uns. Ils croyaient quoi? Que les journalistes avaient des infos comme ça tombé du ciel? Hé bien non on a des sources et la mienne est plutôt fiable. Il me sortit une phrase qui faillit m'arracher un hurlement de colère, que je maîtrisai avec un brio qui me surpris moi-même. Pendant de longues minutes je le toisai avant de prendre une grande inspiration avant de parler.

- Vous êtes de la police non? Alors je croisq ue oui vous avez des informations. Puis vous ne devez pas être un bleu alors vous connaissez les rouages.

Je m'assied face à lui gentiment docilement. Je posai mon sac à mes pieds et remontai mon regard lentement vers lui. En croisant mes mains sur mes genoux il me suppliait presque de ne rien dévoiler pour continuer leur boulot. Je pinçais les lèvres songeuse, habituellement j'étais assez respectueuse de leurs demandes mais là il s'agissait d'un tueur en série qui s'attaquait à de jeunes femmes. Là c'était des prostituées mais qui sait il pourrait s'en prendre à des civils une fois sont amusement passé.

- Monsieur Cooper, j'aimerais bien mais... une de mes sources est très inquiètes pour les filles dans la rues. Personne en parle de rien, pas du tueur ni même comment se protéger contre lui. Puis quand il en aura marre des putes et qu'il s'en prendra à des civils c'es tlà que vous agirez? C'est là que vous avertirez la population qu'un criminel sanguinaire étrangle et brule les yeux?

Je haussai un sourcil devant ce que je lui disais certains policiers non loin me regardaient un peu surpris de ce que je disais. J'entendis même un " Comment elle a fait pour savoir?" ce à quoi je répondis par un petit sourire sans même accordez un regard à ce policier. Mon lien était là devant moi, Lucas pouvait m'aider. Il était jeune encore et avait surement à coeur la sécurité de la population.

- Monsieur Cooper, je ne vous demande pas des détails de l'enquête de toute façon vous ne m'en donneriez pas. Je vous demande quelques infos pour avertir la population. Ma source croit que vous vous foutez d'elle parce qu'elles sont prostituées. Elles sont rarement prise aux sérieux, mais elles sont solidaire, elles se tiennent et elles ont surtout peur. Votre devise est bien protéger et servir non? Alors côté protection vous vous devz d'avertir la population.

J'étais déterminée à sortir un article sur ce tueur. C'était un gros scoop en fait mais je ne vivais pas de ça mais si je pouvais être la première à l'écrire je devancerais la concurence!

- Aidez-moi monsieur Cooper...
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MessageSujet: Re: Le corps est à peine froid que les journalistes sont déjà là... Dim 7 Juil 2013 - 15:05



Lucas aurait payer cher pour que cette journaliste ne tombe pas sur lui et surtout ne lui pose pas toutes ses questions, mais il ne pouvait pas se dérober et la refiler à un autre flic ou même un supérieur, il devait tout faire pour qu'elle reparte avec le moins d'information possible et surtout avec la garantie qu'elle ne dévoilerait rien dans la presse même si cela était un énorme scoop pour elle. Et pour en pas subir les regards de tous ses collègues, Lucas fit signe à Ava de la suivre. Il l'emmenait dans un bureau vide, où il serait à l'abris des regards indiscrets et surtout personnes ne pourraient les écouter. Parce que négocier avec des journalistes n'étaient pas une mince affaire, et si Lucas devait échouer, il n'avait pas envie que tout le monde soit au premier rang pour se foutre de sa gueule.
Pourtant quand il était encore à New York, Lucas avait eu affaire aux journalistes plus d'une fois. Combien de fois dans les journaux, il avait trouvé des articles dénonçant le manque de mobilité des flics, qu'ils ne faisaient pas bien leur boulot. Plus d'une fois ils avaient traité d'incapable et d'autres noms d'oiseaux plus sympas les uns que les autres. La première fois, cela l'avait trouché plus qu'il ne l'avourait jamais. Mais maintenant il avait appris à gérer ces choses là et à ne plus faire attention à ce qui était dit dans les journaux.

« Ce n'est pas dans mes habitudes d'insulter les gens. Même les journalistes. Et vautours n'est pas vraiment une insulte vous en conviendrait j'en suis sur. »

Pour l'instant il n'avait aucun intérêt à l'insulter qu'elle soit seule ou non. Surtout que cela pourrait se retourner contre lui à un moment ou un autre. Et puis il estimait que l'insulter serait perdre du temps et de l'énergie inutilement et puis cette femme ne lui avait rien fait. Du moins pas encore et comme il l'avait dit ce n'était pas dans ses habitudes d'insulter les gens gratuitement.
Et plutôt que d'entrer dans un débat stérile ou ni l'un, ni l'autre ne voudrait abandonner ses positions, Lucas préférait feindre le silence et laisser son regard parler pour lui. Malgré son âge non il n'était plus un bleu depuis longtemps et il avait eu à faire aux journalistes plus de fois qu'il ne serait le dire. Trop souvent d'ailleurs à son goût. Et c'était surement l'un des plus gros inconvénient de son boulot. Mais Lucas aimait justement tellement son boulot, qu'il arrivait à passer outre les journalistes. Et puis il arrivait que certain soit sympa. Il espérait bien que ce soit le cas avec Mademoiselle ou Madame Ava Solis.

« Madame Solis, c'est une volonté de notre part que de ne rien dire. Pour justement éviter la panique. Vous croyez qu'on fait quoi depuis le début de l'enquête ? Qu'on se tourne les pouces ? Toutes les unités de Quantico ont été réquisitionné pour arrêter le tueur, il n'arrête pas de nous glisser entre les doigts. Et croyait le ou non, mais tout le monde se sent concerné par le meurtre de ses femmes et qu'elles soient des putes ne fait pas de différence pour nous. »

Lucas ne voulait pas se montrer méchant, loin de là, mais s'il voulait se faire comprendre de la jeune journaliste il se devait d'être dur et surtout de ne pas céder. Comment pouvait-elle croire que sous prétexte que c'était des putes, les flics ne faisaient rien pour elle. Alors cette elles étaient cousidéré comme des marginales, mais ce n'était pas une raison. Surtout que là oui tout le monde était sur l'enquête, le boulot de ces femmes passait complétement au second plan. Il avait un sériel killer qui rodait dans la vielle et la seule chose que toute la ville de Quantico voulait c'était l'arrêter.
Mais de toute façon il savait que tout ce qu'il dirait serait vain face à Ava Solis, elle faisait partie des journalistes et par conséquent pensait avoir toujours raison. Mais pour une fois, Lucas ne se laisserait pas faire comme ça. Surtout pas par une femme aussi belle qu'elle soit.

« Ce n'est pas à moi de décider quand la population sera au courant. Au cas ou vous ne l'auriez pas remarqué, je porte un uniforme, je ne suis qu'un simple flic pas un inspecteur. Je suis désolé, je ne peux rien faire pour vous. »

Si seulement c'était en son pouvoir, peut être qu'il aurait fait une conférence de presse plus tôt dans l'enquête pour justement faire peur au tueur et le poussait à faire des erreurs, mais ses supérieurs ne voyaient pas les choses de la même façon et puis comme il n'était que simple flic on ne l'écoutait pas forcément non plus. Seul l'inspecteur avec qui il travaillait pensait qu'il avait raison mais lui aussi on l'avait envoyé sur les roses quand il avait fait cette même proposition. Alors du coup il se tenait à la disposition des hauts gradés en attendant la douche froide quand il se rendrait compte que malgré tout les efforts éxécuté pour que rien ne filtre, les journalistes étaient au courant et en faisait leurs choux gras.

« Je veux bien vous promettre l'exclusivité de l'enquête une fois terminée. C'est tout ce que je peux faire. »

Il mentait mais pas tout à fait. Oui il pouvait lui promettre l'exclusivité, dans le milieu c'était même très courant, mais par contre il connaissait le dossier sur le bout des doigts, donc il pourrait lui révéler tous les détails qu'elle voulait. Mais pour peu que ses supérieurs venaient à apprendre qu'il avait parlé avec une journaliste, il pouvait dire adieu à son poste et bonjour à la circulation. Ce n'était pas certe ce qui avait de pire, mais ce n'était pas lui tout simplement.

« Dites à votre source de venir me voir ou de me téléphoner. Je peux vous donner une information à une seule condition, cela ne doit pas sortir d'ici sauf pour prévenir votre amie. »

Lucas lui griffona son numéro de poste ainsi que ses coordonnées personnelle. Il savait qu'il faisait une grosse erreur en lui cédant une information, mais il savait également que c'était le seul moyen pour la faire patienter le temps de l'enquête. Parce que Lucas le sentait ils étaient à deux de coincer cet enfoiré. Son instinct ne le trompait jamais.


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MessageSujet: Re: Le corps est à peine froid que les journalistes sont déjà là... Jeu 18 Juil 2013 - 22:26

Quand il se leva je le suivit dans cette salle ou il tenterait probablement de m'amadouer... comme le trois quart du poste ferait. En tant normal j'aurais refuser de bouger, voire même d'écouter exigeant à grand cris pourquoi ce silence. Mais étrangement ce gentil policier m'hypnotisait avec ses prunelles d'azur je repris mon sac et le suivit docilement sous le regard presque méchant des autres policiers. Je posai mon sac sur une table et m'appuyai à celle-ci les mains bien à plat sur la table pour écouter Lucas. J'aimais son attitude, franc, honnête et direct. Pas de chichis et il avait son métier à coeur et ça se voyait. Il voulait surtout me faire comprendre de ne pas ébruiter l'affaire pour éviter la panique générale. Je le regardai quelques minutes plantant mes prunelle mordorés dans les siennes un vague sourire effleurant mes lèvres. Non mais il ne me prenait pas pour une gentille nunuche quand même??

- Mademoiselle j'aime mieux. dis-je avant de faire une petite pause, Je comprends votre... comment dire, prudence? Mais sachez que oui je suis capable de garder ma langue mais... d'autre le sont moins que moi. Et malgré toute votre bonne volonté monsieur Cooper, sachez que ses femmes ont peu confiance en la police. Plusieurs sont venus porter plaintes pour viols ou agressions sexuelles et plusieurs d'entre elles n'ont jamais reçues de nouvelles. Donc vous comprendrez que je parle en leur noms.

Mon ton était poli mais ferme. Je savais qu'il était sur les dents et ma présence directement ici n'avait rien pour baisser la tension de ses collègues et de ses supérieurs. Quelques-uns lançaient des coups d’œil anxieux probablement par peur que Lucas m'en dise trop ou déballe toute l'affaire. Ils allaient être content de leur gentil agent car il montrait une réserve et une fermeté exemplaire. Mais malgré son désir de me voir déguerpir je voyais dans son oeil et dans son ton qu'il souhaitait lui aussi que la populace soit au courant. Je me détendis un peu... peut-être trouverons nous un terrain d'entente. Quelques bribes rien de plus, de toute façon qui se soit il me refuseront l'accès à leur piste et infos.

- Vous vous doutez bien monsieur Cooper que c'est très mince ce que vous me proposez. En plus quelqu'un risque de sortir la nouvelle avant moi et cette personne ne se gênera pas pour vous trainer dans la boue. Et peut-être mettra plus la population à cran. dis-je d'une voix douce

Je baissai le yeux quelques minutes pour fixer le bout de mes chaussures. Je savais qu'il ne pouvait faire plus, malgré sa volonté. Je remontait un regard compatissant vers lui et pris le papier qu'il me tendit. Je savais qu'aucune fille ne viendrait leur parler malgré leur peur atroce de se retrouver avec le tueur. Je tripotai sa carte et lui offrit un sourire désolé.

- Je peux leur dire monsieur Cooper mais vous vous doutez bien qu'elles ne viendront pas. Quelques-uns de vos collègues les méprisent telles les parias de la société. Mais vous monsieur Cooper, quel serais votre souhait? Et je suis prête à entendre cette information.

Du chahut arriva derrière l'énorme vitre et des voix d'hommes tentant de calmer une furie rousse. J'ouvris grande la bouche car je reconnaissait mon indic. Je balançai la carte sur le sol et sortit précipitamment et me ruai sur elle me faisant écarter. Mais féroce et petite que je suis je me faufilais leur disant de me foutre la paix.

- Mimi c'est moi!! Aller calme-toi c'est Ava...

- Oh! Vava!!! C'est horrible!!!

Je la regardai ses grands yeux était rouges et remplois de larmes mais en me reconnaissant elle n'était plus la furie rousse de tout à l'heure. Je saisi son visage entre mes mains inquiète. Je savais ce qui en était, la grande rousse se réfugia sur mon épaule et pleura un bon coup avant que je la dégage doucement.

- Dis-moi ce qui se passe allez...


- C'est Kitty... On la retrouvé ce matin balancer sur la route avec les yeux bruler et un corde... tu sais avec ses noeuds. Putin... elle avait 18 ans!! Un toute jeune fille qui voulait seulement que son petit frère mange à sa faim! Et ça c'est votre faute putin de bordel de gros porcs!!!

Je retenais la femme en furie qui pointait un doigt accusateur vers les policiers et les enquêteurs présent autour de nous. Je réussis à grand peine à la calmer et lui parler doucement. Elle était une dure, une farouche mais elle prenait sous son aile les petites qui débutaient et elle prenaient le temps de les écouter attentivement. Les jeune filles l’appelaient souvent "m'man" et ce bien affectueusement.

Après bien des minutes elle suivit deux inspecteurs sous mon regard. La pauvre était secouée et émotive. J'avais croisé les bras et j'attendis qu'elle soit entrer dans la salle avec les inspecteurs avant de me retourner vers Lucas et lui lancer un regard meurtri. J'allais prendre mon sac mais je dus m'appuyer sur la table pour éviter de tout balancer par la fenêtre. Je connaissais un peu cette Kitty. Et de savoir que je ne reverrai pas cette jolie jeune fille me brisait le coeur. Quand je sentis un présence derrière moi je tentais de ravaler le larmes qui me rendait la vue embrouillée. Je me retournai vivement et plantai mon regard dans celui de Lucas.

- Et maintenant vous voulez toujours que je ferme ma gueule? dis-je rageuse de cette injustice.
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MessageSujet: Re: Le corps est à peine froid que les journalistes sont déjà là... Ven 26 Juil 2013 - 10:42



Lucas aurait vraiment aimé venir en aide à cette journaliste des plus charmantes, mais il ne pouvait pas se le permettre. Et pourtant il aimait son franc parlé et cette façon d'aller directement à l'essentiel. Mais il se devait de rester fort face à tant de détermination.

«Et je les comprends parfaitement. Ca serait mentir de dire que tous mes collègues se soucient de leurs cas. Et qu'une journaliste les représentent c'est surement une bonne chose, mais ayant la gentillesse de ne pas nous mettre dans le même sac. Je fais tout ce qui est en mon pouvoir mais malheureusement je ne suis pas Superman, ou même Batman. »

Lucas venait de tilter sur le « mademoiselle » auquel elle semblait tenir, cela voulait-il dire qu'elle était célibataire ? De toute façon, même si c'était le cas, ce n'était pas vraiment le moment ni le lieu pour penser à ça.
Sa seule préoccupation était qu'elle puisse le croire ne serait qu'un petit peu, mais sans pour autant y accorder le moindre espoir. Il ne pouvait pas lui en vouloir de mettre tous les flics dans le même sac. La plupart de ses collègues pensaient que les prostitués avaient mérité ce qui leur arrivait. Qu'elle n'avait qu'à choisir un autre métier pour avoir moins de problème. Seulement c'était-il seulement poser la question de savoir pourquoi elle faisait le trottoir ? Certaines étaient des mères de famille avec un boulot, mais ne pouvant pas joindre les deux bouts étaient obligé de vendre leurs corps sur la voix publique. Et au lieu de les aider, on le reniait.
Mais effectivement Lucas n'était pas Superman, il n'avait pas le pouvoir de faire changer ses collègues d'avis et encore moins de le rendre intelligent. Et dans cette grande famille qu'était la police bien rare étaient ceux qui comme lui traitait tout le monde sur un pied d'égalité qu'il soit prostitués, simple employé ou encore directeur de banque.

« Mon souhait ? Ne pas avoir les mains liées pour pouvoir vous dire tout ce que vous voulez savoir. Mais ce n'est pas le cas, alors vous allez devoir vous contenter de cette unique information pour le moment. »

Il avait à peine terminé sa phrase que des cris se faisaient entendre dans tout le bâtiments. Lucas était du partie à ne pas s'en mêler, mais à croire que pour les journalistes la curiosité était comme une deuxième nature, parce que la belle Ava Solis venait de se précipiter pour voir ce qu'il se passait exactement. Et quelle ne fut la surprise de Lucas de voir qu'elle connaissait la personne qui faisait autant de bruit. Elle avait l'air de faire une crise de panique, de là où il était Lucas ne comprenait qu'un mot sur deux, mais il comprit l'essentiel. Une femme avait été tué. L'inspecteur chargé de l'affaire lança un regard à Lucas. Pas besoin de plus pour comprendre. Il devait s'occuper de la journaliste et de cette pauvre femme pendant que lui irait sur les lieux du crime.

Pendant qu'Ava prenait tout le monde à témoin de ce qui venait de se passer, deux policiers avaient emmener son amie dans une autre pièce maintenant qu'elle était calmé. Mais Lucas n'était pas vraiment de cet avis, et il fit un signe à ses collègues pour dire qu'il s'en occupait. Il voulait lui parler et surtout lui faire comprendre qu'elle n'était pas seul et que la police était là pour l'aider enfin pour les aider malgré tout ce qu'elle pouvait penser. Du moins Lucas était là pour ça, son appartement était trop petit, sinon il aurait été capable de ramasser toutes les prostitués blonde de la ville pour qu'elle ne puisse plus être en danger le temps qu'on retrouve ce fou dangereux qui prenait un malin plaisir à les mener en bateau.

« Venez avec moi toutes les deux s'il vous plait. »

Lucas ne voulait en aucun cas leur donner un ordre, surtout à cette pauvre femme qui était déjà bien assez traumatiser comme ça. Il les emmena dans la pièce qu'il occupait un peu plus tôt avec Ava Solis. Il lui demanderait bien de lui expliquer la scène, de lui raconter en détail ce qu'elle avait vu, mais ce n'était pas encore le moment. C'est pourquoi avant de s'installer face aux deux femmes, il lui proposa un café avec une pointe de whisky. Il lui fallait un remontant et il savait que ses collègues en cacher dans les tiroirs donc autant se servir.
Pourtant il aimerait tant pouvoir prendre sa déposition maintenant. C'était surement le meilleur moment pour cela, mais il respecterait le deuil de cette pauvre femme qui venait de découvrir le corps sans vie d'un de ses amies. Il aimerait lui demander si elle avait remarquer quelque chose de bizarre sur le lieu du crime ou même entendu quelque chose. Mais non pour l'instant il mettait son rôle de policier au placard pour prendre celui plus compatissant d'être humain. C'était la seule chose qu'il pouvait faire actuellement pour cette prostitués qui devait certainement le détester pour n'avoir rien fait. Il se sentait coupable alors qu'il n'y était pour rien. Cependant maintenant il savait ce qui lui restait à faire même s'il courait un très grand risque et surtout mettait sa carrière en danger.

« Écoutez Mademoiselle Solis, cette affaire me tue autant que vous. Je suis prêt à prendre un risque à condition que vous restiez discrète. Vous pensez pouvoir faire ça ? »

En lui proposant un marché, il savait qu'il faisait une très grosse erreur, mais au fond de lui, il savait que c'était la seule chose à faire et puis à dire vrai, il ne voulait pas que cette journaliste puisse partir avec une mauvaise opinion de lui.

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MessageSujet: Re: Le corps est à peine froid que les journalistes sont déjà là... Lun 29 Juil 2013 - 7:37

Je lui souris en entendant ses explications. Au moins ont pensaient pareil, on trouvait ridicule l'idée que la population courait un grand danger. Je comprenais qu'il avait les mains liés et j'étais prête à être compréhensive et retenir la nouvelle. Puis entre vous et moi ça me donnerait l'occasion de revoir ce gentil policier. Ok ce n'était le temps de la drague mais avouez qu'il est mignon et que n'importe quelle fille voudrait le revoir.

- Je suis prête à attendre monsieur Cooper. dis-je avec un petit sourire

Après que la furie rousse eut fait son esclandre et que je l'ai calmé à grand peine. Elle fut escorté par deux agents pour qu'elle donne sa déposition. La pauvre était en état de choc, elle c'était lié d'amitié avec cette Kitty. Une ravissante jeune fille toute blonde et aux yeux d'azur qui malgré sa condition, souriait tout le temps. Ça me tuait de savoir que là elle ne vivait plus et que son petit frère aurait de la difficulté à manger. J,étais donc de nouveau seule avec l'agent mais la rage vibrait au fond de moi. La rage que ce connard de meurtrier rôdait toujours, la rage que des filles vulnérable était à sa merci et que le service de police ne divulguait rien. J'avais en moi l'envie de hurler et de crier à la tête du directeur de police mais je me retint. Déjà que certains me regardaient avec une méfiance je voulais surtout pas en rajouter une couche. Je me massai le front car je savais que les filles des rues gueuleraient un sacré coup!

Quand Lucas me parla je relevai mon regard vers lui en plantant mon regard dans le sien. Il me proposa un marché si je restait discrète. Ma peine de savoir une gentille fille morte l'emporta sur ma curiosité journalistique. Je pris une grande inspiration avant de parler, j'avais une boule dans la gorge et je ne voulais surtout pas éclater en sanglots ici.

- Vous me proposez un marché?dis-je lentement.

Je le contournai et allai m'assoir sur une des chaises de la salle de conférence et croisait ma jambe et mes bras en relevant ma tête vers lui. Et moi j'avais quoi en échange? Sa bonne volonté? Il me fallait quelque chose en échange de ma discrétion. Oui je l'étais toujours mais là on parle de meurtre!

- Je suis prête à vous écouter mais vous me proposez quoi en échange de ma discrétion? Vous comprendrez que je suis capable de discrétion mais je ne pourrais empêcher l'information de sortir auprès des concurrents. Mais je vous promets mon entière collaboration Batman. dis-je avec un léger sourire
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MessageSujet: Re: Le corps est à peine froid que les journalistes sont déjà là... Mer 31 Juil 2013 - 18:01



Maintenant que les choses s'étaient plus ou moins calmées et arrangées. Lucas avait pu retourner dans un bureau avec Mademoiselle Ava Solis. Avec l'interruption de son amie, il n'était plus question pour elle d'écouter sagement ce que le gentil flic avait à dire. Lucas devait absolument trouver une solution pour retarder la publication de ses articles.

« Vous êtes bien plus attirante que Robin ne pourra jamais l'être. »

Mais qu'est ce qui lui avait prit de dire ça ? Certes elle lui avait tendu une perche en l'appelant Batman, mais cela ne lui permettait absolument pas de lui répondre ça. Il y avait tellement de possibilité de réponse, mais non il avait eu besoin de dire une chose gentille – sincère et vraie – mais pas du tout dans le contexte. Surtout qu'elle représentait un peu son ennemie mortel. Il était flic et elle journaliste, il était Batman et elle le Joker.
Avec sa phrase stupide il venait de se griller tout simplement. Comment voulez vous qu'il exerce une quelconque autorité sur elle si maintenant elle savait qu'elle pourrait jouer de son charme pour obtenir certaines informations ? Lucas se serait volontiers tapé la tête contre le bureau. Elle allait surement croire que c'était du harcèlement, qu'il lui proposé un marché pour avoir quelque chose en échange, alors que non pas du tout.
Surtout que le marché, il le proposait en tout bien tout honneur parce que lui aussi en avait marre de découvrir des cadavres à tous les coins de rues. Ca le rendait malade de savoir qu'un enfoiré qui s'en prenait à des femmes marchait librement dans la rue. Il était même sur que ce salaud s'amusait à venir sur les lieux du crime quand tout le monde s'affairaient à chercher des indices pour l'attraper.

« Ce que je vous propose c'est de vivre l'enquête de l'intérieur. Je prend surement un gros risque vis à vis de mes supérieurs, mais tant pis. »

Le jeune homme risquait carrément sa carrière en faisant cela. Parce que quand son patron l'apprendrait, il allait surement être viré de l'enquête et finir à la circulation. Mais c'était un risque qu'il était prêt à prendre. C'était le bon choix à faire, il le sentait au plus profond de lui et surtout il se sentait capable de convaincre son patron et de lui assurer que c'était la meilleure chose à faire. Peut être que cette belle journaliste aurait des idées à proposer.
Quoi qu'il en était, il espérait grandement qu'elle accepterait les termes de ce marché. Pour lui c'était plus que bien de l'intégrer dans l'enquête. Elle serait au courant de tout et surtout pour s'appuyer sur des sources fiables et pourquoi pas indiquer des noms pour prouver la véracité de ses dires. Pas de toute que c'était bon pour sa carrière.
Et même s'il ne voulait pas l'avouer, pour Lucas ça serait autant de chance de la voir plus souvent, même s'il continuait de se méfier d'elle. Après tout elle restait une journaliste avant tout autre chose.

« Est ce que cela vous convient ? »

Lucas espérait vraiment que ce soir le cas, parce qu'il ne pouvait pas lui proposer plus. A la rigueur qu'elle sorte des articles à chaque étape mais plus c'est impossible. Il avait pris déjà bien assez de risque en faisant un marché avec la journaliste.

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MessageSujet: Re: Le corps est à peine froid que les journalistes sont déjà là... Jeu 1 Aoû 2013 - 5:39

À peine eus-je fini ma première phrase qu'il me renvoya une qui sur le coup me surprit mais au final m'arracha un sourire ravie. Depuis ma rupture... non disons l'abandon de Dexter je me sentais un peu nulle, presque fade oubliant que j'étais mignonne. Bon je me voyait à tout les matins mais quand un homme part sans rien dire et ne vous laisse qu'une note disant "Désolé Ava" on peut se sentir comme une merde pendant quelques temps non? Je penchai la tête sur le côté et le regardai longuement. Pauvre chou, il semblait si mal à l'aise! Mon sourire s'élargit et je baissai la tête pour fixer le sol quelques secondes.

- Bien... je serais plus du type Batgirl non? La coéquipière de Batman.

Je le regardai un peu amusée et surtout flattée. Mais en même temps me direz-vous que c'est pas difficile d'être plus mignonne que Robin. Enfin si on prend celui de la série des années 70, parce que celui plus récent... ouf... il est vachement mignon! Enfin là n'est pas la question toujours est-il que j'attendais pour son offre, son échange. Je le voyais tergiverser et surtout hésiter. Je retombais dans mes souliers de journaliste car il ne faut pas oublier qu'il est flic et pas inspecteur donc il ne peut pas tout me dire, même si je vois dans ses yeux que ça le démange autant que moi d'aller gratter pour en savoir le plus possible.

Je pourrais être une vorace, une de ses journalistes qui fouillent et sort la nouvelle pour mettre la population au courant. Un vautour, une rapace ou une fouille merde comme j'ai déjà entendu. Cependant depuis le temps que je bossai en journalisme j'avais fais ma réputation et établi des contact autant au niveau des forces de l'ordre que des petits malfrats des rues. Je sortais mes infos toujours sans cités de nom, sans rien dire sur personne ainsi les gens était plus en confiance, et ainsi je pouvais avoir des privilèges que mes collègues rapaces ne pouvaient pas avoir.

- Vous me proposez... C'est énorme Lucas.. c'est très gros

En fait je n'en revenait pas moi-même et heureusement que j'étais assise! Je m'étais à peine rendu compte que j'avais utilisé son prénom tellement il m'avait sonné. Oui il risquait son poste, sa carrière et quoi encore? Ok j'avais eue ce que je voulais un échange contre mon silence mais là il mettait carrément sa carrière en jeu! C'était du vrai "All in" de poker ça! Je me levai pour faire quelques pas en tapotant ma lèvres inférieure. Oui je devais accepter mais je ne voulais pas non plus qu'il perde son job. Je passai un main dans ma tignasse blonde et levai les yeux vers le personnel dont certains s'affairaient à leur tâches alors que d'autre lorgnait un oeil vers nous.

- J'accepte. Je serais d'une discrétion exemplaire et peut-être aller fouiller là ou vous ne pouvez pas vous les flics. dis-je avec un petit sourire en coin.

Juste penser que MOI j'avais ce privilège me rendait aussi excité qu'un gamin dans un magasin de bonbon! Mais malgré tout ça je le savais méfiant envers moi... comme tout les policiers qui me voient finalement. Oui j'étais mignonne mais je restais une journaliste, une sangsue quoi. Il n'en restait qu'à moi de lui prouver combien professionnelle je pouvais être.

- Et on commence quand Batman? Décidez d'un endroit, d'une heure et d'une journée et je serais toute à vous! Oh! Attendez!

Je fouillait dans un de mes poches sortit ma carte et derrière griffonnai mon numéro de cellulaire, et je lui tendit par la suite en plantant mes yeux mordorés dans l'abîme bleus de ses yeux. Je tentais de me tenir droite mais au fond de mon corps je ressentais ce petit frisson agréable.

- Je vous donne ma carte et derrière mon numéro de portable ainsi vous pourrez me joindre en tout temps. dis-je avec un petit sourire

Mais il me prenait quoi là??? C'était pas le moment et surtout pas l'endroit! Mais je sais pas il me laissait pas indifférente il faut croire...
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MessageSujet: Re: Le corps est à peine froid que les journalistes sont déjà là... Lun 5 Aoû 2013 - 19:54



Les dés étaient jeté, plus aucun retour en arrière n'était possible maintenant que Lucas avait fait cette proposition. Est ce qu'il le regrettait ou avait des regrets ? Pas du tout, c'était la seule chose à faire, la dernière solution. Libre à Ava d'accepter ou pas, mais le jeune homme avait comme l'impression que la journaliste sauterait sur l'occasion. C'était impossible de dire non à une telle offre.

« C'est très gros en effet, mais c'est un risque que je veux bien prendre. Je compte sur vous en tout cas. »

Il aimait beaucoup le fait qu'elle puisse lui dire juste « Lucas », mais s'ils étaient amené à collaborer ensemble, il se donnerait dans le « agent Cooper » et lui « Mademoiselle Solis ». Mais comme elle l'avait dit, il risquait sa carrière, c'était un risque qu'il était prêt à prendre si cela pouvait arriver à l'arrestation d'un tueur en série.
Et puis même s'ils y avaient toujours de la défiance entre eux par rapport à leur métier respectif, l'instant de Lucas ne le trompait jamais. En aucun cas il n'aurait proposé ce genre de marché, s'il n'était pas sur au plus profond de lui que cela allait fonctionner. Il sentait qu'Ava aurait un comportement des plus professionnel et comme elle l'avait si bien dit, elle pourrait aller fouiller là où les policiers ne pouvaient pas toujours le faire.

« Je vous téléphonerais sans faute. Le mieux serait peut être qu'on retourne sur toutes les scènes de crimes pour avoir votre avis. »

Lucas avait préférait ignorer le « je suis toute à vous », il l'avait déjà complimenté, ce n'était pas la peine d'en rajouter avec une réflexion graveleuse. Surtout que même si Ava était une très belle femme, avec beaucoup de caractère, il n'était pas tout à faire d'être prêt pour recommencer à sortir ou même à voir une femme. Le souvenir de Morgana était encore bien trop vivace pour lui. Enfin pas Morgana en elle-même – il commençait à oublier le son de sa voix et les traits de son visage – mais le bébé dont il avait tant attendu la naissance et qu'il ne verrait jamais, c'était ça le plus dur pour notre jeune agent Cooper.
Cependant, maintenant que tout était parti en fumée, il devait tourner la page. Les grands de ce monde peuvent bien dire qu'avec le temps tout s'en va, pour l'instant Lucas avait beaucoup de mal à y croire, mais continuait à garder espoir en la vie et en un avenir meilleur.

« Au début d'une belle collaboration je l'espère. »

Il s'était rapproché un peu plus de la journaliste pour lui tendre la main. Comme pour sceller un pacte. Mais il ne se faisait pas trop de souci.Enfin du moins pas tant que son patron ne serait pas au courant.


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MessageSujet: Re: Le corps est à peine froid que les journalistes sont déjà là... Mar 6 Aoû 2013 - 6:40

-Vous pouvez comptez sur moi.

Non mais avec une chance pareille on fait attention et surtout on veille à fournir à la police tout ce qu'il souhaite. Je complétai ma phrase avec un petit sourire entendu. IL pourra avoir toutes les infos que je pourrais grappiller ici et là. en plus comme il est policier il ne pourra pas soutirer autant d'informations que je le pourrais. C'est une alliance forte et complémentaire, ce qu'il ne pouvait négliger de son côté également. Quand il me dit qu'il me téléphonerais sans faute mon petit coeur fit un bond dans ma poitrine, comme une jeune adolescente. J'étais pathétique là! Enfin on allait se revoir, et tant mieux!

Oui se revoir dans le but de coincer ce salopard qui décimait la ville de jolies filles! Mais en même temps je savais que se serait de longues soirées.. ou journée. Lui son boulot, moi le mien en plus de collaborer en douce sur le dossier. Mais encore là malgré sa gentillesse et l'abîme renversant de ses yeux, on allait avoir une distance polie avec les vous et les monsieur, mademoiselle en prime. Il fallait vraiment que cette collaboration débouche sur quelque chose. IL c'était rapproché de moi la main tendue en avant et je la serrai avec conviction avec un petit sourire.

- Elle sera bonne notre collaboration. Puis on ira voir vos scène de crime agent Cooper. Excusez-moi mais je dois y aller, j'ai encore un article à écrire. Bonne journée et... j'attends votre appel.


Je lui fit un clin d'oeil et prit mes effets pour sortir de la salle. Certains me regardèrent avec méfiance mais je leur servit seulement un salut du bout des doigt, ainsi qu'un visage impassible, voire presque fâchée pour ne pas mettre Lucas dans le pétrin. Ainsi personne ne saurait notre pacte, notre collaboration secrète.
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