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Jamais en-dessous ni au-desssus, sinon tu mourras... je t'en prie délivre-moi [PV Jack Sutton]

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 Jack Sutton 





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MessageSujet: Re: Jamais en-dessous ni au-desssus, sinon tu mourras... je t'en prie délivre-moi [PV Jack Sutton] Jeu 11 Juil 2013 - 5:13

- Non ça me dérange pas... puis j'ai rien à faire pour le moment. Allez repose-toi.

Je lui servi un petit sourire avant de la voir sombrer lentement dans le sommeil. J'attendis qu'elle sombre profondément dans le sommeil avant de quitter doucement. Je repris le chemin de chez-moi et filai sous la douche. Je pris quand même mon temps pour penser sous les jets chauds. La journée avait été rude en évènements. Un alerte à la bombe disons peu commune et la jeune femme que je sauve in extremis s'avère ma demi-soeur... enfin je la considère plus comme ma soeur. Cependant j'avais encore mille et unes questions pour elle. Ça devrait attendre au lendemain ou plus tard.

Je mis une paire de jeans et un t-shirt noir et arrêtai au FBI remettre la déposition de Mary-Jane et demander à ce qu'un portraitiste soit disponible. Après quelques minutes de bavardage je repartis avec un dossier en main pour rédiger mon rapport. Je me couchai tard et ça ne prenais pas de longues heures de sommeil pour récupérer alors j'aurais tout le temps voulu pour rédiger mon rapport. Je reparti donc vers l'hôpital et regagnai la chambre de ma soeur où elle dormait profondément. Je m'installai sur le gros fauteuil et commençai la rédaction de mon rapport en omettant aucun détail ni description. Le facteur temps était important mais dans mon cas je dus y aller approximativement, l'idée de regarder ma montre était loin dans mon esprit en ce moment. Dans ses situations je réagissais à l'impulsion et à l'instinct. Mon cerveau n'était qu'une machine à décision rapide.

- Excusez-moi... les affaires de Mademoiselle Sutton...

Je relevai mes yeux noirs vers un agent de sécurité de l'hôpital. Je pris le sac en le remerciant et le posai à côté de moi le temps de finir mon rapport. Une fois terminé je le posai sur le rebord large de la fenêtre et regardai la ville en contre-bas. C'est fou comme ma journée fut mouvementé et que les citoyens en bas pour la grande majorité ignorait que je leur avais fait éviter une terrible catastrophe. La circulation était ralentie mais toujours présente. Parfois des lumières d'ambulance ou le cri d'une sirène de police retentissait au loin. Le lumière scintillaient telle de petites étoiles sur le sol noir d'encre. Je me sentais tout de même fier de moi et un sourire vint flotter sur mes lèvres. Moi Jack Sutton, celui qui allait devenir papa, avait sauver une ville d'une catastrophe et j'avais découvert une sœur. Je baissai les yeux vers le sac à côté de moi, je n'étais pas de nature curieux mais là... disons que l'envie de fouiller me pris.

Je mit le sac sur mes genoux et inspectai le contenu. Un sac à main dans lequel j'examinai. Rien d'intéressant en somme. Un portefeuille divers carte d'identité, de crédit. Un bâton de gloss, et un permis de conduire tout au fond. Je le prit entre mes doigt et l'examinai et pris le mien et le plaçai à côté du sien. Je pris de longues minutes pour tenter de trouver un trait de ressemblance et à part qu'on avait la même gueule de déterré on avait rien, physiquement, qui concordait. Je poussai un soupir et remis le permis dans son sac à main quand un livre tomba sur le sol avec un bruit sourd.

- Hé merde... jurais-je entre mes dents.

IL était ouvert et je le saisi et il stoppa à hauteur de mes yeux. C'était pas un bouquin... c'était un journal intime! Là j'étais vachement tiraillé entre le lire ou simplement le refermer. Si c'était le sien? Elle me tuerait! Mais en même temps si je ne disais rien elle ne pourrait savoir. Je commençai donc du début et je fus soulager de voir que c'était celui de sa mère. Elle relatait tout, la rencontre avec Curtis, son mariage, sa grossesse, la venue au monde de sa fille. Visiblement c'était une femme gentille et sensible et, je dus l'admettre, avec une plume formidable! J'arrêtai à un passage et je fut stupéfié de consternation. Ceci parlait... de moi?

Cher journal,

Voici maintenant quelques semaines mon tendre mari m'a fait une confession en regardant notre fille de 3 ans s'ébrouer dans la piscine. Il a un fils!! Comment aurais-je pu imaginer ne serait-ce qu'une seconde que mon tendre amour avait un autre enfant! Imagine ma stupeur, et ma consternation! Il m'avoua que son fils avait 7 ans plus ou moins et qu'il souhaitait le voir et le connaître. Bien sûr je lui demandais des explications. Il m'a avoué avoir eu une copine de qui il était follement amoureux, une relation fusionnelle et passionnelle comme il m'a dit. Une belle femme, brune aux yeux d'acier. Élancée et racée. Il m'a montré une photo d'elle dans un album lui appartenant et je dois admettre qu'elle est d'une beauté stupéfiante!

Seulement voici, elle tomba enceinte de lui et de fil en aiguille leur relation amoureuse se dégrada pour se terminer en rupture. Il me jure qu'il a tout fait pour le revoir, participer à sa vie d'enfant et d'être là pour lui mais cette belle dame a toujours refusé qu'il s'approche de son fils. Quand je lui ai demandé pourquoi il m'a dit qu'il n'en savais rien. Quand je lui ai demandé pourquoi il ne m'en avais jamais parlé il a baissé les yeux et serrés les mâchoires comme à chaque fois qu'il est ému. Il m'a avoué que ça lui faisait mal d'y penser parce qu'il avait aimé cette femme profondément. J'en ai eu le coeur chaviré quand j'ai vu ses grands yeux noirs mouillés de larmes. Le pauvre chéri il a tellement de peine que je ne sais quoi faire. IL m'a fait promettre de ne rien dire à Mary-Jane, notre petit ange. Je lui promis bien sûr mais... d'un côté je me demande comment une femme peu être aussi cruelle et refuser un modèle de droiture à son fils... décidément je ne comprendrais jamais rien à la nature humaine moi...


Plus je lisais plus je serrais les dents. Il avait osé traîné ma mère dans la boue???!!! J'avais le souffle court et le coeur qui s'affolait dans ma poitrine. Il était un être ignoble, une pourriture!! Une chance qu'il soit mort sinon je crois que je le tuerais de mes mains. Je serrais les mâchoires tentant de retenir un cri de fureur. Le journal était encore entre mes mains brulant comme un feu. J'hésitais entre le remettre tranquillement dans le sac et tenter de me calmer OU de carrément foutre le feu dedans. Je le posai donc sur mes genoux posant une main sous mon menton et regarder dehors pour que, au moins, la nuit tente de me calmer.

- Sale pourriture de merde... dis-je tout bas
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MessageSujet: Re: Jamais en-dessous ni au-desssus, sinon tu mourras... je t'en prie délivre-moi [PV Jack Sutton] Mer 7 Aoû 2013 - 23:07

Rassurée par la présence réconfortante et sécurisante de son frère auprès d'elle, tenant sa main, Mary-Jane put se laisser aller, malgré le tourment qui l'éprouvait, à la douceur et au repos du sommeil. Se laissant happer par les profondeurs de la nuit, bercée seulement par les douleurs qu'avaient subis son corps, éreintée de fatigue après pareille épreuve elle laissa à la réalité les blessures et la peur pour ne se joindre plus qu'au rêve et aux divagations de l'inconscient. Mais ses illusions traitresses la prirent au piège d'un monde cauchemardesque qui très vite la saisit d'une terreur profonde tandis qu'elle ignorait alors qu'elle se trouvait bien en sécurité dans la petite chambre d'hôpital où son frère s'apprêtait à faire une terrible découverte en feuilletant le journal de sa mère dont elle le croyait à l'abris. Mais tout cela était bien loin. Elle se trouvait alors à des milliers d'années de là, quelque part égarée dans les ombres et les flammes.

C'était un décor d'horreur qui l'avait pris au piège, dans le grand hall dévasté où gisaient les corps et les pleurs, où hurlaient les morts et brûlaient les vivants. De hautes flammes comme échappées des enfers s'échappaient du gouffre infernal ouvrant un puits de lave au centre des gravats noirs de cendres. Tout n'était que ruines fumantes sous une éclatante nuit puerpérale, jusqu'au ciel écarlate qu'elle entrapercevait à travers une fissure béante dans le plafond, y rougissait une fumée acre violacée noirâtre, et les langues de feux s'entredévoraient le ciel de nuit. Elle rampa sous un creux incurvé dans les cieux effondrés et se faufila à travers une fissure fine comme une tête d'épingle. Elle fuyait de ses maigres forces le foyer dévorant qui semblait s'attacher à elle plus vigoureux que jamais incendiant jusqu'à la nue les derniers décombres de l'aéroport infernal. L'obscurité froide l'envahie déchirante après les flammes le manteau suffocant des ombres dansantes sur la pierre nue. Elle était seule à présent, le bruit des sirènes et de la mort qui hurle à travers les milles bouches tordues s'était tu, il ne restait qu'un bourdonnement pesant et grandissant qui venir vrombir à ses oreilles perçant ses tympans d'une douleur si forte que même ses propres hurlements lui restèrent silencieux, fantomatiques cris dans le brouillard de la mort. Elle se prit la tête entre les mains et sentit les flammes lui lécher jusqu'à la moelle des os, elle s'arracha violemment les cheveux, ses longs cheveux noirs devenus tisons ardents, et courut dans l'obscurité qui peu à peu éclata en une quintessence d'étoiles enflammées. Dans le sillon ténébreux naissaient des flammes hautes comme des murailles, elles venaient exploser en braises brûlantes au nez de Mary-Jane qui devait sans cesse reculer et changer de chemin pour échapper au piège du feu qui voulait l'embrasser. Courant vers ce qui lui semblait un tissu d'ombres surgit devant elle la face décomposée, chairs brûlées vives, de son grand frère, elle poussa un cri en reculant, mettant sa main sur sa bouche, partant à l'opposé surgit devant elle une nouvelle silhouette enflammée, sa mère récemment décédée, voila qu'elle brûlait en se tordant de douleur devant elle. Horrifiée elle tomba en arrière, reculant, ses mains brulées par les braises qui recouvraient le sol, ses pieds déjà étaient noirs car elle ne portait pas de chaussures. Mais tandis qu'elle voulait fuir, elle vit avec terreur sortir des flammes un nouvel avatar de son inconscient déchainé, la silhouette était plus haute que toute les autres, au contraire d'elles, très diffuses, vagues, éphémères, elle ne partit pas en fumée mais sembla même se solidifier devenant un bloc défiguré d'ossements en flammes. Au début il lui avait semblé reconnaitre les traits de James, trainant ses chairs brulées et sanglantes vers elle, un regard de folie transperçant ses orbites vides, mais très vite la silhouette avait pris des traits de monstre en rampant vers elle, si déformé qu'aucun visage ne pouvait lui convenir sauf celui de l'horreur, celui que portait Mary-Jane. Terrorisée elle se releva et s'enfuit, mais les flammes de toute part l'encerclaient, prise au piège elle vit sans rien pouvoir faire l'ombre rougeoyante s'approcher et l'enlacer soudain, avec une force inhumaine. Son corps se recouvrit de ses flammes et la douleur transperça ses chairs lors qu'elle se consumait.

D'un bond elle se réveilla dans le lit, cherchant a éteindre les flammes qu'elle croyait sur son corps, en criant terrifiée. Mais il n'y avait aucun feu, seulement l'éclat du soleil jouant sur les draps blancs du lit de l'hôpital, l'aube filtrée par les stores dessinait dans la petite pièce une étrange fresque de couleurs jaunes et blanches vives et éclatantes. Une douleur forte lui déchira alors le côté, un hématome de la veille qui n'allait pas la laisser en paix tout de suite. Elle s'assit sur le lit, cherchant à reprendre sa respiration mais retomba en arrière sous la douleur à son ventre.
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MessageSujet: Re: Jamais en-dessous ni au-desssus, sinon tu mourras... je t'en prie délivre-moi [PV Jack Sutton] Jeu 8 Aoû 2013 - 6:09

J’avais posé le livre sur mes genoux et fixai le ciel noir, tel un écrin de velours laissant les bonnes âmes se reposer... et les plus malveillantes se réveiller. Lentement le silence et la vie nocturne en contre-bas parvinrent à calmer ma fureur. Encore maintenant je me demandais comment j'allais avouer un truc pareil à ma mère, ma tendre maman qui l'a toujours aimé et espérer un retour ou un appel. Oh! Bien sûr elle m'avoua souvent avoir fait une croix mais observateur que j'étais je savais qu'il en était rien. Je me levai pour aller poser mon regard brun foncé sur la ville et m’imprégner du calme et pousser un soupir las. Moi qui avait grandi sans père, qui après maintes colère à Dieu, ou aux cieux je m'étais résigné à ne jamais le connaître et c'était mieux ainsi quand j'ai su comment il nous avait abandonné, me voici en proie à cet aveu sorti d'un journal. Je posai un regard méfiant sur celui-ci comme s'il allait m'exploser à la figure. Finalement je le pris et le feuilletai rapidement et mis à part cet aveu troublant il n'y avait plus une ligne sur moi sauf quand elle avait insisté pour le dire à sa fille.

Je fini par m'assoupir fatigué et gardant un oeil sur cette femme reposant sur le lit blanc immaculé, blessé mais vivante. Mes yeux se fermèrent sur la nuit et je sombrai dans le sommeil. Je récupérai de ma longue journée car la suite allait être aussi longue! J'entendais vaguement des gémissements ou de petites plaintes sourde, mais pas assez pour percer les méandres de mes songes disparates. Mes rêves étaient emmêlés avec les évènements de la journée et ce que j'avais lu. Parfois je secourais Mary-Jane et aussitôt fini c'était ma mère ensuite la sienne, Nolène, Delphine et encore j'en passe mais ce fut un cri terrifiant qui me fit bondi de ma chaise faisant choir le journal intime sur le sol. Mes yeux foncés parcouraient la chambre et je vis ma soeur grimacer de douleur en se prenant le ventre et aussitôt me voilà près d'elle lui saisissant les mains que je gardais entre les miennes.

- Mary? Ça va?? C'est Jack...

J'étais inquiet et mon coeur martelait ma poitrine, je sentais mon pouls battre dans mon cou et je fixai ses yeux paniqués. Je fini par la lâcher voyant qu'elle tentait de prendre pied dans la réalité. Ses longs cheveux noirs étaient ébouriffés et quelques mèches étaient devant ses yeux que je lui retirai doucement en lissant sa chevelure. Je lui fit un sourire tendre avant de lui parler.

- Salut. Alors... tu as fait un cauchemar à ce que je vois. Tu veux m'en parler. Oh! un agent de l'hôpital m'a remis tes affaires. Elles sont là...

Mon regard se porta sur le journal au sol, ouvert à je ne sais quel page et se fut à mon tour de paniquer. Mais comme j'étais un policier avant et maintenant un agent je parvint à cacher ma panique derrière un visage impassible.
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MessageSujet: Re: Jamais en-dessous ni au-desssus, sinon tu mourras... je t'en prie délivre-moi [PV Jack Sutton] Mar 20 Aoû 2013 - 14:50

Alors que tout autour d'elle vacillait encore telle la flamme d'une bougie elle vit fondre sur elle comme une ombre Jack qui saisit ses mains délicates entre les siennes masculines. Sa voix affolée s'entrechoquaient en mots désordonnées dans le vide silencieux qui les entourait, la chambre lumineuse comme une fin de nuit s'emplie de bruits, encore demeurait même semble-t-il l'écho du cri qui l'avait poussée hors de son lit. Revenant au jour comme à la vie, tout lui semblait trop clair et trop flou à la fois, et son corps cotonneux était bercé de douleurs dont la rudesse de la réalité, et de l'inconfort qu'offrait le lit d'hôpital, créaient un étrange et désagréable paradoxe. Son regard dont le papillon battait follement comme aveuglé par une trop vive splendeur de l'aube finit par enfin stabiliser devant ses yeux le monde paisible qui avait pris suite au tumulte de ses songes. Et la voix de Jack la tirant des dernières limbes de sommeil qui l'étourdissaient, tandis qu'il la relâchait sur le lit où elle s'effondrait, finit par trouver sens à ses oreilles, les mots semblant comme se replacer dans l'ordre où ils auraient du être pour qu'elle puisse les comprendre.

- Jack… oui… je… excuse moi… j'ai fait un cauchemar horrible…

Son souffle encore haletant se perdait dans sa poitrine qui se soulevait et s'abaissait au rythme des pulsations élevées dont le bipement strident éveillait plus qu'il ne le devrait les esprits en quête de repos qui dormaient ici. Il lui fallut quelques temps encore avant qu'enfin elle ne reprenne complètement pied avec la réalité. Une main sur son ventre qui lui lançait douloureusement elle se redressa un peu et regarda l'empilement de ses affaires posés contre le mur. Ses yeux s'en allèrent par la fenêtre où l'aube perçante s'élançait déjà dans le ciel en vague de lumières vaporeuses et éclatantes à la fois.

- Quelle heure est-il ? Je dois être au bureau à 9 heure, et il faut que je prenne une douche, oh merci Jack d'être resté cette nuit…

S'asseyant dans le lit elle voulut se lever tripotant ses bras pour en enlever les pansements et en extraire les perfusions. Mais à peine fut-elle presque assisse que la douleur insoutenable la reprit encore, avec celle-ci d'autres moins furieuses vinrent abîmer la douceur du monde maitrisé qui l'entourait. Elle se prit le ventre à nouveau, un gémissement de douleur s'échappant d'entre ses lèvres tuméfiées et grimaçantes.

- Ah…

Gémit-elle, elle baissa les yeux vers son ventre et soulevant légèrement son haut elle découvrit sur son côté gauche et s'épanouissant avec bonheur sur son ventre un hématome violacé qui était la cause de ses douleurs. Sa main se porta ensuite à son avant bras où se trouvait aussi un bleu conséquent qui disparaissait en remontant le long de sa peau avant de réapparaitre sur son épaule et de dériver jusqu'à son omoplate. Effleurant délicatement ses lèvres elle les sentit enflées et douloureuses. C'était donc les fameuses courbatures dont avait parlé le médecin la veille, elle comprenait maintenant, alors qu'hier elle ne ressentait que très peu les effets des coups qu'elle avait reçu, là elle avait encore plus mal que lorsqu'ils lui avaient été donné. Elle devait avoir une tête à faire peur, comment allait-elle expliquer ça à son nouveau patron ?

Mais alors qu'elle pensait plus vite que son corps endoloris ne pouvait agir, et sans se préoccuper un seul moment du fait qu'elle pourrait peut-être avoir besoin de plus de repos qu'elle ne songeait en prendre, ses yeux se posèrent sur le sol blanc où trainait le journal de sa mère, ouvert, au pied du fauteuil où son frère avait semble-t-il passé la nuit. Elle se mordit les lèvres, douloureuse erreur, avant de retourner son visage inquiet et plein de compassion vers celui impassible de Jack.

- Oh Jack… Je suis désolée… Je ne voulais pas que tu le lises…

Le fait qu'il avait fouillé ses affaires pour le moment ne la préoccupait pas le moins du monde, elle était plutôt focalisée sur le contenu du journal et ce qu'il avait pu y lire. Elle comprenait que cela ne lui aurait peut-être pas plût, elle ne voulait juger personne, mais on lui avait mentit et elle se méfiait de la présupposée vérité qu'avait pu écrire des parents qui dans son cœur l'avaient trahi. De plus, que cela soit vrai ou faux, elle comprenait l'insulte qu'était ses mots pour la mère qui avait élevé et aimé Jack, et qu'il aimait lui aussi. A vrai dire, pour le moment elle ne voulait pas même savoir si cela était vérité ou mensonge, trop de choses cachées lui avaient fait mal, elle ne voulait pas gâcher l'amour et le bonheur de son enfance et de sa vie passée, en rencontrant ce que pouvait être véritablement des personnes qu'elle aimait plus que tout au monde. Et puis ses parents étaient morts et l'on ne pouvait trahir l'âme des morts, une fois partis de ce monde il fallait laisser avec partir tout le reste de nos griefs et de nos plaintes auxquelles de toute façon jamais ils ne pourraient répondre, ni s'en défendre. C'était en tout cas l'avis de Mary-Jane.
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MessageSujet: Re: Jamais en-dessous ni au-desssus, sinon tu mourras... je t'en prie délivre-moi [PV Jack Sutton] Dim 25 Aoû 2013 - 7:06

Ses yeux fouillaient la chambre à la recherche de réalité, du moins un truc pour s'y raccroché et se défaire des limbes de son cauchemar qui l'avait réveiller en sursaut, et par le fait même moi aussi. Je le regardai de mes yeux noirs inquiet et elle me répondit une seule phrase. J'attendais car quand on confiait un cauchemar il devenait subitement moins horrible, puis il faut vraiment être stupide de ne pas croire qu'elle avait rêver des évènements de la veille. J'attendais une confidence qui ne venait pas. Mais en même temps j'étais un étranger pour elle, qui se confiait à un étranger? Du moins j'existais seulement pour elle que dans les pages d'un journal intime.

Mais elle coupa court à ma curiosité, ou du ma demande silencieuse quand elle releva un peu son haut où s'étendait un hématome violacée sur son abdomen. Cette blessure plus que douloureuse pour elle, me fit ouvrir légèrement la bouche de stupeur. Là sérieusement j'allais retrouver ses coupable et les foutre en taule! Mon point faible était bien les femmes et les enfants et là j'en avait une sous les yeux! Putin mais elle était petite, grosse comme un pou! Enfin là si je cherchais une ressemblance j'en avais une: On était tout les deux mince.

- Putin... murmurais-je

Le mot m'avait échappé mais elle mit fin à tout mes projet de vengeance et de torture en me demandant qu'elle heure il était car elle avait son entrevue pour son boulot. Aussitôt je haussai un sourcil en la regardant. Elle croyait quoi là? Que j'allais juste la laisser aller comme ça? Non elle devait guérir et se remettre de ses blessures quand même! Quoique c'était un Sutton, donc têtue finalement.. enfin si je me fiais à moi quoi.

- il est 7:00 et euh... non tu ne pourra pas aller travailler. Pas dans cet état Mary-Jane, tu crois vraiment que tu va être capable d'aller régler des dossiers? Tu es plus amochés que la moitié des gamins que tu va voir défiler dans ton bureau. Écoute j'appelle ton employeur et je lui explique...

Je la regardai longuement mais son regard dévia vers ses affaires et le dit journal sur le sol. Elle me dit d'une petite voix qu'elle ne voulais pas que je le lise. Je baissai la tête et me levai du lit. Le souvenir de ce que mon père avait dit à cette femme me répugnait. Je restai un moment silencieux avant de lui parler.

- Je sais Mary que j'aurais pas dû mais il a tomber sur le sol et il est tombé à la page où... Ta mère a écrit ce que mon père lui avais dit. Écoute ce n'est pas l'important pour l'instant. On pourra en reparler plus tard...
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MessageSujet: Re: Jamais en-dessous ni au-desssus, sinon tu mourras... je t'en prie délivre-moi [PV Jack Sutton] Jeu 5 Sep 2013 - 18:54

Interloquée son regard se figea dans celui sombre de son frère, son visage pris une mine dur et défiante elle lui répondit avec aplomb :

- Hors de question que je rate mon premier jour de boulot, et je suis tout à fait en état de travailler figure-toi.

Elle était têtue comme une Sutton, elle se souvenait que même ses parents avaient ce trait caractère là, son père surtout, mais aussi sa mère, c'était elle qui s'occupait principalement de son éducation et on peut dire qu'avec elle on apprenait vite à ce tenir à carreau. Quand il s'agissait de tenir tête dans cette famille y en avait pour un moment. Certainement son frère devait être de la même trempe, en tout cas de ce qu'elle avait pu en voir. Peu importe, Mary-Jane n'en faisait qu'à sa tête et ça ne s'arrêterait pas aujourd'hui. Et puis elle n'allait pas rester là à tourner en rond alors qu'un tas de boulot l'attendait. Elle n'aimait pas rester sans rien faire il lui fallait toujours une occupation et travailler était pour elle la meilleure.

- Ecoute Jack, je peux pas rester ici à rien faire, je supporte pas de tourner en rond, ça va aller t'inquiète pas ok ?

Elle imaginait peut-être qu'il allait la laisser partir. S'il ne voulait pas et si elle n'arrivait pas à le convaincre ce n'était pas très grave, elle ruserait pour pouvoir s'enfuir sans qu'il ne se rende compte de rien. Enfin, c'était un flic, il devait avoir le nez fin, mais bon elle pouvait toujours espérer. Ca d'ailleurs pour avoir le nez fin on pouvait dire qu'il l'avait, il lui avait fallut moins d'une nuit pour dénicher le journal et découvrir le cœur de trente années de secret. Si Mary-Jane avait eu le même talent pour fourrer son nez partout elle aurait pu découvrir l'existence de son frère depuis bien longtemps. Attendez une minute… Tandis que son cerveau réfléchissait à tout un tas de choses en même temps, le fil de ses pensées soudain se fixa sur un autre élément déductible du reste, ses yeux se froncèrent et ses pupilles sombres se vrillèrent dans celles de son frère. Avant qu'elle ne rétorque d'un ton furieux et énervé.

- Attends, tu as fouillé dans mes affaires ?

Sentant venir une légère pointe de colère probablement inappropriée quoi que tout à fait justifiée elle cabra tout de suite ses instincts féminins survoltés pour redevenir la calme et gentille Mary-Jane, bien qu'un peu excessive, que nous connaissons tous. Elle ferma les yeux en prenant une profonde inspiration et les traits durs de son visage doucement se détendirent tandis qu'elle essayait de reprendre le contrôle de ses nerfs. Elle ne voulait pas se disputer avec son frère, surtout pour une chose comme celle-là, bien qu'elle aurait aimé pouvoir choisir le bon moment pour lui en parler, et bien qu'elle aurait aimé aussi qu'il respecte l'intimité du journal de sa mère. Elle balaya d'un geste de la main ce qu'il venait de se passer pour parler à nouveau d'un timbre plus doux et moins effrayant :

- C'est rien, c'est pas grave, peu importe…

Ses yeux se détachèrent du visage de son frère, après lui avoir adressé un sourire amical, pour balayer la pièce et ses affaires posées contre le mur. Quelque chose manquait et elle s'inquiéta alors en retournant ses yeux vers Jack :

- Mon chat ! Je l'avais amené avec moi, il était dans le compartiment pour les animaux de l'avion et je ne sais pas du tout où il est passé ?

Elle y était attachée, elle ne voudrait pas qu'il lui arrive du mal, le pauvre déjà n'avait pas du apprécier beaucoup le traitement que recevaient les animaux dans les avions, il risquait d'être plutôt vexé. Et puis avant d'aller au travaille elle devait aussi s'occuper de prendre une chambre à l'hôtel, elle aurait du arriver hier soir pour prendre sa réservation, elle ne pouvait vraiment pas trainer à l'hôpital, il fallait qu'elle s'occupe de se trouver un endroit ou se loger le temps de pouvoir avoir un nouvel appartement. Elle devait aussi prévenir James le pauvre devait être très inquiet.
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MessageSujet: Re: Jamais en-dessous ni au-desssus, sinon tu mourras... je t'en prie délivre-moi [PV Jack Sutton] Ven 6 Sep 2013 - 8:05

Ha ben tiens! Si je m'attendais à ce qu'elle soit docile et gentille j'aurais été fou! Je le fixai de mes yeux sombres et croisai les bras. Et elle croyait quoi? que j'allais la laisser filer? Elle avait du mal à se bouger alors pour suivre quelqu'un ou aller faire des visites elle serait pas crédible! Et elle croyait quoi? Qu'elle allait réussir à me berner et s'enfuir? J'en avais vu d'autre et des tas! Des ruses pas possible pour fuir l’interrogatoire, l'arrestation et encore j'en passe! Puis bon je m'attendais pas non plus à ce qu'elle cède facilement, c'était une Sutton non? Je la laissai donc s'exprimer avec ce ton presque suppliant avant de passer ma langue sur mes lèvres et tenter de lui faire comprendre qu'elle ne pouvait pas aller bosser... pas dans cet état!

- Écoute, tu peux pas y aller comme ça Mary-Jane. T'a pein à de déplacer dans ton lit alors imagine faire des visites. Puis si tu tombe sur un gros balaise qui veut te sortir avec son pied au train tu va revenir ici illico... et peut-être plus mal en point que tu ne l'es déjà.

Je savais qu'elle pensais déjà à sa fuite mais je resterais là les pieds bien ancrés au sol, quitte à perdre une journée de boulot. Je restai donc là les bras croisé sur mon torse les yeux rivés au siens. Je ne la connaissais pas beaucoup mais de savoir qu'elle était ma soeur, le sang de mon sang, me mettait dans un état tout drôle. Je m'attachai lentement à elle comme dernier rempart de ma famille. Oui bon j'avais ma mère, mais elle n'était pas éternelle je le savais bien, d'ailleurs je m'échinais à la faire déménager à Quantico pour ainsi l'avoir plus prêt de moi si jamais il arrivais quelque chose.

- Je m'engage à appeler ton patron moi-même, de lui expliquer il va comprendre il est pas bête à ce point quand même. Puis... je baissai le regard deux minutes, je veux pas te perdre tu sais... tu es quand même ma soeur. dis-je en remontant mon regard

Bon ça pouvait sembler suppliant mais j'étais sincère. J'avais ma tendre maman et quelques connaissance, une copine et un enfant en route mais... c'Est pas pareil comme mon sang. Celle qui est le plus ressemblant de moi. Mon pendant féminin quoi, celle qui pouvait le plus me comprendre... enfin pas maintenant mais plus tard. En plus j'étais ferme dans ma position elle ne bougerais pas de ce lit tant qu'elle ne serais pas mieux quitte à ce que je l'attache. Mais elle coupa court à mes idées d'immobilisation en m'accusant d'avoir fouiller dans ses affaires. Aussitôt je fronçai les sourcils agacé. J'avais pas fouillé... bon oui lu un peu le journal mais j'avais pas fouillé spécialement pour ça!

- Hé oh! J'ai pas fouillé! Le sac est tombé sur le sol nuance. Quand j'ai ramasser le journal il était ouvert à la page... enfin bref on en reparlera.


Enfin elle se calma et moi aussi par la même occasion. Ça servait à quoi de s'énerver pour un bout de papier bourrés des mensonges de mon père? S'il fallait que ma mère sache ça elle serait anéantie... enfin je le pensais en fait. Elle arrêta mes pensées en me parlant de son chat auquel elle c'était attaché et pour lequel elle s'inquiétait. Je haussai un sourcil car c'était sûrement une tactique pour me faire partir pour qu'elle puisse filer en douce.

- Attends je m'informe. dis-je en prenant mon cellulaire.

J'appelai la standardiste de l'aéroport et discutai avec elle quelques minutes, minutes auquel elle me remercia au moins cent fois d'avoir désamorcé la bombe... chose que j'ai fait seulement de concert avec un collègue. Elle me mit en contact avec une personne des bagages et effectivement ils avaient trouvé un chat et l'avait nourri et bien traiter espérant que le maître fasse irruption. Je gardai mes prunelle d'ébène rivé sur Mary-Jane. Je remerciai gentiment l'homme et promit que quelqu'un passerait le chercher.

- Voilà! Il est en sécurité. D'autre chose mademoiselle? dis-je avec un petit sourire

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MessageSujet: Re: Jamais en-dessous ni au-desssus, sinon tu mourras... je t'en prie délivre-moi [PV Jack Sutton] Jeu 3 Oct 2013 - 14:25

Rho mais quelle tête de mule ! Bon, Mary-Jane comprit que si elle voulait sortir d'ici elle allait devoir être diplomate, Jack n'avait pas l'air d'être quelqu'un que l'on pouvait déstabiliser facilement, et pour preuve c'était son frère. Elle se détendit, adoucit son visage et son expression, et plongea son regard océanique dans le noir de ses yeux.

- Merci Jack, c'est vraiment gentil de prendre soin de moi comme ça, mais je t'assure que je vais bien, et si ça t'inquiète je n'irai de toute façon pas faire de visite comme ça, je m'occuperai juste de traiter des dossiers le temps que ça aille mieux… Allons, tu vas quand même pas m'empêcher d'aller travailler et puis pense à tous ses enfants qui ont besoin de moi ?

Elle lui sourit affectueusement, retenant une grimace de douleur quand un léger mouvement vint étirer ses courbatures. Elle savait qu'il ne serait pas très facile à convaincre, mais elle était désespérée. Mary-Jane était quelqu'un d'actif, qui avait toujours besoin de bouger, de faire des choses, rester là à ne rien faire immobile… Si au moins elle avait des dossiers à étudier, mais là elle n'avait rien, elle n'avait même pas encore pu commencer son boulot pour pouvoir avoir à nouveau du travail, imaginez ça faisait trois jours depuis qu'elle n'avait plus rouvert un seul dossier. Elle en avait consulté quelques anciens pour s'occuper mais ce n'était pas très probant. Elle espérait qu'en jouant sur la corde sensible elle réussirait à l'amadouer mais rien n'était moins sûre. Mais elle ne comptait de toute façon pas rester ici éternellement à tourner en rond toute seule sinon elle allait finir par bouffer le mobilier.

- Et puis je dois m'occuper de l'hôtel, j'avais prévenu que j'arriverai hier soir, si je ne les rappelle pas je risque de ne plus avoir de chambre et je n'ai pas encore trouvé un nouvel appartement.

C'est vrai que l'urgence la pressait un peu, elle avait beaucoup de choses à s'occuper. Elle ne comptait pas se retrouver dehors à cause de ces sales types… A cette pensée elle se rappela les évènements de la veille qu'elle avait taché de reléguer à un coin de son cerveau, dire qu'ils étaient toujours dehors… Ils pouvaient être n'importe où… Elle releva ses yeux vers son frère, ils étaient un peu effrayés même si elle cherchait à le cacher en gardant une expression calme et souriante sur son visage, mais l'inquiétude s'y lisait.

- Et… les terroristes… Vous avez trouvé une piste ?

Elle n'était pas bête et se doutait bien que sa question resterait sans réponse, sa demande vaine ne faisait écho qu'à ses craintes intérieures, encore un peu secouée par ce qu'elle avait vécu. Mais elle savait qu'entre hier soir et ce matin rien de nouveau ne serait tombé. Elle soupira doucement, calmant ses nerfs ou du moins essayant de les calmer. Elle ne voulait pas non plus s'énerver contre son frère, qu'elle venait tout juste de connaitre, à cause du journal, mais elle était à cran, elle s'en excusa et tâcha le plus vite possible de balayer le sujet de la conversation. Elle voulait bien le croire quand il disait qu'il n'avait pas fouiller son sac, même si elle n'était pas dupe, mais bon de toute façon ce n'était pas grave, enfin si, elle aurait préféré qu'il ne l'apprenne pas comme ça, de ne pas prendre le risque de le blesser avec ça, mais il aurait bien fallut qu'il l'apprenne tôt ou tard.  

Sur sa demande il s'enquit auprès de la compagnie de l'aéroport du sort de son chat, Mary-Jane était assez inquiète à ce sujet, elle était très attachée à cette animale qui était bien souvent sa seule compagnie. Elle l'avait depuis qu'elle avait emménagé à San Francisco, depuis la mort de sa mère il était d'un précieux réconfort lorsqu'elle était toute seule. Elle fut soulager lorsqu'une fois la longue discussion terminée Jack lui donna de bonnes nouvelles au sujet de son chat. Hors de question qu'elle le laisse cependant tout seul livré à lui-même, elle comptait bien aller le chercher, voila qui allongé encore la liste des raisons qu'elle avait de sortir le plus vite possible d'ici.

- Je suis soulagée, je vais aller le récupérer, le pauvre ne sera déjà pas très content que je l'ai abandonné toute la nuit, déjà qu'il n'a pas du aimer la soute sur tout le trajet de l'avion…
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MessageSujet: Re: Jamais en-dessous ni au-desssus, sinon tu mourras... je t'en prie délivre-moi [PV Jack Sutton] Jeu 10 Oct 2013 - 6:52

J'étais prêt à sortir mes arguments béton pour la laisser clouer ici. Non mais il fallait qu'elle se repose et qu'elle se remettre quand même. Puis quand même c'était bizarre que je pense ça parce que moi-même j'étais assez têtu dans le genre, pour me faire rester à l'hosto il fallait un truc de dingue... oui bon un évènement lourd et horrible comme l'année dernière... quoique là je voulais pas y penser. Non c'Est là que Mary-Jane me sorti ZE argument: Les enfants. Elle dit tout ceci avec une bouille d'ange descendu du ciel et sourire en prime mes amis!! Sur le coup je restai devant elle la bouche à demi-ouverte mon argument mourant dans ma gorge. Putin mais c'est pas possible!! Même elle à peine débarquer dans ma vie, enfin débouler serait plus juste, et elle arrivait à me désamorcer complètement. Je finis pas pousser un soupir me rendant à l'évidence qu'elle avait déjà trouver mon point faible... enfin un de mes points faible.

- Mais Mary-Jane tu... Bon ok ok d'accord pour les gamins mais que de la paperasserie, pas de visite sinon je te ramène illico ici.

C'est pas vrai! Comment je faisais pour être aussi démuni devant une femme moi? Enfin pas totalement mais avec l'argument "Enfants" je pliais assez rapidement. Ensuite elle m'énuméra les différentes choses à faire et je dus réprimer un sourire. La pauvre elle débarque ici, se fait prendre en otage et en plus elle doit composer avec une chambre de motel pour ne pas qu'elle la perde.

- Ok ok ça va mais je t'y conduis moi-même si le docteur te laisse sortir et on ira récupérer ton chat d'accord?

Puis bon si elle allait pas je le verrais bien non? Puis si je m'entête à mon idée elle s'entêterait aussi alors si elle veut soigner ses blessures seule elle n'a qu'à le faire. Cependant je ne voulais pas la laisser seule, j'avais envie de la connaître et de discuter avec elle.

- Tu le sais bien on a rien trouvé encore. On pense à une cellule terroriste qui sème la panique mais se n'est qu'une hypothèse encore. Puis... je veux pas t'énerver avec ça, tu as déjà d'autre soucis alors je veux pas t'en rajouter une couche. Viens on va ramasser tes trucs et je te conduis où tu veux.

Je lui offrit un sourire avant de ramasser le journal entre mes mains et le refermai doucement comme si ce livre renfermais tout les secrets de ma vie. Cependant les questions que j'avais seule Mary-Jane les détenaient. Elle avait eue ce que moi je n'avais pas eu. Une enfance somme toute magnifique avec deux parents qui s'aimaient... enfin j'ose le croire. Tandis que moi j'avais vécu seul avec ma mère qui, je m'en doutais, attendait toujours un retour de son amour perdu. J'avais posé le journal dans un sac pensif et interrogateur sur la nouvelle venue dans ma vie.

- Alors prête?
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MessageSujet: Re: Jamais en-dessous ni au-desssus, sinon tu mourras... je t'en prie délivre-moi [PV Jack Sutton] Sam 21 Déc 2013 - 13:56

Il avait mordu à l'hameçon, Mary-Jane avait touché à quelque chose d'important, elle le sentait, pour faire ainsi comme chavirer ses yeux noirs de jais profondément plantés dans leurs orbites, elle avait trouvé le nœud sensible chez Jack et cela finirait bien par arrêter de l'étonner, c'était le même que le sien. Elle venait de renverser la situation à son avantage mais n'allons pas trop vite en besogne, une seule erreur de sa part, le moindre signe de faiblesse, le ferait assurément changer d'avis. Elle ne comptait pas quant à elle rester clouer à ce lit d'hôpital une seule minute de plus. Son sourire angélique s'agrandit, l'innocence et la pureté composait tous ses traits.

- Merci Jack de comprendre, je te promets que je ferais attention.

Ce n'était pas paroles en l'air, Mary-Jane, si parfois pouvait recourir à, comment dire, ce style de procédés pour arriver à ces fins, des fins nobles à tout égard, était d'une honnêteté et d'une sincérité sans faille digne du cœur le plus pieux et doux. De plus, son inquiétude était réelle, elle avait vu tant d'horreurs et d'ignominies par-delà cette terre, tant de mal dans le cœur des hommes et tant de plaies sur celui des innocents, qu'elle avait cultivé cette espèce d'obsession pour son travail si bien qu'elle ne s'arrêtait jamais ne se livrant presque aucune distraction tant que son devoir n'est pas accompli. Mais il ne le serrait jamais, bien qu'elle ait du mal à l'admettre, James n'avait cessé d'essayer d'obtenir d'elle le repos qu'elle refusait de s'offrir en tâchant de lui faire comprendre cela, James, même lui, son plus cher ami, n'y était parvenu. Non pas qu'elle n'en avait pas conscience, ou qu'elle fut idiote, mais elle menait ce genre de combat herculéen tel qu'il fallait être au fond un petit peu fou pour le mener. Elle avait un sens profond du devoir et surtout du bien des autres, et sa foi pieuse et sincère tout en la faisant se révolter continuellement contre le mal humain, ne cessait d'alimenter cette étrange force en elle de courage et d'espoir à trouver le bon et le juste. Tant et si bien qu'ainsi était devenu sa vie, un rude combat inégal et perdu d'avance où elle se refusait de ne sortir victorieuse, elle était ce combat et si jamais venait-elle à l'abandonner elle ne serait jamais plus qu'une ombre d'elle-même, plutôt que la douce et rayonnante Mary-Jane qui même criblée de plaies portait toujours un sourire sincère et un visage de bonté.

Avant qu'il ne change d'avis elle fit appeler le docteur par une infirmière. Celui-ci se montra au départ plutôt réticent, mais les charges de l'hôpital, le besoin continuel de places pour les urgences et les nouveaux patients, dans un état bien plus grave que celui de Mary-Jane, finit par le convaincre de la laisser partir, à condition qu'elle revienne pour un rendez-vous afin de faire état de la guérison de ses blessures. Il se montra sensible à ses demandes, tout comme son frère, et par ce biais elle put obtenir enfin ce qu'elle voulait, le droit de partir et d'être enfin débranchée de toutes choses qui l'entravaient comme les barreaux d'une prison. Elle n'avait que peu d'amour pour les institutions médicales, le souvenir de ses parents souffrants et mourants, l'un après l'autre, branchés à toutes ces machines, dans un lit avec lequel ils se confondaient peu à peu, devenant une espèce de golem informe caché sous des draps funèbres…

Elle chassa ses pensées, se concentrant sur le présent et tout ce qu'elle avait à faire. Ce qu'elle avait vécu aussi depuis la veille, qui malgré son tempérament apaisé ne la laissait pas sans bouleversement. Elle avait rencontré son frère, ce frère dont il y a quelques mois elle ne connaissait même pas l'existence, ce frère qu'elle ignorait tout, qu'elle était venue chercher à l'autre bout du pays avec la crainte et la peur au fond d'elle de l'étranger et le besoin aussi de le connaitre. Et lui alors ? Que devait-il penser ? Il n'était jusqu'à hier soir au courant de rien, et elle débarquait dans son existence à la vitesse d'un boulet de canon semant je ne sais quel dégâts sur son passage, elle ne voulait pas le blesser… Elle tenait à lui, qu'elle ne connaissait jusqu'alors que fictivement, qu'elle avait du se représenter de milles façons différentes, s'attacher à cet avatar irréaliste, pour enfin le rencontrer…

Elle fut soulagée quand elle fut enfin détachée de tous ces fils et machines, elle se redressa avec précaution, aidée par le médecin qui veillait tout de même à s'assurer qu'elle était en état de se déplacer, elle avait mal quand elle bougeait, ce n'était pas terrible, ça irait, elle évita de montrer signes de sa douleur. Elle signa une décharge pour l'hôpital et enfin elle était libre. Elle passa juste à la salle de bain de la chambre enfiler quelque chose qu'elle avait rapidement attrapé dans son sac d'affaires, un jogging noir assez ample et un sous-pull bleu clair, feraient parfaitement l'affaire. Débarbouillée et coiffée un peu plus dignement elle revint vers son frère, quelques minutes plus tard, pour d'un grand sourire s'exprimer :

- S'ayez je suis prête !

Si son assurance feinte ne masquait pas quelque chose c'était bien sa trépignante curiosité et envie de découvrir tout ce qui allait faire en quelque sorte sa nouvelle vie, à commencer par son frère. Mais d'abord récupérer son chat et contacter l'hôtel et son patron, elle avait quelques affaires à mettre en ordre et elle était ravie que Jack l'accompagne encore un petit peu.

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MessageSujet: Re: Jamais en-dessous ni au-desssus, sinon tu mourras... je t'en prie délivre-moi [PV Jack Sutton]

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Jamais en-dessous ni au-desssus, sinon tu mourras... je t'en prie délivre-moi [PV Jack Sutton]

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