Le forum ferme ses portes après 5 longues années d'existence.
Merci à vous tous de nous avoir suivi et qui sait, à bientôt sur d'autres forums ♥

Partagez|

Amanda Chairwood [fini : enfin, je crois]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar
 Invité 
Invité




• • • • • • • • • • • • •



MessageSujet: Amanda Chairwood [fini : enfin, je crois] Jeu 7 Fév 2013 - 17:37


FBI CONFIDENTIAL FILE N° 00328 200 19


AMANDA . CHAIRWOOD
feat. Kelli Giddish



« Identitfy card; state of Virginia »

N° D'IDENTIFICATION • 00328 200 19

SEXE • féminin masculin
NOM • Chairwood
PRENOM(S) • Amanda
ÂGE • 32 ans
DATE • 27.04.1980 ; 04 :57
LIEU • Nashville (Tenessee)
NATIONALITE(S) • Américaine
ETAT CIVIL • Célibataire
EMPLOI • Avocate
SPECIALISATION(S) • Droits des femmes
ETUDE(S) • Diplômée de la faculté de droit de la prestigieuse Université de Columbia à New-York.
VILLE • New-York (New-York)

HABITATION • Villa - Maison - Appartement - Loft - Studio
GROUPE • Victims - Family


200*320100*100


« Dossier médical »

Graham Greene a écrit:
Personne ne sait combien de temps peut durer une seconde de souffrance
PROFIL PSYCHOLOGIQUE ◮. D’autant que je me souvienne, j’étais une jeune femme plutôt joyeuse. Mon sourire le prouvait. Malgré les difficultés que j’avais (et ai encore) à croire en l’humanisme de l’être-humain, et notamment du sexe masculin, je crois avoir toujours pensé qu’un meilleur avenir était possible. Un meilleur avenir pour le monde entier. Oui. Malgré les affaires sur lesquelles j’ai travaillé, je crois avoir été comme ça. J’ai dis « je crois ». Effectivement. Si je n’en suis pas vraiment sûre, c’est parce que je ne suis plus trop sûre de rien en ce moment à vrai dire. Pour être sûre de quoique ce soit, il faudrait déjà que j’ai confiance en moi. Chose que je n’ai plus depuis 3 semaines. Il a volé la femme que je fus en volant ma vie entière. Il m’a brisée dans les deux sens du terme. Brisé les os de mes côtes, mais aussi brisé mentalement. Je crois que c’est cette deuxième partie qui fait le plus mal. Il a réussi à me faire perdre cette joie de vivre. Tout cela, je l’ai perdu. Quelque part, il a sûrement gagné puisque je ne suis plus celle que j’étais avant. Mais au moins, je crois être restée cette jeune femme généreuse et sensible que j’ai toujours été. L’épreuve que j’ai enduré a renforcé ma patience. Vous pouvez y trouver un point positif si vous voulez.. Je ne préfère pas. Je préfère ne trouver aucun point positif dans ce qui m’est arrivé. Parce que ce qui m’est arrivé est un enfer. Un enfer que je continue à vivre chaque jour en me réveillant.. Et pourtant, Dieu sait que je garde parfois un sourire. Oui. Il m’arrive de sourire encore. Non pas parce que ma joie de vivre revient. Non. Bien au contraire. Mais parce que la nervosité prend le dessus. Je souris nerveusement pour cacher un mal-être plus profond. Le dévoiler au monde entier me rappellerait la femme que je suis devenue : une femme certes encore dynamique et organisée (dans mon travail du moins), mais aussi une femme têtue qui ne vit plus depuis ce jour-là, Une femme qui meurt chaque jour un peu plus. Une femme renfermée sur elle-même, introvertie, qui sait garder le silence, qui a aujourd’hui beaucoup de mal à faire confiance en quelqu’un et à se dévoiler, mais qui a pourtant bien l’intention, inconsciemment sans doute, de remonter la pente.

CONDITION PHYSIQUE ◮ Je suis une jeune femme plutôt mignonne, il faut bien l’avouer. Non, je ne me vante pas. Je dis seulement les choses telles qu’elles m’ont été dites souvent durant mes années à la fac. Mes cheveux blonds comme les champs de blés et mes yeux couleur bleu ciel n’y sont pas pour rien. Je suis en plus plutôt mince, d’une taille « normale » dira-t-on. Qu’est-ce que j’entends par là ? Et bien disons que je pèse 57 kg pour une taille d’environ 1m65. Pensez ce que vous voudrez. Mais je pense être un peu le genre de femme avec qui les hommes pourraient tromper leur femme. Il n’y a rien de glorieux là-dedans, bien au contraire. Parce que ça veut dire que je suis aussi le genre de femme que l’on ne regardera pas pour sa beauté intérieure ou son intelligence, mais pour sa beauté extérieure, sans chercher à aller voir plus loin. Voilà ce qui me dérange. Heureusement que mon physique va en se dégradant au fil des années. Si si, je vous assure. Mon physique se dégrade. Regardez, j’ai maintenant deux rides, une de chaque côté de mes lèvres. Deux rides plus ou moins verticales qui n’hésitent pas à se montrer plus profondes dès que j’ose sourire, même légèrement. Je sais aussi que la fameuse ride du lion ne tardera pas à se pointer. Signe que j’ai l’habitude de trop froncer les sourcils en réfléchissant, ou en sortant à l’extérieur sans lunette de soleil même lorsque ce dernier se fait haut dans le ciel. A ce propos, ma peau souffre rien qu’en se remémorant les brûlures qu’elle attrape lorsque je l’expose trop au soleil. Et oui. Je suis blanche. Toute blanche. Même si je faisais des heures et des heures de séance UV, jamais je ne pourrai bronzer, ne serait-ce qu’un tout petit peu. La seule couleur que connait ma peau lorsqu’elle s’expose à trop de soleil est celle d’un homard passé à la casserole. Je vous laisse imaginer.
De toute façon, je prends des précautions. Je ne suis pas du genre à porter des débardeurs à fine bretelle. Même en plein été. Un T-shirt ? Oui, pourquoi pas. Mais je préfère de loin les chemises légères. Elles sont plus adaptés à ma situation professionnelle. C’est également pour ça que je ne porte ni de shorts, ni de jupes trop courtes. Si je porte une jupe, elle ne dépassera pas les genoux. Non pas parce que je suis pudique, mais parce que j’ai appris à rester discrète et raisonnable de par mon métier Je ne suis pas une femme branchée comme dirait-on. Disons que je ne suis pas nécessairement la mode. Je n’achète pas le dernier pantalon « cloûté » qui vient de sortir, ni les bottines qui vont avec. Non. Je ne suis pas non plus ce que l’on pourrait qualifier de « coincée ». Disons que je suis une femme classique, qui porte des bottes avec un peu de talon l’hiver, et des petites chaussures l’été (chaussures ouvertes bien entendu, mais toujours un peu de talon. Ne cherchez pas de talons aiguilles dans mon armoire, vous n’en trouverez pas). Je disais donc que j’étais une femme classique. Classique dans le sens où je n’en dévoile pas trop, mais je ne fais pas tout pour cacher mes formes non plus. J’ai des formes. C’est normal, je suis une femme, et je l’assume. J’aime aussi les vestes en cuir. Je mets souvent des jeans ou des pantalons. Vous ne me verrez que rarement en jupe. Disons que je n’ai jamais eu l’habitude d’en porter. Ça n’est pas pratique. Et puis la dernière fois que j’ai porté une jupe, c’était ce fameux jour. Je ne pense pas en porter une d’aussitôt. Peu importe. Je ne vais pas vous ennuyez avec cette histoire. Ça n’est pas le moment.

A PREVENIR EN CAS D'URGENCE CHAIRWOOD, ALICIA P.Ma petite soeur Pourquoi prévenir ma petite sœur ? Et bien parce que mes parents habitent en Afrique du Sud depuis que mon père est à la retraite. Nous ne sommes pas restés en très bon terme, alors évitez de les ennuyer avec mes histoires.
Vous pouvez donc prévenir ma petite sœur en cas d’extrême urgence. Si vous arrivez à la trouver bien sûr. Ne la prévenez que si c’est vraiment nécessaire. Alicia a déjà bien assez à faire avec elle-même. A vrai dire, je ne sais même pas où elle en est dans sa vie. Je ne l’ai pas vu depuis un an et-demi. Peut-être qu’elle est vivante. Ou peut-être qu’elle est… Je ne préfère pas penser à cette deuxième hypothèse. En fait, ma petite sœur n’a pas d’adresse fixe. Elle vit au jour le jour. Depuis qu’elle a quitté un mari violent, elle a plongé dans la drogue. J’ai fait ce que j’ai pu pour l’aider. Mais je crois qu’elle n’a jamais voulu réellement s’en sortir. Inutile donc d’essayer de l’appeler. En fin de compte, elle se ficherait sûrement de ce qui peut bien m’arriver. Je ne suis pas sa drogue…
Et puis de toute façon, mieux vaut être seule que mal accompagnée. C’est ce que je préfère me dire. De toute façon, je n’ai besoin de personne pour m’en sortir. Du moins c’est ce dont j’essaye de me convaincre…



« Dossier professionnel »

Gustave Le Bon a écrit:
Se révolter ou s’adapter, il n’y a guère d’autres choix dans la vie.
DEPOSITION ◮ C’est arrivé il y a 3 semaines jour pour jour. Je préfèrerais ne pas avoir à m’en rappeler. Mais puisqu’il le faut, faisons un bref retour en arrière.
Je me revois, descendant les marches du tribunal. L’affaire Mc Queen n’était pas gagnée d’avance. Mais j’y suis finalement arrivée. Madame Mc Queen a non seulement été reconnue comme victime, mais son mari a également été condamné à 7 ans de prison ferme pour l’avoir battu à plusieurs reprises, et pour lui avoir fait subir du harcèlement moral. Quelque chose de difficile à prouver, mais qui est tout de même, et heureusement, reconnu. Bref. Me voilà donc, descendant les marches de ce tribunal. Heureuse, je souris. Je dis quelques mots à la presse avant de rejoindre ma cliente qui a des larmes de joie aux coins des yeux. Elle me remercie, puis s’en va. Je décide d’en faire de même. Je rejoins ma voiture. Une Mercedes noire. Bizarre, la porte n’était pas fermée à clé. Sans doute une maladresse de ma part. Ça me surprend, ça n’est pas mon genre. Je ne sais pas pourquoi, j’ai eu un pressentiment. Mais j’ai quand même démarré le contact, puis appuyé sur l’accélérateur. Je suis partie. Je n’aurais pas dû…
Ce jour-là, j’avais décidé de tirer un peu. Pourquoi tirer ? J’ai une arme. Pour tout vous dire, je suis inscrite dans un club de tir. Ne vous inquiétez pas, je suis en règle, je possède un port d’arme. Bref. Le club n’est pas juste à côté de mon lieu de travail. Pour aller plus vite et éviter la circulation monstre sur les nationales, j’ai décidé d’emprunter des plus petites routes. Je n’aurais pas dû…
De temps en temps, je regardais dans le rétroviseur. Chose que tout bon conducteur se doit de faire régulièrement. Mais aussi parce que j’avais ce mauvais pressentiment de ne pas être seule. Une fois. Deux fois… Je ne sais plus combien. Mais lorsque j’ai regardé une nouvelle fois dans le rétroviseur, un homme est apparu. J’ai paniqué. Je crois que j’ai lâché le volant mais tout s’est passé très vite. L’homme l’a pris en main rapidement pour ne pas que nous fassions un accident. De sa main, il a pointé une arme sur ma temps gauche. Mon arme ! « Roule calmement et tout ira bien ». Sa voix grave raisonne encore dans ma tête. J’ai… J’ai eu tellement peur que j’ai repris le volant. J’ai fait ce qu’il m’a dit. Je… Je n’avais pas le choix.
Je ne sais pas combien de kilomètre nous avons roulé. Je… Beaucoup je pense. Sûrement deux heures. En tout cas, la nuit commençait à tomber quand il m’a ordonné de tourner à droite, puis de garer la voiture dans cet immense jardin. Des terres vides, des champs immenses, puis des arbres. Plein d’arbres. Sans doute des fôrets. Puis une maison. J’ai vu une maison et une sorte de vieil hangar…
Il est sorti le premier. Il a ouvert la porte puis il m’a ordonné de sortir. J’ai levé la tête pour voir à qui j’avais à faire mais… Son visage n’était pas visible. Il portait un masque de clown. Je déteste les clowns. Ets ces yeux… Jamais je n’oublierai les yeux que j’ai aperçu dans les trous du masque. Des yeux foncés d’une cruauté inimaginable. La haine habite cet homme, c’est sûr. La peur a redoublé en moi. Je… J’ai donc baissé la tête.. Ses pieds… Des grands pieds tout de même. Peut-être du 47, voire d 49, je ne sais pas.
Il m’a demandé de me retourner. J’ai exécuté ses ordres. Je ... Je crois que j’avais peur. Je me suis donc retournée, face à la voiture, dos à lui. Je n’aurais pas dû…
Un bandeau est venu se poser sur mes yeux brusquement. Je ne voyais plus rien. Je ne sais pas pourquoi j’ai fait ça, mais je me suis mise à crier. Il a ri… « Tu peux toujours crier sa**pe. Personne ne peut t’entendre ici. Même les arbres entendent mieux que ces gens là ». Puis j’ai de nouveau senti la froideur du canon se poser sur ma tempe. Le canon de ma propre arme. Je… Rien que le fait d’y penser me rend folle. Je savais bien que je n’aurais pas dû continuer ces cours de tir. Je n’aurais pas dû…
Il m’a prise par le bras, me menaçant de me tuer si je faisais quoique ce soit de contraire à sa volonté. Je l’ai donc suivi d’une certaine façon. Il m’a entraîné quelque part. L’herbe était haute. Je le sais parce que je me souviens encore sentir les fouets de l’herbe, agitée par le vent, sur mes jambes. Oui. Je portais une jupe ce jour-là. Après avoir marché un petit peu, il s’est arrêté. J’en ai fait de même. J’ai entendu le bruit d’une porte grinçante. Une grande porte peut-être. Disons que le grincement était impressionnant. Il est entré à l’intérieur sans aucun doute, me tirant toujours par le bras. Le soleil a alors disparu, et mon cœur s’est mis à battre tellement vite que j’ai cru qu’il allait lâcher. J’aurais préféré qu’il lâche…
« Attention aux marches. Il y en a 19 pour être exacte ». Je me souviens avoir compté les marches pour ne pas tomber. Il avait raison. Je crois en avoir compté 19 aussi. Il a ensuite ouvert une autre porte.
« Tend-moi tes mains ». J’ai senti le contact du canon sur ma tempe à nouveau. J’ai… J’ai pas hésité, j’ai tendu les mains devant moi. Il les a prises dans les siennes très rapidement. Je me souviens de la peau sèche qu’il avait. Très sèche. La dernière fois que j’ai senti une peau dans cet état, c’était celle d’une cliente. Mais parce qu’elle, elle passait ses journées à faire de la vaisselle ou à faire le ménage, à avoir un contact avec des produits ménagers. Qu’importe… Je m’arrête sur des détails inutiles et inintéressants. Je… Je ne sais même pas pourquoi. Il a donc pris mes mains et les a enroulées avec quelque chose. Une sorte de corde. Puis il m’a levé les mains.
« Monte ». J’ai senti une chaise devant moi en avançant. Il m’a ordonné de monter dessus. Puis il a levé violemment mes mains liées et me les a attachées à quelque chose en hauteur. Peut-être quelque chose d’accroché au plafond. Je ne sais pas… Je… Je n’ai pas pu voir…
« Tu peux crier… Les gens n’entendent pas ici… Tu peux hurler même. Mais pas trop. Parce que quand j’en aurai marre de t’entendre, tu auras à faire à moi sa**pe . … Dernier conseil. Ne bouge pas trop et tout ira bien. Reste sur cette chaise. Reste calme, et fais tout ce que je t’ordonne si tu ne tiens pas à finir comme ces autres g*rces ».
Il a prononcé ces mots d’un ton tellement haineux qu’un frisson m’a de nouveau parcouru le dos. Je crois bien que c’est à ce moment-là que j’ai commencé à pleurer. Les larmes me brûlaient les joues mais j’ai préféré faire mon possible pour éviter qu’il ne me voit dans cet état. Ça lui aurait fait bien trop plaisir. Il est finalement parti je crois… Parce que j’ai entendu la porte se refermer, puis un nouveau grincement. Ensuite, le silence.
L’homme revenait de temps en temps. Il m’a apporté à manger et de l’eau une fois par jour au minimum. Chaque jour, il venait avec un nouvel instrument… « Un instrument pour s’amuser ». Voilà ce qu’il disait. C’est comme ça, en s’amusant qu’il a arraché l’ongle de mon pouce gauche. Je ne savais pas encore que cette torture était moins traumatisante que ce qu’il allait me faire subir les jours suivants.
Un jour (je ne sais pas quand, parce que j’ai été totalement déconnectée du temps qui passait. Pas de lumière, jamais dans cet endroit. J’ai gardé mon bandeau tout le temps que j’ai été retenue là-bas), il a décidé de passer aux choses sérieuses. Il me disait de plus en plus belle. Séduisante. Il avait cette habitude de sentir mes cheveux... Il… Il m’a violé à plusieurs reprises… je… J’ai eu l’habitude de rencontrer des femmes maltraitées dans mon métier. Passées à tabac, violées… J’ai toujours essayé de les réconforter et… J’ai même eu l’impression que ça fonctionnait de temps à autre. Comment aurais-je pu savoir qu’un jour je subirai ça ? Quoiqu’on dise, rien ne pourra y changer. Et j’ai beau me répéter ce que j’ai dit à des dizaines de femmes, je… Je me sens toujours aussi sale…
Bref, je… Je préfère ne pas trop parler de tout ça. Je n’aime pas entrer trop dans les détails. Le temps est passé. Chaque jour il venait me voir. Puis je ne sais pas comment. Je crois que j’ai eu de la chance… Un jour, alors que j’étais seule, ma corde a lâché. Elle s’est déchirée. Mes jambes tremblantes m’ont fait défaut. Je me souviens être tombée. J’en ai profité pour enlever le bandeau. La pièce était sombre. Mais au moins je parvenais à voir un peu de choses.
Je n’ai pas eu à réfléchir bien longtemps. J’ai préféré tenter le tout pour le tout. Plutôt mourir que de vivre cet enfer un jour de plus. J’ai essayé d’ouvrir la porte mais impossible. Je… J’ai pris la chaise dans mes mains. Je l’ai tapé contre un mur. Elle s’est cassée. Heureusement, j’ai pu en retirer un bout de bois pointu. J’ai attendu quelques minutes. Peut-être quelques heures, je ne sais pas. Le temps m’a paru long. Très long…
L’homme a fini par revenir. La porte s’est ouverte. Il est entré. Sans hésiter, je me suis jetée sur lui et je lui ai enfoncé ce bout de bois aussi loin que j’ai pu. Il est tombé à terre. J’ai couru, apeurée. J’ai couru de toutes mes forces. J’ai grimpé les escaliers 4 par 4 peut-être, je ne sais plus. Puis j’ai ouvert cette énorme porte grinçante. Elle n’était heureusement pas fermée à clé. L’homme s’est mis à crier. « Tu n’iras pas loin sale p**in ! ». J’ai couru aussi loin que j’ai pu sans jamais me retourner. J’ai laissé ma voiture là-bas. J’aurais pu entrer dans cette maison qui touche le hangar. Peut-être que mes clés étaient à l’intérieur. Mais je n’ai pas voulu perdre de temps. J’ai préféré courir le risque de fuir comme ça. Je ne sais pas combien de temps j’ai couru, mais heureusement je suis arrivée sur une route. Une voiture est passée et m’a vu. Elle s’est arrêtée. La conductrice m’a gentiment offert sa veste que j’ai mise sur mes épaules. Puis elle m’a ramené à New-York. Au centre-ville je veux dire parce que… Je ne sais pas où j’étais. Je… Je ne connais pas cet endroit. J’ai d’abord refusé qu’elle m’emmène à l’hôpital mais je crois qu’elle ne m’a pas bien laissé le choix. Me voilà donc, en sous-vêtements et en sang, avec des ecchymoses un peu partout, et surtout salie, à devoir patienter dans un hôpital pour que quelqu’un me prenne en charge. Je ne sais pas ce qui est arrivé à cet homme, monstrueux. Mais j’espère qu’il ne me retrouvera jamais. J’espère que le bout de bois que je lui ai planté l’a tué. Je veux le voir mort ! Et j’espère qu’il a bien souffert avant. Je sais qu’il est sûrement encore en vie. Je n’ai pas bien planté ce bout de bois profondément. Mais j’espère qu’il disparaîtra définitivement de ma vie. Oui j’espère… Car il paraît que l’espoir fait vivre…

PARCOURS PROFESSIONNEL ◮ D’après mes parents, j’ai toujours été entêtée. Entêtée et comme qui dirait casse-cou. Oui. Dès ma naissance. En fait, je n’étais déjà même pas désirée. Disons que je suis comme qui dirait un accident. Ca n’a pas empêché mes parents de m’aimer, et de me garder. Ensuite, je n’en ai fait qu’à ma tête. Je suis venue au monde 2 semaines avant la date prévue, et à 5h du matin presque. Voilà ce que ma mère dira si vous lui demandez de vous raconter le jour de ma naissance. Mais ça n’a jamais empêché mes parents de m’aimer. De m’aimer et de me le montrer. Je n’ai jamais manqué de rien étant petite. Nashville était une belle ville. J’y ai passé toute mon enfance, et je crois que mes parents s’y plaisaient qui plus est. Ma mère était femme au foyer. Elle a passé sa vie à s’occuper de la maison, de nous, et surtout à attendre mon père. Pourquoi l’attendre ? Parce qu’il était toujours en déplacement. Déployé avec ses troupes. Oui, mon père était militaire. Je crois qu’il aurait préféré avoir un garçon pour lui apprendre le métier. Mais l’armée n’a jamais intéressé personne. Du moins ni moi, ni ma petite sœur. Passer sa vie à attendre quelqu’un, sans savoir s’il reviendra vivant ou si c’est son cadavre que l’armée vous ramènera un jour ? Très peu pour moi. Je l’ai vécu enfant. Je ne le revivrai plus jamais. Je me l’interdis. C’est trop de peur, de souffrance. Qu’importe. C’est du passé.
Et puis je n’ai pas à me plaindre. J’ai été chouchoutée jusqu’à l’arrivée de ma petite sœur. Elle a 5 ans de moins que moi. Non pas que je n’ai pas été aimée par mes parents depuis l’arrivée d’Alicia. Disons qu’il a fallu partager. Chose que je n’ai pas hésité à faire. Je l’aime plus que tout donc il faut dire que ça n’a jamais été difficile de vivre avec elle. Seulement vous savez comment ça marche. On est seule à être chouchoutée, jusqu’à ce qu’un nouvel être arrive dans la famille. Les petits derniers sont toujours les plus chouchoutés. Ma famille n’a pas dérogé à la règle. Je n’ai eu par exemple le droit de sortir jusqu’à minuit qu’à l’âge de 17 ans. Alicia, elle, en a eu l’autorisation le jour de ses 15 ans. Qu’importe, je n’ai jamais vraiment aimé faire la fête de toute façon. Non pas que je n’aimais pas sortir avec mes amis. Disons que j’ai préféré me concentrer sur mes études. Je n’ai jamais eu des facilités à l’école. J’ai donc travaillé dur pour y arriver. Mon travail a été récompensé tout au long de ma scolarité. Je n’ai eu que des très bonnes notes (ou presque) tout au long de la primaire, du collège et du lycée. Puis est venu le temps de l’université.
J’ai toujours été proche de ma petite sœur mais à cette époque, elle a commencé à se détourner de nous. De mes parents, et de moi. Je crois que c’est ce fameux Bobby, son premier copain, qui l’a entraîné sur le mauvais chemin. Elle l’aurait suivi coûte que coûte. S’il s’était jeté d’un pont, je crois qu’elle en aurait fait de même. Nous avons essayé de la prévenir. Mais l’amour rend aveugle à ce qu’on dit. Il faut croire que c’est vrai. J’ai quitté la maison à l’âge de 19 ans : ma première année d’université. J’ai déménagé à New-York. Ma petite sœur est restée là-bas, à Nashville. Elle y est allée au lycée. Du moins, c’est ce qu’elle s’entêtait à m’affirmer au téléphone quand nous nous parlions pour garder le contact.
Je me suis de nouveau concentrée sur mes études. A l’âge où les étudiantes fréquentaient d’autres étudiants, je n’ai jamais ressenti le besoin de rejoindre des confréries, ni de sortir avec quelqu’un. Les études. Pour moi, il n’y avait que ça d’important. J’étudiais alors le droit en général. Mais un jour, alors que je me promenais sur le campus de l’université, j’ai entendu des cris. J’ai couru en cette direction. C’est alors que je les ai vu. Deux hommes agressant une femme. J’ai hurlé. Ils se sont retournés, surpris, puis ils sont partis. Je n’ai malheureusement pas pu voir leur visage. Mais je me suis précipitée vers cette jeune femme, le cœur battant à toute allure. Je l’ai emmené à l’hôpital. Son visage en sang et ses vêtements déchirés m’ont révoltés. Jamais je n’ai pu enlever cette image de ma mémoire. Je l’ai persuadé de porter plainte, chose qu’elle a faite. Nous avons gardé contact un certain temps avant qu’elle ne décide finalement de quitter la ville pour oublier cet épisode traumatisant de sa vie. C’est ce qu’elle m’a dit à l’époque. Je n’ai plus jamais entendu parler d’elle, mais son visage apeuré est resté gravé dans ma mémoire. C’est après cet évènement que j’ai décidé de me spécialiser en droit des femmes. Considérer la femme comme le sexe faible, c’est révoltant. Je ne l’accepterai jamais. J’ai donc étudié et travaillé comme une dingue. Je ne voulais rien devoir à mes parents, alors j’ai trouvé un travail de serveuse. Ca m’a permis de financer mes études et ma vie à New-York. 5 ans après, j’étais diplômée de cette prestigieuse faculté de droit de l’université de Columbia, et déjà spécialisée en droit des femmes. Je n’ai pas eu le temps de chômer ensuite. J’ai travaillé dur pour me faire une place dans le milieu. Finalement, j’ai été recruté par un cabinet d’avocats reconnu dans la ville. Pourquoi moi ? Bonne question. Il faut croire que la spécialisation en droit des femmes n’était pas encore assez répandu, et que c’est pour ça qu’ils m’ont choisi. Du moins c’est ce que je préfère penser. J’espère que mon physique n’a pas été un élément décisif. Je préfère croire que je ne dois cette réussite qu’à ma capacité à travailler dur sans relâche. Qu’importe. Ce cabinet d’avocats : Jones & Cie, m’a permis de me faire un nom dans le milieu. Aujourd’hui, j’ai ouvert mon propre cabinet. Je suis la seule employée, mais je suis aussi la seule patronne. Je gère mon propre emploi du temps, et j’ai la possibilité de choisir moi-même les affaires sur lesquelles je travaille. J’ai de la chance, je dois bien l’avouer. Je défends donc les femmes victimes de harcèlement, d’agressions, etc. Je fais un métier que j’aime, c’est ce qui compte.
Autant dire que la réussite m’a courronné de succès tout au long de ma vie. Ça n’est malheureusement pas le cas de ma petite sœur. Elle n’a pas eu cette chance-là. Cette chance-là, ou peut-être cette volonté. La vie n’est pas qu’une question de chance après tout. Il faut savoir mettre la chance de son côté. C’est du moins ce que je pense. Ou pensais. Ma sœur, elle, n’a donc pas eu cette chance. Comme je le disais, c’est au lycée qu’elle a fait cette mauvaise rencontre. Mauvaise rencontre du nom de Bobby, qui l’a entraîné dans des trucs pas très nets. Elle a volé et a été arrêté plusieurs fois. Mais elle avait alors la chance d’être la fille du Général-colonel Chairwood. A chaque fois, mon père réussissait à la sortir du pétrin sans faire de vagues. Jamais elle n’a été disputée, ni recadrée. Mes parents ont préféré penser que c’est ainsi que l’adolescence se déroule de nos jours. Ca leur était sans doute plus confortable d’agir ainsi que de voir la vérité en face. Ne pouvant plus la gérer, mes parents ont préféré envoyer Alicia à New-York, chez moi… Nous avions des divergences sur la façon de l’aider. Plutôt que de l’enfermer dans un centre militaire, j’ai préféré l’accueillir chez moi. C’est sans doute le plus mauvais choix que je n’ai jamais fait pour son avenir. Il faut croire que j’ai échoué. A New-York, elle n’est jamais allée en cours. Je la croyais à l’université tout ce temps, alors qu’elle fréquentait un nouvel homme, du nom de David. La seule fois où je l’ai vu, c’était le jour où je les ai surpris tous les deux, en train de coucher sur le canapé de mon appartement après une dure journée de travail. J’ai menacé David avec mon arme et je l’ai mis à la porte. Ma petite sœur n’a pas apprécié, mais elle n’avait alors nulle part d’autre où aller. Puis un jour, c’était il y a 6 ans, j’ai trouvé une lettre sur la table de la cuisine. Ma petite sœur n’était plus là. Ni elle, ni ses affaires. La lettre indiquait qu’Alicia avait trouvé un homme pour l’aider, et surtout pour l’aimer. Elle affirmait vouloir se marier avec lui. Mes parents ne m’ont plus adressé la parole depuis ce jour. Ils préfèrent sans doute rejeter la faute sur moi alors qu’ils sont tout autant responsables. C’est de toute façon toujours plus facile d’accuser les autres. Deux ans après cet évènement, j’ai retrouvé ma sœur. Elle avait 23 ans. J’en avais alors 28, toujours concentrée sur mon travail. Le visage en sang, et des bleus partout sur le corps, Alicia avait été battue. Et ça n’était manifestement pas la première fois. En colère, je l’ai aussitôt emmené à l’hôpital où elle a été prise en charge. Les policiers l’ont d’abord convaincu de porter plainte. J’étais prête à rester à ses côtés, à l’accompagner et à la défendre jusqu’à ce qu’elle obtienne victoire au procès. Mais Alicia a finalement retiré sa plainte, et a pris la fuite. De temps en temps, elle passe à la maison. Mais ça n’est que lorsqu’elle a besoin d’argent. Je lui en donnais volontiers, jusqu’à ce que je découvre qu’elle s’en servait pour acheter sa dose quotidienne. Cocaïne principalement. La dernière fois que je l’ai vu, c’était il y a un an et-demi. Depuis, plus de nouvelle. J’espère qu’elle va bien, et qu’elle trouvera le courage de demander de l’aide, un jour.
Mon célibat ? Oh et bien je vous l’ai dit, je ne me suis concentrée que sur les études et le travail. J’ai aujourd’hui 32 ans, bientôt 33 ans à vrai dire, et je dois avouer que fonder une famille me plairait. Encore faut-il trouver la bonne personne. Or, je ne crois pas en l’amour. Simplement parce que j’ai du mal à croire que l’homme puisse être gentil. Avec mon métier et toutes ces femmes en détresse que j’ai vu, comment croire en l’humanité de l’être-humain, surtout du sexe masculin ? Surtout depuis ce jour où ma vie a basculé. Il y a de ça 3 semaines si j’en crois le jour du calendrier accroché au mur qui me fait face dans l’hôpital. Cet homme m’a forcé à rouler jusqu’à cette grande maison, où personne ne m’a entendu. Cette maison, et surtout ce hangar. Je tremble encore rien que de penser à ce grincement de porte qui retentissait chaque fois qu’il venait vers moi pour me montrer un nouvel instrument de torture, juste pour s’amuser comme il le disait tant, ou encore pour me violer. Encore et encore… Je préfère ne pas entrer dans les détails. Je… Je ne crois pas être prête à en parler. Je… J’ai finalement réussi à fuir, c’est tout ce qui compte. Cette gentille dame m’a emmené ici. Je… J’aurais préféré ne pas entrer dans cet hôpital. Peut-être que je le regretterai, peut-être que non. Mais cette dame avait l’air tellement déterminée que je l’ai laissé m’y conduire. C’est salie, en sang et couverte d’ecchymose que je m’assois discrètement sur une chaise. Mon ventre me fait terriblement souffrir. Si encore il n’y avait que ça… En réalité, j’ai mal de partout, physiquement et psychologiquement je crois. Une veste sur les épaules, je préfère me faire discrète pour éviter que les autres de la salle d’attente ne se rendent compte que je suis en fait en sous-vêtements. Je m’assois donc. La fatigue me prend, mais je ne pense pas pouvoir fermes les yeux. Chaque fois que je les ferme, je le vois, lui… Or, la seule chose que je souhaite aujourd’hui, c’est oublier. Oublier tout ça et pouvoir vivre comme avant… Première chose à faire : me faire soigner dans cet hôpital. Espérons toutefois que personne n’appelle la police. Je préfèrerais fuir plutôt que de dévoiler l’humiliation dont j’ai été victime…



PSEUDO • Mel. CELEBRITE CHOISIE • KELLI GIDDISH AGE IRL • 24 ans. MULTICOMPTE • NON. COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM • Merci Google. NIVEAU D'ACTIVITE • NIVEAU DE RP • DEBUTANT MOYEN BON TRES BON CONNAIS-TU CRIMINAL MIND• Bien sûr ! Je ne raterais un épisode pour rien au monde ! AS-TU UNE REMARQUE/QUESTION • Petite question : Quelqu’un peut m’aider à cocher ? En fait, je ne sais pas comment il faut faire pour cocher la bonne case. (Par exemple : je veux cocher « féminin » dans la question correspondante, Je veux aussi cocher « appartement » si possible, et me mettre dans la catégorie des « victimes ». Pour le niveau de RP, je pense pouvoir cocher « Bon ». Encore faut-il que je comprenne comment faire^^. Ah, et dernière chose (j’espère ne pas être trop boulet) : j’ai pas bien compris cette histoire de chambres, d’aile (qui équivaut à 4 chambres), , etc. (c’est dans le règlement). Est-ce que c’est une façon de parler des multicomptes ou est-ce que je suis complètement à côté de la plaque ? AS-TU LU LE REGLEMENT •


RPG Criminal Minds © PrettyWoman


Dernière édition par Amanda Chairwood le Dim 10 Fév 2013 - 13:05, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
 Invité 
Invité




• • • • • • • • • • • • •



MessageSujet: Re: Amanda Chairwood [fini : enfin, je crois] Jeu 7 Fév 2013 - 18:41

Bienvenue sur le forum °w° T'inquiètes pas tu n'es pas un boulet moi aussi j'ai galéré pour coché sauf qu'hélas ... je ne peux plus t'aider car je me souviens plus ce qu'il faut faire ^^' en tout cas je veux un lien avec toi ! (Avec mon DC Wink parce qu'avec Alaska çà va être difficile ♥)
Revenir en haut Aller en bas
avatar
 Jenifer MacKenzie 





• • • • • • • • • • • • •


▌Messages : 1126
▌Date d'inscription : 06/07/2011
▌Métier : Militaire
▌Avatar : Emily Vancamp


MessageSujet: Re: Amanda Chairwood [fini : enfin, je crois] Jeu 7 Fév 2013 - 19:54

Bienvenue parmi nous Smile
Au plaisir de se croiser dans un rp Smile

Ho Kelli Giddish J'adoreeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee calin Très très bon choix d'avatar Smile
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
 Aaron Hotchner 
Supervisory Special Agent (SSA)




• • • • • • • • • • • • •


▌Messages : 2908
▌Date d'inscription : 10/12/2010
▌Métier : Chef d'équipe au BAU
▌Avatar : Thomas Gibson


MessageSujet: Re: Amanda Chairwood [fini : enfin, je crois] Jeu 7 Fév 2013 - 20:24

Bonsoir et bienvenue sur le forum !

Merci pur l'inscription ! Si jamais tu as des questions, n'hésites pas à les poser aux administrateurs ou aux modératrices. Je vois que tu as terminé la fiche (enfin sauf les cases à cocher, d'ailleurs comme tu le demandes, juste après "checkbox" tu devais mettre checked juste avant le > et comme ça, ta case sera cochée, mais t'inquiète, je l'ai fait Wink ) Sinon en ce qui concerne les chambres dans le règlement, en effet, il s'agit bien des multicomptes. Il reste un petit détail également à modifier c'est concernant le code, tu as trouvé sauf qu'il manque qui est le tout premier mot du code. Voila, je pense que j'ai tout dit et que j'ai répondu à toutes tes questions, je te souhaite un bon RP parmi nous et au plaisir de te lire.




❝ sometimes there are no words, no clever quotes to neatly sum up what’s happened that day. sometimes you do everything right, everything exactly right, and still you feel like you failed. did it need to end that way ? like i said, sometimes there are no words, no clever quotes to sum up what’s happened that day. sometimes, the day just… ends. ❞
► a. hotchner
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.rpg-criminal-minds.com
avatar
 Juliet S. Sherwood 





• • • • • • • • • • • • •


▌Messages : 129
▌Date d'inscription : 30/12/2012
▌Avatar : Jennifer Morrison


MessageSujet: Re: Amanda Chairwood [fini : enfin, je crois] Jeu 7 Fév 2013 - 20:43

Welcome on board!!!!

Amuse toi bien parmi nous avec ce perso!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
 Invité 
Invité




• • • • • • • • • • • • •



MessageSujet: Re: Amanda Chairwood [fini : enfin, je crois] Jeu 7 Fév 2013 - 20:56

Oulala, quel accueil ! Merci à tout le monde ! cheers

Oui, j'adore cette actrice aussi, Jenifer Smile

Alaska : Oui, on pourra sûrement se faire un lien avec ton 2ème DC (à condition de savoir qui est ton autre DC). On verrra plus tard, parce que je vais finir par déjà faire un hors sujet avant même d'avoir commencé.

Juliet : je viens de voir qu'on a presque le même nom de famille (presque, parce que j'imagine que la prononciation n'est pas vraiment la même). Je n'avais pas vu avant. Si tu veux que je change mon nom de famille, il n'y a aucun problème, je le ferai (faut juste que je le sache avant de commencer).

Et enfin, merci aussi Aaron. Ca y est, j'ai enfin trouvé la fameuse personne qui est définie comme un monstre (je l'avais raté !). J'ai édité mon message du coup. Et merci pour les modifications et l'info sur le "cochage" et sur ces fameuses "chambres".
Revenir en haut Aller en bas
avatar
 Juliet S. Sherwood 





• • • • • • • • • • • • •


▌Messages : 129
▌Date d'inscription : 30/12/2012
▌Avatar : Jennifer Morrison


MessageSujet: Re: Amanda Chairwood [fini : enfin, je crois] Jeu 7 Fév 2013 - 20:59

Ahah nan y'a pas de problème ^^

Je te quémanderai surement un lien au passage hihi entre blondes, victime et notre nom qui sonne pareil hihihi
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
 Jack Sutton 





• • • • • • • • • • • • •


▌Messages : 977
▌Date d'inscription : 10/06/2012
▌Métier : Agent FBI spécialiste en explosifs// Chef intérim
▌Avatar : Keanu Reeves


MessageSujet: Re: Amanda Chairwood [fini : enfin, je crois] Jeu 7 Fév 2013 - 22:33

Bienvenue à toi!! Je pense à un lien avec mon DC (Ava Solis) et mon Jacky aussi puisque je remet ma fiche à neuf Wink
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
 Invité 
Invité




• • • • • • • • • • • • •



MessageSujet: Re: Amanda Chairwood [fini : enfin, je crois] Jeu 7 Fév 2013 - 23:18

Merci, que de liens déjà ! Avec plaisir tout le monde. N'oubliez cependant pas que mon personnage n'est pas du genre à avoir plein d'amis. la confiance se gagne ! Wink Mais on verra ça plus tard, au bon endroit.

Merci à tous et à toutes pour l'accueil en tout cas !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
 Invité 
Invité




• • • • • • • • • • • • •



MessageSujet: Re: Amanda Chairwood [fini : enfin, je crois] Ven 8 Fév 2013 - 11:03

Bienvenue parmi nous,

Aaron a tout dit donc j'espère juste que tu te plairas parmi nous
Revenir en haut Aller en bas
avatar
 Nolan Baker 
Supervisory Special Agent (SSA)




• • • • • • • • • • • • •


▌Messages : 2445
▌Date d'inscription : 21/02/2011
▌Métier : Chirurgien - Tueur en série psychopathe
▌Avatar : Johnny Depp - Kwikiki © Gif cartouche by Sevnol ©


MessageSujet: Re: Amanda Chairwood [fini : enfin, je crois] Ven 8 Fév 2013 - 13:28

Bienvenue sur le forum, Amanda Very Happy Ta fiche m'a l'air parfaitement bien remplie :3
J'suis en déplacement dans l'après-midi, du coup j'te validerai sûrement à mon retour ce soir Wink
Le code lui, est déjà OK ^_^


Nolan & Marilyn

« Quand un médecin tourne mal, il devient le pire des criminels. Il a le sang-froid et la connaissance. »
© belzébuth
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
 Invité 
Invité




• • • • • • • • • • • • •



MessageSujet: Re: Amanda Chairwood [fini : enfin, je crois] Ven 8 Fév 2013 - 17:19

Bienvenue parmi nous !!
Amuse toi bien sur le forum et à bientôt au détour d'un rp Wink
Revenir en haut Aller en bas
avatar
 Invité 
Invité




• • • • • • • • • • • • •



MessageSujet: Re: Amanda Chairwood [fini : enfin, je crois] Ven 8 Fév 2013 - 17:51

Merci à tous les trois, c'est gentil pour l'accueil ! Very Happy

Ok, pas de soucis Nolan. Ravie de savoir que j'ai réussi à trouver la fameuse personne. Razz
Revenir en haut Aller en bas
avatar
 Nolan Baker 
Supervisory Special Agent (SSA)




• • • • • • • • • • • • •


▌Messages : 2445
▌Date d'inscription : 21/02/2011
▌Métier : Chirurgien - Tueur en série psychopathe
▌Avatar : Johnny Depp - Kwikiki © Gif cartouche by Sevnol ©


MessageSujet: Re: Amanda Chairwood [fini : enfin, je crois] Ven 8 Fév 2013 - 21:15

Je trouve l'histoire très bien construite, mise à part quelques petites incohérences ou du moins, impossibilités. Mais c'est vraiment chercher la petite bête, rassures-toi ^-^
Comme le fait de défendre ta propre soeur dans une affaire. Cela dit, je ne t'en tiendrai pas rigueur. Ce n'est pas bien méchant Wink

Bref, le nombre de lignes est respecté partout, le code est bon comme je disais ... Il ne me reste plus qu'à te valider HY Tu pourras commencer ton aventure parmi nous Very Happy
Note : je te demanderai forcément un lien avec l'un de mes comptes : Ayame A. Takahashi. Agent du FBI, spécialisée dans les viols en série, je ne peux pas passer à côté de ton personnage, sans rien faire CHIBI Tu peux aller créer tes topics de demandes de liens et demandes de sujets. J'me charge du reste Razz


Nolan & Marilyn

« Quand un médecin tourne mal, il devient le pire des criminels. Il a le sang-froid et la connaissance. »
© belzébuth
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
 Emily Prentiss 
Special Agent (SA)




• • • • • • • • • • • • •


▌Messages : 516
▌Date d'inscription : 11/12/2010
▌Métier : Profiler
▌Avatar : Paget Brewster


MessageSujet: Re: Amanda Chairwood [fini : enfin, je crois] Ven 8 Fév 2013 - 23:21

Bienvenue sur le forum! amuse toi bien parmi nous Very Happy
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
 Invité 
Invité




• • • • • • • • • • • • •



MessageSujet: Re: Amanda Chairwood [fini : enfin, je crois] Sam 9 Fév 2013 - 12:50

Merci à tous les deux, Emily et Nolan cheers Décidément, l'accueil est chaleureux ici !
Une incohérence ? Ah oui maintenant que tu le dis, c'est possible. En fait, j'ai pensé que puisqu'un avocat c'est dans le privé (pas comme les procureurs où c'est publics), bin je pensais qu'un avocat pouvait défendre qui il voulait (puisque de toute façon, je crois que dans certains cas il est même possible de se défendre soi-même, donc je me suis dis que ça allait aussi pour sa soeur), mais maintenant que tu le dis, il y aurait sûrement conflit d'intérêt et pas de neutralité en devant défendre quelqu'un de sa famille. Razz

Bref, merci à tout le monde, et merci pour la validation aussi =D
Revenir en haut Aller en bas
avatar
 Invité 
Invité




• • • • • • • • • • • • •



MessageSujet: Re: Amanda Chairwood [fini : enfin, je crois] Jeu 14 Fév 2013 - 16:12

J'ai seulement lus la partie ou tu t'es faite violer par ton agresseur Razz (Oui j'avais un peu la flemme de tout lire mais Razz ) En tout cas j'adore Smile
L'actrice aussi je l'adooooooooore ! Il me faut absolument un lien avec toi Razz
Revenir en haut Aller en bas
avatar
 Invité 
Invité




• • • • • • • • • • • • •



MessageSujet: Re: Amanda Chairwood [fini : enfin, je crois] Jeu 14 Fév 2013 - 23:50

lol, la flemme, ça arrive ! C'est déjà bien d'avoir lu quelque chose hihihi. Merci en tout cas. Very Happy
Un lien ? Bien sûr, avec plaisir ! Very Happy
Revenir en haut Aller en bas

 Contenu sponsorisé 





• • • • • • • • • • • • •



MessageSujet: Re: Amanda Chairwood [fini : enfin, je crois]

Revenir en haut Aller en bas

Amanda Chairwood [fini : enfin, je crois]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

Sujets similaires

-
» Enfin j'en ai un !!
» Officier de Hussard en Tenue de Nankin. (Il est fini,...enfin!)
» SbebiWan Kenobi - La Force Est Avec Moi (enfin, je crois)
» Miharu (Shirley ) qui dérange tout le monde enfin je crois
» Jack Sparrow fini (enfin...)
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
RPG Criminal Minds :: Divers :: Candidatures refusées-