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Nous ne sommes pas au bout de nos peines... [Pv Sam]

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MessageSujet: Nous ne sommes pas au bout de nos peines... [Pv Sam] Jeu 10 Jan 2013 - 14:28

Sortie de l’hôpital avec mon père, j'avais encore peur. Bien que même, je doutais des intentions de mon père. Il avait été appelé d'urgence de New-York. Il est venu me voir enfin surtout demander qui avait agressé sa fille. Mais il n'aura pas sa soif de vengeance. Il était mort. J'étais celle qui l'a tué d'un simple coup de planche. Le Directeur de la Police de N-Y est resté auprès de moi durant toute mon hospitalisation sans me dire un mot. Pas de réconfort. Pas de questions sur le pourquoi étais-je dans cette ruelle toute seule? Pourquoi n'avais-je pas couru? Rien de cela ne sortait de sa bouche.

Ramenée à la maison, il retire un billet de 1000 $ de son porte-feuille et me le tend en précisant que c'est pour un psychologue ainsi que le certificat médical. Ça m'a vidé; m'a tué sans tuer. Je reste muette et espérant que j'avais mal entendu. Il allait quand même rester un jour ou deux avec moi, non? Mais mes espoirs se sont effacés lorsque la porte de la maison se referme derrière lui. J'entends la clef verrouiller la porte d'entrée... Durant plusieurs minutes, je n'y crois pas. Je ne crois pas qu'il m'ait laissé seule juste après ce que j'ai duré... Vers 00.20, je m'agenouille au plein milieu du hall d'entrée et commence à éclater en sanglots. J'ai beau hurler de toute mes forces, la villa où je suis est fort éloignée des voisins.

Je me suis finalement couchée sur le tapis du hall épuisée de tous les évènements qui se sont passés pendant cette soirée. Il est 13.18 quand je me décide à me relever et de m'occuper. A quoi? Les devoirs? Ils sont déjà fait. Mais je n'arrête pas de voir le visage de ce gars, les larmes reviennent dans mes yeux. Il a failli me prendre pour de bon. Heureusement que Sam est arrivé au bon moment. Mais il avait failli se faire agresser, lui aussi... Je ne voulais pas qu'il m'agresse mais pas les autres, pas Sam... Ce garçon a déjà subit beaucoup trop de méchanceté pour en avoir à subir d'autres. C'est pour cela que j'ai frappé le gars sans intention de le tuer. Ça aussi... J'ai pas voulu sa mort, juste qu'il soit en prison... Mais je n'ai pas vraiment de regret qu'il ne soit plus de ce monde car il ne pourra plus essayer d'agresser d'autres adolescents pour son bon plaisir...

Je glisse mes doigts sur la veste que Sam m'avait posée sur moi à cause de l'averse assez intense. Je n'ai même pas eu le temps de la lui rendre ni de le remercier de ce qu'il a fait. Mais le hic, c'est qu'il m'avait demandé de mentir aux autorités locales en disant que c'était lui qui l'avait tué sans faire exprès et pas moi. Pourtant, le flic qui me parlait pendant qu'on m'auscultait et que la femme du F.B.I interrogeait Sam. Assez arrogant, le flic de la police locale j'ai fini par lui lâcher que j'avais donné un coup dans sa nuque avec la planche, point barre et si il continuait j'appellerai mon père chef de la police de N-Y. Ça l'a calmé un peu et c'est à ce moment-là où Sam est venu me demander de changer ma version. Je n'ai pas pu lui répondre que les ambulanciers ont fermé les portes de l'ambulance...

Depuis je ne l'ai plus revu. Il voudra que je le revoie pour lui rendre sa veste et le remercier. Ben voilà une occupation! Je descends dans la cave pour mettre cette veste à laver. Après avoir passé à la machine à laver et au séchage, je la repasse délicatement. Avec ce divertissement, j'ai pris toute l'après-midi à repasser tous les vêtements qui m'appartiennent.

Deux jours plus tard, mon certificat médical expire donc cela m'oblige à revenir au Lycée. Je me regarde dans le miroir. Il y a encore la trace de mon collier qu'il a arraché et la plaie sous mon oeil gauche. Mes bras ne sont pas épargnés. Ils sont recouverts de bleus. Mon genou droit est tellement écorché que je dois éviter de le plier... Ça aurait pu être pire ...

Je prends mon courage à deux mains et entre dans ma voiture ramenée par les soins de mon père la nuit de l'agression. Je glisse dans mon sac, la veste de Sam. Pour une fois, qu'il fait quelque chose de bien pour moi... La route se passe tranquillement jusqu'au Lycée. J'entre par la porte principale et puis le choc total. Tout le monde s'arrête de faire ce qu'il faisait et me regarde. Des murmures se font entendre. Les regards sur moi sont diverses; désolés, dégoûtés, choqués, ... Je serre les poings et je fonce dans la foule pour passer. Ceux qui la composaient font exprès de m'éviter. Et la honte me monte au nez. Mais pourquoi sont-ils ainsi? Ils en savent peut-être tout. Toute l'affaire? Je ne sais pas. Je n'ai pas regardé la Tv et je ne suis pas allée sur Internet, non plus. Le couloir des casiers est moins fréquenté donc moins de regards sur moi. Le seul qui ne me regardait pas est Sam qui fouille dans son casier. Avant de ranger quelques affaires dans le mien, je vais le voir.

"Eh, Sam...[Il bouge la porte de son casier pour me regarder] Salut."

Il a l'air surpris de me voir déjà là mais j'ai plein de questions à lui poser. Mais pas ici...

" Est-ce que je peux te parler... Seul à seul, si tu veux bien? "

Il accepte et nous allons dans un couloir où aucun lycéen n'est présent. Je sors sa veste en repensant aux regards qu'avaient tous les lycéens vis-à-vis de moi. L'affaire a été médiatisée? Peut-être. Je lui tends sa veste pliée correctement avec les larmes aux yeux. Il me demande si ça va allait un peu mieux. Je lui hoche de la tête positivement mais je ne sais pas exactement si je vais bien ou pas.

" Et toi? "

Ok, c'est bien de savoir pour moi mais pour lui aussi, c'est bien de s'assurer un peu qu'il va mieux si peu soit-il. Un silence s'installe pour me préparer à lui poser toutes mes questions mais les larmes ne me quittent pas. Pourquoi suis-je aussi sensible aux regards des autres?

" Pourquoi? Pourquoi as-tu voulu que je mentes à la police? Pourquoi tout le monde me regarde comme si j'étais un monstre?! C'est parce que c'est médiatisée, c'est ça? ... "

Je ne pouvais pas poser plus de questions à la fois... Déjà que je lui lance des questions comme ça sans prévenir... Une larme glisse sur ma joue, je l'attrape et la vire de moi...
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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas au bout de nos peines... [Pv Sam] Ven 11 Jan 2013 - 15:14

Il avait été interroger une grande partie de la nuit, jusqu'à ce que Gillian puisse venir le chercher. L'adolescent était rester dans son coin, à serrer ses genoux contre sa poitrine et à revoir encore et encore cette scène horrible. Le sang de l'homme était encore sur son sweet et Sam n'avait plus qu'une envie maintenant qu'il l'avait remarquer c'était de le faire partir, ou peut être même de jeter ce sweet. Oui c'est ce qu'il ferrait, hors de question qu'il le garde. L'adolescent avait vu Brooklyn partir avec son père. Il s'était lever,et avait marcher jusqu'à la fenêtre, il s'attendait à ce qu'elle le regarde, lui lance un signe ou tout simplement un regard. Il avait eut tellement peur pour lui et pour elle, qu'il aurait vraiment voulut un signe de compensation. Mais alors qu'il commençait à bouillir de rage en lui, il remarqua que l'homme à côté de la jeune fille ne prêtait pas attention à elle et qu'elle semblait agir comme un robot. Elle était donc encore en état de choc. Il se radoucit et se dit qu'elle avait besoin d'aide, tout comme lui. Soudain, la porte de derrière lui s'ouvrit. Gillian apparut et sans dire un mot, Sam la suivit jusqu'au studio. Sachant ce qui était arriver à sa nouvelle tutrice il ne lui parla pas de cette tentative de viol dont il avait faillit être la victime. Il posa ses chaussures dans l'entrer et fila à la "douche". Il savait que ce ne serait pas une vrai douche. La seule chose qu'il voulait c'était retirer ses vêtements qui sentaient l'alcool et l'odeur de ce type et se foutre dans l'eau. C'est ce qu'il fit. Il croisa ses bras autour de ses genoux et se laissa aller à pleurer. C'était bien la première fois qu'il pleurait depuis la mort de son père. Cela était étrange pour lui, c'était comme si il avait perdue l'habitude de pleurer.

Au bout d'une heure trente, il sortie de la salle de bain, Gillian l'attendait dans la cuisine pour qu'il mange un peu, mais l'adolescent préféra retourner se coucher. Il fila donc dans sa nouvelle chambre et s'enferma dans son "monde". Il n'arrivait pas à dormir, trop de chose lui trottait dans la tête. Est-ce que ce taré avait eut le temps de le toucher, avait-il put faire quelque chose ? Il savait que Brooklyn n'avait pas été toucher et Dieux merci, car il s'en saurait voulut, mais lui...que lui était-il réellement arriver ? Et qu'allait-il lui arriver maintenant qu'il avait avouer le meurtre alors qu'il n'y était pour rien...

Les deux journées passèrent vite. Tout le monde savait ce qui était arriver à Brooklyn, mais l'identité de son sauveur restait secrète. Heureusement. Personne ne savait donc pour Sam, mais il en portait bien la trace. Un cocard, une lèvre enflée et couper, et des bleus cachés par ses fringues. L'adolescent boitillait un peu ce qui laissait pensés qu'il était ce mystérieux sauveur, mais il s'en fichait des rumeurs ce n'était pas son trucs de toute manière.

Alors qu'il était en train de ranger ses affaires dans son casier, et de récupérer son classeur de maths, il entendit une voix l'interpeller. Il se retourna et vit Brooklyn. Elle semblait pas très bien. Il la regarda et sourit instinctivement, il fit :

"Salut."

Il aurait voulut parler de plein de chose mais il ne savait pas par où commencer, il était tellement heureux de la voir, surprit mais heureux. Il fronça les sourcils lorsqu'elle lui demanda si ils pouvaient se parler seul à seul, ailleurs. Il fit un hochement de tête, ferma son casier, prit son sac à dos et la suivit. Lorsqu'elle lui rend sa veste, il remarque qu'elle a les larmes aux yeux. Il fronce légèrement les sourcils et lui demande :

"Est-ce que ça va aller ?"

Elle hoche la tête positivement, mais il est pas naif, il sait que ce n'est que du vent. Elle lui tend la perche et lui demande comment lui il va, il fit :

"Comme un lycéen à qui ont demande beaucoup trop de chose..."

Etait-ce une réponse ne rapport à sa nouvelle vie ? Aux cours ? A ce qui s'était passé ? Prenez le comme vous le voulez, car lui même n'en savait rien. Il prend la veste et n'ose pas la remettre. Elle lui rappelle trop de souvenir. Trop de mauvais souvenir. Instinctivement il passa sa langue sur sa lèvre ouverte et se remémore pendant un quart de seconde le coup de poing qu'il a eut. Il cligne des yeux et secoue légèrement la tête, histoire de faire partir ce souvenir. Elle lui demanda comme ça cache, plein de chose. Visiblement tout les deux ne vont pas bien.

"Non, enfin si."

Il marqua une pause et se laissant glisser le long du casier il s'asseoit au sol, l'invitant à faire de même pour discuter, au diable les cours ! Sam n'avait que des bonnes notes, il pouvait se permettre de louper une heure de cours, ou plus.

"Oui ça à fait la une de tout les magasines. Et tu voulais que je dise quoi ? J'avais tellement peur que tu finisses en prison que je voulais que tu mentes. C'était pas juste tu venais de me sauver je voulais pas que tu finisses ta vie en taule. Et vu que moi j'ai plus rien bah ça n'aurait pas été grave."

Maintenant qu'il le disait à voix haute il comprenait la bêtise de sa pensée. Il la regarda enfin et lui dit :

"Ton père n'est pas rester pas vrai ? Je sais ce que ça fait d'être seul...Gillian est cool et elle est là, mais...c'est pas ma mère. Je suis perdue j'ai même pas oser lui dire ce qui s'est passer. Enfin tout ce qui s'est passer si tu vois où je veux en venir..."

Oui le moment où il a perdu connaissance en gros. Ce moment où même lui ne se souvient de rien. Pour ce qui est du père de Brooklyn évidemment Sam le connaissait, enfin il en avait entendue parler, un homme très doué dans son taff mais alors niveau famille il avait encore énormément de progret à faire.
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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas au bout de nos peines... [Pv Sam] Ven 11 Jan 2013 - 22:40

Alors l'affaire a été bel et bien médiatisée. Je l'ai vu dans ses yeux... Et pas qu'un peu, bien entendu. Il y a des avantages et des inconvénients quand on est fille ou fils de quelqu'un qui signifie l'autorité pour les citoyens. Je mettrai ma main au feu qu'en ce moment, mon père est sûrement entrain faire son petit numéro face aux médias et la presse en précisant qu'il occupe de sa fille du mieux qu'il peut en parallèle avec son travail. Il y a peut-être des personnes qui vont le croire mais ces personnes changeront d'avis en voyant la réalité sociale et non, la réalité politico-médiatique.

Mais là n'est pas le sujet de notre discussion. Sam ne semblait pas aussi bien que moi. D'un côté, c'est attristant mais de l'autre côté, ça me rend compte vraiment qu'il a faillit se faire avoir, lui aussi même si j'étais à la première place de son agression.

Finalement, Sam a accepté de se parler seuls tous les deux. On s'est bel et bien retrouvé tous les deux seuls dans un couloir rempli de casier. Pas de prof en vue, ni d'élèves. Pour parler, ce sont les conditions optimales...

Après avoir su son état, il glisse sur les casiers et m'invite à m'asseoir à côté de lui. Ce que je fais de suite. J’aurais bien pu décliner et partir en cours. Surtout de ce que j'ai évité, il y a trois jours. Ben, non, machinalement, je m'accroupis et je m'assieds à côté de lui. Je soupire quand il m'avoue verbalement que ça été médiatisé longuement. Mais heureusement que nous ne sommes pas à New-York sinon ça aurait été pire que de ce que nous vivons ici à Quantico.
Mais en même temps, il m'avoue aussi qu'il voulait que je mentes pour que je n'ai pas de problème avec la police quand les flics allaient parler des causes de la mort de l'agresseur. Enfin, la cause. Moi.

Mais finalement ni Sam, ni moi sommes en prison, pas même en garde à vue. C'était par légitime défense et ils ne vont pas nous mettre en prison, c'est impossible, parce que nous sommes encore tous les deux mineurs et après tout, l'argument fort est que mon acte a été influencé par la légitime défense.
Ces deux aveux me touchent intérieurement et m'obligent à lui afficher un sourire. Si cette protection défensive n'aurait pas été là, il aurait fait des pieds et des mains pour que je n'aille pas en prison. Jamais, quelqu'un n'aurait fait cela pour moi. Peut-être ma mère mais elle n'est plus là... Mon père, plus je le croise et plus j'ai des doutes à ce qu'il prenne ma défense. La preuve face à cette agression. Il a juste voulu savoir qui m'avait agressé ainsi que Sam. Point barre.

Puis Sam se vante qu'il n'a plus de parents, plus rien alors cela lui semblait lui importer peu qu'il soit en prison ou à l'air libre. Puis un petit moment de silence, il tourne sa tête vers moi et dit ce que je pense: que mon père n'est pas resté.
En guise de début de réponse, je soupire de colère envers mon paternel et tape ma tête sur les casiers derrière moi.

" Non! Bien-sûr que non. Il m'a filé juste un billet pour un psy et mon certificat médical de l’hôpital... Voilà ça résume tout ce que j'ai fait avec lui après être partie. "

Après Sam me raconte que, lui aussi, savait qu'être seul, n'était pas du tout joyeux. Mais lui, Sam a l'énorme chance d'avoir une femme qui s'occupe de lui. Il a précisé que ce n'était pas sa mère. Je le sais. Ma mère a connu son père, lorsqu'il est venu à Quantico. Bien-sûr, elle ne travaillait plus dans ses bureaux mais elle y allait faire quelques visites. Et c'est ainsi que je sais que Sam avait perdu sa mère vers ses 10-12 ans... Puis son père, il y a un certain temps mais ça, je l'ai eu à la dernière ''réunion de famille'' où les adultes parlaient des profilers tués à N-Y et à Quantico. J'adore franchement leur sujets de conversations...
Finalement il finit par m'avouer qu'il n'a pas osé dire à Gillian qu'il a failli se faire..violer. Je déteste ce mot ! Il ne devrait pas exister ! Comme tous ceux qui exécutent ce verbe ! Mais Sam ne sait pas ce qu'il a fait quelques instants parce qu'il avait été dans les pommes... Je crois qu'il aimerait le savoir et après tout, il n'a rien eu...Heureusement car j'aurais tué le gars de mes propres mains et avec intention.

" Il ne t'a rien fait...Heureusement.. Parce que tu étais tombé dans les vapes et lui a cru qu'il t'avais tué... Il t'a un peu secoué et quand il a remarqué que tu respirais encore normalement...Ben..Tu connais la suite."

Tout comme moi...J'essaye de lui sourire pour lui prouver que je suis là. Parce que je ne vais pas le laisser dans cet état et lui, non plus, envers moi. Mais ce sourire ne vient pas alors...Je baisse la tête et repère sa main qui est posée à terre. Je la lui prends bien avant que mon cerveau me dise le contraire; de ne rien faire. Il n'y avait rien de spécial dans ce geste mis à part qu'il a le but de faire comprendre à Sam que je suis là avec lui et qu'il n'est pas seul. Mon regard se fait compatissant et tout de même un petit sourire naît sur mes lèvres... Il a fallu que je fasse l'impensable pour moi pour que je fasse un sourire... Pourtant, je n'ai pas encore le courage de le remercier... Bien-sûr, c'est peut-être moi qui ait tué le gars mais si Sam n'aurait pas intervenu avant, jamais, je n'aurais pu nous sauver de ce mec...
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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas au bout de nos peines... [Pv Sam] Mar 22 Jan 2013 - 21:36

Sam s'était assis, ils avaient besoin de parler, pas d'aller en cours, ils devaient savoir la vérité tout les deux, et ne plus se cacher. Quelque chose ce soir là avait changer ces deux adolescents. Sam avait bien évidemment remarquer Brooklyn avant mais jamais il ne lui avait adresser la parole, et jamais il n'avait osé la regarder plus de trois secondes, prenant peur que la jeune fille prenne peur ou se moque de lui. Il n'était pas au courant avant du métier de son père, et même il ne savait pas grand chose d'elle, il aurait put pourtant, mais il refusait de le faire par respect pour elle. Ils parlèrent donc et Sam en déduis vite que le père de Brook l'avait laisser seule. Il soupira en la voyant si mal et colla son crâne également sur le casier froid derrière lui. Il fit ensuite entendant parler d'un psy.

"J'en connais une bonne si tu veux. Elle est sympas, et je suis sur qu'elle pourrait te faire ça gratuitement..."

Oui en effet cela avait ses avantages de vivre et d'être sous la tutelle d'une psychologue. Il était vrai que Sam refusait de parler avec elle de ce genre de chose, de tout ce qu'il avait dans la tête, car il avait peur des conséquences et puis aussi parce qu'il n'avait jamais eut l'habitude de se confier. Mais là il se disait que peut être que cela permettrait à Brooklyn de se prouver des choses et de pouvoir parler de choses personnelles notamment avec une femme, vu qu'elle aussi avait perdue sa mère, d'après ce qu'il avait comprit lors de la conférence de presse de son père. Très belle conférence au passage, il n'avait pas détecter une substance de réelle dans le timbre de la voix ou dans la gestuelle mais ça il en pouvait pas lui en vouloir, Sam n'était guère meilleur comédien.

Par la suite le garçon lui avait demander en quelque sorte, à sa façon plus exactement, si l'homme avait eut le temps de le toucher. Cette question l'empêchait de dormir la nuit, car il avait tellement peur que ce type ait put poser ses mains sur lui ! Et puis il ne pourrait en parler à personne, encore moins à Gillian, pas avec ce qu'elle avait elle même vécut ! La jeune fille avait prit une respiration et lui avait alors tout dit. Le type n'avait pas eut le temps de le toucher. Sam soupira de soulagement et la regarda ensuite, il lui esquissa un sourire plein de gratitude. Elle finit par lui sourire en lui prenant la main. Une sorte de magnétisme vient de naître en eux. Sam le sait ! Il le sait maintenant ! Il peut enfin aimer une autre femme, une femme qu'il n'appellera pas maman cette fois-ci. Il la regarde. Son sourire, son visage, son regard, tout en elle, lui donne des battements au coeur et le fait renaître. Déjà la première fois qu'il l'avait vue cela lui avait fait ça, mais là, le fait de sentir sa main sur la sienne il n'arrive pas à y croire. Lentement mais surement, ses doigts se referment sur ceux de la jeune femme, il baisse son regard pour regarder ces deux mains enlacées, puis redresse son regard vers elle et fit le premier pas :

"Merci Brooklyn. Merci de m'avoir sauver. Peu de gens auraient fait ce que tu as fais."

Oui peut de personne aurait eut le courage de tuer une personne pour en sauver une autre. Sam retira lentement sa main et sentit ses joues s'empourper. Il devrait en parler demain avec Gillian, ou peut être même ce soir, oui il en parlerait le soir même. Il devait savoir comment allez vers elle, comment lui parler, comment lui faire comprendre qu'elle lui plait. Avec ses grands yeux chocolats, il lui dit :

"Tu sais si tu as pas envie de rester seule chez toi en ce moment, tu peux venir chez moi...heu...enfin chez Gillian."

Oui dire chez lui c'était un peu étrange pourtant cela faisait quelques semaines qu'il était chez elle, mais rien à faire, impossible pour lui de dire que c'était chez lui. Cela lui passerait selon les dires de certaines personnes, mais il en doutait fortement. Il avait proposer cette idée pour l'aider et non pour la draguer en plus, mais il était vrai qu'il ne dirait pas non à ce qu'elle accepte.
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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas au bout de nos peines... [Pv Sam] Ven 25 Jan 2013 - 20:43

Assis tous les deux contre cette rangée de casier dans le couloir non fréquenté, nous parlons tranquillement de nos tracas différents mais trop liés. C'est bien le seul avec qui je peux parler. Pourquoi? Je ne sais pas trop. Peut-être parce qu'il a subi la même chose que moi? Peut-être parce qu'il a aussi perdu sa mère tout comme moi ainsi que son père? Ces questions doivent jouer sur mon attitude avec Sam. Je sais que ce dernier ne me voudrai pas de mal puisque déjà, il s'est mis dans les mêmes draps que moi lors de ce soir si funeste. Je peux me dire qu'il n'est pas comme les autres; il est différent.

Ensuite, Sam me confirme lui-même de sa gentillesse si immense en me proposant une psychologue qu'il connaît et qu'elle me pourrait me faire les séances gratuitement. Il est sacré ce Sam! Je suis sûre qu'il veut tout faire et à tout prix pour que j'aille mieux.

'' Merci... ''

Mais les psys.... C'est une autre histoire. J'ai toujours l'impression que lorsque je vais chez eux qu'ils me croient en mode dépressive ou désespérée voire même suicidaire. C'est vrai que j'allais très mal lorsque maman est morte et que papa n'est resté que quelques minutes auprès de moi pour me consoler à sa manière. C'était: '' Arrête de pleurer. Elle ne pourra plus revenir... Tu n'as plus de maman.'' Rien que d'y penser, cela me met un nœud dans la gorge et la colère envers lui me monte au nez.

Heureusement que Sam est ici et maintenant parce que je serai partie loin du Lycée pour m'épuiser à pleurer et à frapper sur des murs avec mes poings. C'est là que j'ai pris sa main dans la mienne. C'est un contact qui m'a apaisé sans que je le sache moi-même. Surtout lorsqu'il a osé entremêler nos doigts. Je regarde Sam dans les yeux. Il glisse son regard sur nos mains jointes moi aussi mais moins longtemps que lui. Il a relevé les yeux vers moi pour me remercier de l'avoir sauvé. Là, je ne lai pas comprit mais il avait l'air sincère dans son regard et il voulait prononcer ses mots. Je lui souris un peu. Il dit juste que peu de personne aurait fait ce que j'ai fait mais ce qu'il a fait aussi. L'altruisme se fait rare et tout le monde le dit et s'en plaint. Mais cette charité n'est pas un don et ne s'apprend pas, c'est d'instinct. Mais bon, la société de nos jours et l’égoïsme n'aident pas beaucoup que les actes altruistes soient en nette évolution... C'est ce moment où je dois le remercier. Il m'a remercié donc je fais de même.

'' Mais merci à toi d'être venu avant. Si tu ne serais pas venu, je n'aurais pas pu faire ce que j'ai fait... ''

Juste après, mon regard se pose encore sur la main de Sam qui se détache de la mienne. Étonnement, je sens mes joues chauffer un peu et je lui souris encore. Après s'en suit qu'il me propose de venir durant un certain temps chez lui ou plutôt chez la femme qu'il l'a pris sous son toit; Gillian. D'après ces dires, elle a l'air gentille mais j'ai horreur de déranger. J'avais perdu le sourire suite à sa proposition mais il renaît quand je lui réponds:

'' D'accord mais si ça ne la dérange pas. ''

Je me fais une remarque que depuis que je suis entrain de parler avec Sam, je souris quasi tout le temps. C'est vrai que ça change d'auparavant. C'est que depuis que Maman est décédée que je n'avais plus le goût de sourire. Déjà juste parler avec lui me redonne l'essentiel que j'avais perdu, il y a quelques années. En parlant de sourire, Sam en affiche un très beau!

Mais le hic de la situation est que derrière Sam, le concierge nous a repéré. Je me lève directement quand le concierge du Lycée nous interpelle. Mon sac est sur mon dos. Sam vient juste de se lever avec son sac à la main. L'autre main , je la lui prend en lui disant:

'' On file! ''

Et je le tire pour qu'il commence à courir avec moi pour échapper au concierge...
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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas au bout de nos peines... [Pv Sam] Lun 11 Fév 2013 - 22:13

Dans le couloir tout était calme, seule la conversation des deux adolescents auraient put déranger, mais encore cette fois-ci, elle ne pouvait en rien déranger qui que se soit, car aucune classe n'était collé à ce couloir. Sam tentait de ne pas trop montrer ses sentiments vis à vis de cette jeune fille. Il ne savait pas pourquoi mais depuis la première fois qu'il l'avait vue il sentait son coeur battre très fort dès qu'il croisait son regard. Et aujourd'hui son coeurs battait bien trop vite car il était là, coller à elle, prêt d'elle, entrain de lui parler. Sa langue avait limite fourcher et le voilà à l'invité chez Gillian sans même lui en avoir parler. Et si la psy refusait ? Non, elle ne pourrait pas, le voir enfin se remettre à parler à des gens de son âge était un grand début dans sa thérapie, donc non elle serait d'accord, elle ne pourrait que être d'accord, en tout cas il l'espérait fortement.

Par la suite alors que l'adolescent fut sur le point de dire à Brooklyn que cela ne dérangerait personne, la jeune fille se leva d'un bon et lui dit de courir. Il fit une drôle de tête sur le début, mais en entendant le concierge il comprit rapidement ce qui se passait, ils allaient passer un sale quart d'heure si on les trouvait là dans le couloir au lieux d'être en cours. Sam se leva à son tour et détalla derrière Brook, tenant toujours sa main. Une sorte de remixe de Aladin quoi. Sam courait en se marrant, il avait l'impression d'être dans un de ses films nunuches qu'il regardait avec son père parfois. Cela lui redonna le sourire. Son coeur battait fort, lorsqu'il s'arrêta de courir, il se rendit compte qu'ils étaient dans le parc de l'Université, bref en sécurité quoi. Il rigola d'un rire sincère et fit ensuite :

"Tu te rend compte que ce vieux Jacob vient surement de tapper son sprint de l'année ?"

Il se marra encore plus, puis il posa ses mains sur ses genoux et souffla le plus qu'il put. Il sentit son coeur battre hyper fort, mais était-ce à cause du sprint ou à cause de ce qu'il ressentait pour Brooklyn. Il devait sérieusement en parler avec Gillian car ça allait le bouffer sinon. Il fi ensuite en lui montrant un petit coin d'herbe sympatique :

"Et si on reprenait notre conversation ?"

Il prit donc place en jetant son sac à terre. Puis il se posa tranquillement en s'allongeant, ses coudes étaient pliés en arrière et appuyer contre le sol, ses bras formèrent des équaires et on pouvait voir sa musculature naturelle et fine.

"Depuis quand tu aimes courir et surtout te frotter au danger ?"

C'était plus pour rire qu'il demandait ça et non pour lui faire remonter des anciens et douloureux souvenirs.
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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas au bout de nos peines... [Pv Sam] Mer 20 Fév 2013 - 21:55

Le pauvre Jacob... Si proche de la retraite et nous le faisons courir comme si il avait 20 ans. Je lâche la main de Sam pour courir à mon aise après qu'il comprenne qu'il fallait s'en aller au plus vite. Nous sommes entrain de courir comme des dératés. Et le pire, c'est que j'aimais ça ! Ça change des derniers jours....
Voilà au moins, quelqu'un qui s'inquiète pour moi même si infiniment petit soit-il. Bien-sûr, je sais que Sam s'inquiète beaucoup plus que je ne le pense. Cela me fait bizarre de retrouver un sentiment pareil. C'est depuis la mort de Maman, donc depuis plusieurs années... Déjà...
Le sourire sur mes lèvres est sincère. J'accélère dans les couloirs quitte même à glisser. Nous sortons en trombe du Lycée par la porte principale et nous tombons quelques instants plus tard dans le Parc de l'Université qui se situe à à peine 200 mètres de l'établissement scolaire obligatoire.
Je me stoppe lorsque je vis Sam ralentir pour retrouver son souffle. Il avait tourné la tête pour s'assurer que le concierge ne nous aurait pas suivis. Personne. Il se courbe pour mieux respirer. Je lui souris en rigolant un peu. Je n'étais qu'un peu essoufflée par rapport à lui et je n'en étais pas peu fière !
N'empêche, pauvre Jacob... Il a dû faire un fameux sprint pour rien en plus ! Le pauvre...

Je regarde autour de moi. L'Université est belle à contempler. Sam s'assied sur l'herbe et finalement s'allonge presque. Il avait dit quelque chose mais, moi, dans mon observation et étant sur la Lune , je me suis contentée de lui sourire en guise de réponse. Je pus apercevoir la silhouette de ses abdos; pas trop prononcé ni pas assez. Il me demande comment j'ai pu courir aussi vite et depuis quand je me frottais ainsi au danger. Je lui souris de nouveau et m'assieds auprès de lui en la position du tailleur. Vive l'athlétisme des mes jeunes années scolaires et les marathons // cross annuels de la ville. Je rigole face à sa remarque.

'' Oh, ben, il faudra que je remercie mon prof d'athlétisme du Collège, alors ! Tu sais que moi aussi, malgré que je sois une fille, je fais aussi plein de bêtises. Et il y en a que t'imagines même pas ! ''

Je glisse mon regard sur sa langue qui passe sur ses lèvres. C'est bien la première fois que je fais ça... Ou bien que c'est la première fois que je le remarque. Je secoue légèrement la tête pour de nouveau fixer mes yeux sur les bâtiments neufs mais déjà pleins d'histoire. J'avais l'idée en tête de cacher à mon père que j’irais à cette Université. Je ne veux pas utiliser son argent pour payer mon année. Je ne sais pas même d'où vient son argent. De son boulot? Ou de 2-3 affaires extérieures à son travail? Il ne fallait pas me prendre pour une idiote, je sais qu'il fait autre chose que son travail principal. De plus, je veux faire comme la majorité des futurs étudiants; tenter ma chance pour les bourses.

'' Dans quelques jours, je vais aller déposer ma demande de bourse. Ici. A l'Université.... Et toi? Tu vas y aller? ''

Ce garçon, qui m'était encore quasi-inconnu il y a quelques jours, ne l'était plus vraiment aujourd'hui. La présence de Sam et ses petites blagues me changent vraiment les idées. Au matin, je n'aurais jamais cru que je rigolais en ce moment. Je préfère rester avec lui que d'être toute seule chez moi pour seule compagnie mon petit chat...

J'avais un sentiment bizarre, étrange et unique pour lui...Allez savoir... Jamais, je n'ai eu ce sentiment malgré que j'ai des ''amis'' garçons, jamais, je n'ai ressentit d'aussi fort mais d'aussi mystérieux... Bref, je ne réfléchis pas du tout sur ce comment ça va continuer... Après tout, je n'ai presque plus rien à perdre...
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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas au bout de nos peines... [Pv Sam] Dim 3 Mar 2013 - 16:34

C'était marrant le lien qui unissait ces deux là. Quelques jours plutôt jamais Sam ne se serait permis d'aller la voir, de parler avec elle, ou même de lui adresser un sourire, mais depuis ce fameux soirs où leur vie on basculer tout à changer. Sam la voit régulièrement, il l'a même invité à venir chez lui, enfin chez Gillian, il faudrait au moins qu'il lui en parle un peu avant. Il le ferrait le soir même. En y repensant, Gillian s'approchait plus d'une mère que d'une tutrice pour lui, il lui parlait de tout, et il devait bien admettre qu'il avait déjà toucher un ou deux mots à Gillian de son petit coup de coeur. Pourtant elle ne s'était jamais moquer de lui et ne lui avait jamais rien conseiller, surement parce qu'elle ne savait pas encore comment il fonctionnait et qu'elle avait surement peur qu'il fasse un truc de travers. Même maintenant dans le parc, Sam avait peur de faire quelque chose de mal, ou de dire un truc de travers, cette peur il al ressentait, il ne voulait pas qu'elle parte loin de lui, il ne le supporterait pas, et ça c'était pas bon. Il voulait rester avec elle. Elle avait sourit à sa réplique, et lorsqu'il lui avait demander depuis quand elle aimait se frotter au danger, elle lui expliqua qu'elle en avait fait des bêtises et qu'il n'imaginait pas à quel point elles étaient grandes. Sam sourit et la regarda. Son visage, son regard, ses yeux, sa bouche...tout lui plaisait. Bien évidement, il évitait de regarder ce qui attirait la plus part des adolescents de son âge, la poitrine, il l'avait souvent fait lorsqu'ils ne se connaissaient pas encore, mais maintenant il trouvait cela déplacer. Il se remit à regarder l'herbe, espérant ne pas l'avoir déranger en dévorant son visage du regard. Par la suite elle lui expliqua que dans quelques jours elle irait déposer sa demande de bourse à l'Université, ici juste en face d'eux. Elle lui demanda ce que lui allait faire. Avant il lui aurait dit qu'il voulait rentrer dans l'une des plus grandes Université de Quantico pour ensuite devenir agent du FBI et ensuite profiler, mais aujourd'hui il n'était sur de rien. Il n'avait plus spécialement d'envie. Il lui déclara donc :

"En fait j'en sais rien. Avant je voulais devenir profiler comme mon père, bosser avec lui aurait été mon plus grand rêve....mais maintenant c'est finit. Je sais pas...C'est stupide, mais le tueur qui a tuer mon père, m'a retirer tout ce qui comptait le plus pour moi. "

Il voulait encore être profiler, mais son envie n'y était plus, il n'avait plus rien envie de faire, il ne voulait même plus étudier, et cela se voyait ses notes avaient chuter et même Gillian n'arrivait plus à le motiver. Il n'était sur de rien, et encore moins de lui. Il fit cependant :

"Mais je suis sur que tu as ta chance dans cette Université, tu devrais passer les tests d'athlétisme, vu comment tu cours, tu seras prise c'est obligé. Et les cours sont vraiment très bien, tu as souvent des conférences."

Comment il le savait ? Il allait souvent squatter les cours des aînés en droit avant, il connaissait un rayon sur tout ça. Il avait souvent assister à des conférences mener par des profilers, et une fois il avait vue une conférence avec l'agent Hotchner et le docteur Reid, là il avait adoré. En y repensant il sourit, un sourire nostalgique et attendrissant, mignon même. Il la regarda et lui demanda :

"Tu voudrais faire quoi ?"

Si elle lui disait profiler, ou travailler dans le droit, il ne la croirait pas mais il la suivrait se serait certain.
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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas au bout de nos peines... [Pv Sam] Lun 4 Mar 2013 - 23:22

Qui aurait pensé que le proverbe '' Au mauvais endroit, au mauvais moment. '' pouvait mené à conséquences une belle amitié... Amitié, amitié. Je dis ça mais la façon dont Sam m'a regardé, cette simple amitié ne sera que provisoire. Et je l'espère! De toute façon, j'ai bien l'impression que mon espérance est authentique! Jamais, Sam ne m'aurait demandé d'aller vivre temporairement chez sa tutrice, Gillian.
D'après lui, elle ne verrait aucun inconvénient à ce que j'aille chez eux. Pourtant dans mon caractère, j'ai toujours une petite partie de moi qui est gênée de les embêter... Parce que je sais que leur appartement n'est pas très grand même si il est d'une taille qui est relativement assez modeste.
Je ne veux pas occuper le peu d'espace qui leur restait de libre pour bouger dans l'habitation...
Mais sa générosité a prit bien plus de place que mon sale caractère.

Vient alors la question des études universitaires. Il est vrai que j'adorerais devenir Criminologue. Mais pour cela, il faut faire un Bachelier de Droit et un Master de Criminologie. Donc cinq ans d'études! Mais lorsque Sam m'avoue qu'il voudrait être profiler mais depuis le meurtre de son père, il hésite franchement à faire des études et surtout son rêve.

Je soupire. Il me dit que moi, j'aurais toutes les chances à l'Université et que je devrais m'inscrire au club d'athlétisme qui devrait me prendre sans problème. Il dépose son regard sur l'herbe que je massacrais depuis quelques minutes déjà...

Je ne veux pas qu'il gâche sa vie à cause d'un enfoiré !...

'' Tu ne penses pas que ce serait toi qui devrait choisir ce que tu veux faire et non ce mec?! En tout cas, je suis sûre que tu ferais un excellent profiler... comme ton père!''

J'avais hésité de mentionner son père. Je sais combien est douloureux de perdre un être proche. Mais ce que j'ai dit est sincère. Je sais, de ma mère, que son père était le meilleur profiler qu'elle n'ait jamais rencontré. Elle ne mâchouillait pas ses mots. Très franche, elle disait ce qu'elle voulait où elle voulait. Je lui donne un sourire jusqu'à mes oreilles.
Puis il me demande quelles études voudrais-je faire.

'' La criminologie. Ce qui me pousse beaucoup, c'est de savoir pourquoi des gens tout comme moi et toi peuvent commencer à faire des choses inimaginables! ''

C'est vrai! '' Pourquoi? '' sortait énormément de ma bouche vis-à-vis à ma mère lorsqu'elle me racontait ses affaires les plus frappantes ou les plus longues...

Finalement, nous étions encore à parler de quelques anecdotes de nos enfances jusqu'à ce que je porte mon regard sur ma montre. 12.55. Les cours de l'après-midi allaient bientôt. commencer J'avais à présent le courage d'y aller.

Sur le chemin du retour, nous évitions de justesse le concierge et je me fis la remarque que Sam avait raison. J'avais besoin d'un psychologue. Mais je l'avais déjà trouvé. C'est Sam...

[Fin... du Rp, hein?! J'espère qu'elle te plaira Wink]
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