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Certaine blessures ont du mal a guérir...

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MessageSujet: Certaine blessures ont du mal a guérir... Lun 24 Déc 2012 - 1:59

Je déambula dans les couloirs de la BAU, j'étais plutôt bien habiller, chemisette bleue ciel a manche courte, un jeans taille basse et des chaussures toute neuves que j'ai enfilé pour l'occasion, je me suis même parfumé. Pour qu'elle raison je me suis mis dans cette accoutrement ? Et bah disons que j'ai rendez vous aujourd'hui, ce n'est pas un rendez vous galant, mais plutôt un rendez vous sur le plan psychologique. Pour la première fois de ma vie je vais inviter une personne a entrer a l'intérieur de mon cerveau, une psychologue pour être plus exacte, tout ce que je sais d'elle c'est qu'elle s'appelle Gillian Foster, d'après les dires de mes collègues elle semblerais être plutôt jolie. Si je dois voir Gillian c'est en partie a cause de mon supérieur, depuis quelques temps je commet beaucoup d'erreur, et il pense que cela pourrait avoir un rapport avec le décès de Carole, mon ancienne compagne. Je marcha tranquillement dans cette établissement en jetant mon regard un peu partout.

Je marcha en ayant une main dans la poche de mon jeans et une main ou je tenais une feuille blanche plié, cette feuille, c'est ma convocation signer par mon supérieur. Cela me gêna un peu, j'eu l'impression de retourner a l'école, j'avais beaucoup de problème psychologique a l'époque, je n'étais guère bavard et j'étais dans mon monde. Le reste du temps je parler de chose assez sinistre avec mon amie la plus fidèle Kate Sweet, je m'arrêta a un bureau ou une jolie blonde téléphoné. Elle avait un chignon sur les cheveux, et portait aussi un petit haut blanc, je dois admettre qu'elle avait un jolie décolleté. J'attendis calmement qu'elle finisse de téléphoner, une fois terminé elle me regarda et me dit avec un grand sourire communicatif.


Secrétaire : Que puis-je pour vous monsieur ?

- Je recherche le bureau de madame Foster svp.

Secrétaire : C'est juste a votre droite.

- Mercis beaucoup.


Je lança un sourire a la jeune secrétaire et suivis ces indications, je me demanda vraiment a quoi pouvait t'elle ressembler cette Gillian. Sa réputation n'étais plus a refaire, tout le monde en parle de ce détecteur de mensonge vivant. Je sens que je vais beaucoup m'amuser avec elle, elle ne pourra jamais prouver quoi que ce soit, je me suis renseigné sur le comportement humain et j'ai trouvé quelques parade, la culpabilité étant très semblable et similaire a la tristesse je ferais passer mes moment de culpabilité par la tristesse, pour ce qui est de la colère je la ferais passer pour de la frustration, et de plus, je ferais en sorte de ne jamais mentir sur ce que je dirais. Je trouverais toujours des parades, mes réponses neutres feront passé la meilleurs psychologue pour une simple amatrice. Elle ne sais pas a qui elle à a faire. J'excelle dans le domaine de la manipulation, et elle va s'en rendre compte a ces dépends. J'alla devant la porte de son bureau, les stores était baissés, surement pour plus d'intimité avec ces clients, je pris une profonde inspiration et me décida enfin a toquer a la porte.
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MessageSujet: Re: Certaine blessures ont du mal a guérir... Mer 26 Déc 2012 - 20:19

Ce matin-là, et heureusement pour elle, Gillian était arrivée en avance à son bureau. Elle avait des dossiers à rédiger et à rendre au plus vite, elle avait donc décidé de s’y mettre tôt. Mais le problème avec les gens organisés, c’était que leurs plans étaient souvent contrariés par d’autres gens complètement désorganisés. Et comme par hasard, ce genre de désagrément lui tomba dessus le matin-même. Lorsqu’elle passa devant le bureau de la secrétaire à l’étage des psychologues et qu’elle la salua, cette dernière l’arrêta.

- Docteur Foster, on m’a remis ça pour vous.

Gillian s’arrêta et fronça les sourcils en regardant l’enveloppe que la jeune femme lui tendait. Elle n’eut pas le temps de poser la question que la standardiste lui répondit aussitôt.

- Ça vient de monsieur Taylor.

La psychologue sourit en se disant que son expérience en sciences comportementales avait peut-être contaminé sa secrétaire. Elle posa son sac à main sur le comptoir le temps d’ouvrir la lettre de son supérieur et la lire. Il lui annonçait qu’il lui envoyait un nouveau patient : un membre de l’équipe des médecins légistes qui avait connu des troubles familiaux. La jeune femme se sentit légèrement agacée parce qu’elle n’allait pas pouvoir s’avancer dans son travail, mais d’un côté, elle se sentit soulagée que ce ne soit pas un criminel qu’on lui envoie. Si seulement elle avait su… Elle remercia sa secrétaire et entra dans son bureau. D’après la lettre de Taylor – qui était plus une recommandation qu’autre chose – son patient allait arriver d’une minute à l’autre. Elle n’aurait même pas le temps de commencer à rédiger son rapport. Elle allait donc relever les stores qui donnaient sur la rue pour faire entrer le soleil dans la pièce et laissa fermés ceux qui donnaient sur les couloirs. Elle préférait que personne ne puisse l’observer de l’extérieur et mettre ses patients en confiance. Pour finir, elle mit un peu d’ordre dans la pièce qui n’était pas si mal rangée que ça finalement. Gillian était une maniaque, elle ne supportait pas le désordre, et encore moins quand elle recevait du monde. Ainsi, elle avait acquis la réputation d’avoir le bureau le plus impeccable de l’étage, et peut-être même de l’immeuble tout entier… Il en était de même pour son apparence physique, elle détestait paraître négligée quand elle avait rendez-vous avec ses patients. Ses tenues étaient élégantes, ses beaux yeux soulignés de noir, sa petite taille compensée par des talons hauts et ses cheveux toujours impeccablement coiffés même lorsqu’ils étaient lâchés. Cela lui avait souvent joué des tours lorsqu’elle recevait des psychopathes et autres délinquants sexuels, mais elle se dit qu’elle n’avait rien à craindre puisqu’elle allait passer sa journée en thérapie avec des membres du personnel du FBI. Ce monsieur… Comment s’appelait-il déjà ? Rader. Ce monsieur Rader était inoffensif et allait seulement lui confier ses peines, n’est-ce pas ? Gillian n’en doutait pas, et c’est la raison pour laquelle elle abaissa sa garde.

Elle fut soudain surprise par des coups frappés à la porte. C’était sûrement lui. Elle jeta un bref coup d’œil à l’horloge accrochée au mur Oui, c’était lui. Elle alla donc ouvrir et découvrit un jeune homme souriant, bien habillé et… Parfumé ? L’élégance même : elle apprécia de voir qu’il restait encore des hommes capables de prendre soin d’eux et soucieux de leur apparence. Elle lui rendit son sourire en lui serrant la main.

- Monsieur Rader ? Enchantée, je suis le docteur Gillian Foster. Entrez, je vous en prie.

Elle s’effaça pour le laisser entrer et remarqua la convocation qu’il tenait à la main. Elle referma ensuite la porte et lui fit face.

- J’ai reçu un courrier me disant que votre supérieur vous avait orienté vers moi. C’est lui qui a décidé d’engager cette thérapie ou est-vous qui en avez fait la demande ?

La véritable question était plutôt : votre patron vous a-t-il posté l’ultimatum ‘’le psy ou la porte’’ ? C’était pour Gillian un moyen de savoir si ce nouveau patient allait être réticent ou non à leur séance. Et surtout de prévoir les difficultés que cela pouvait engendrer.
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MessageSujet: Re: Certaine blessures ont du mal a guérir... Jeu 27 Déc 2012 - 1:10


~Certaines blessures ont du mal a guérir.~


Devant la porte j'attendis calmement que Madame Foster est l’amabilité de bien vouloir me laisser entrer. Cette convocation, je la prend comme une bienveillance, je dois paraître sur de moi, ne pas laisser paraître mon stress, afficher un large sourire. Ce n'étais vraiment pas le moment étant donner que j'étais a une période ou je cherché un moyen plus jouissif de tuer, d'un coté j'avais réellement envie d'assister a ce genre de thérapie, juste histoire de voir sa façon de s'occuper de ces patients, si tout comme moi elle doit suivre une sorte de mode opératoire. Je suis sure qu'elle a une façon d'agir, est-elle aussi méticuleuse que moi ? Est t'elle aussi intelligente que moi dans son domaine ? Quelques chose de sombre agit en moi, j'aimerais la chasser, mais le seul problème, c'est que cette chose me donne un sentiment de bien être inouïs. Elle me rend plus fort, je suis un être malicieux, l'on pourrait me caractériser de monstre.

Réussira t'elle a me mettre a nue ? A percevoir la part d'ombre sommeillant en moi, qu'arrivera t'il si elle i parvenait ? Rien, ce serait le calme plat, car peut importe ce qu'elle peut penser de moi je suis intouchable, j'ai un contrôle total sur la situation, mais pourtant, pour une raison que j'ignore complètement. J'ai l’infâme conviction que je suis sur le point de participé a un jeu fortement déconseillé au personne comme moi. Pourtant, j'adore jouer, d'ailleurs je ne pers jamais a ce genre de jeu, je gagne tout le temps, le mépris, la haine, la colère, tout ces sentiments refoulé qui surgissent au moment ou je laisse mes pulsions meurtrières prendre possession de moi même. J'embrasse la mort tout les jours, tout les jours je l'enlace et la sert fort dans mes bras, la douleur, la terreur, j'ai fait de ces sentiments d'infériorité un sentiment fort et invincible. Je ne me bat pas pour la justice, ni pour l'injustice.

Disons que je me bat pour moi même, faire subir au autre ce que j'ai subis pendant mon enfance. C'est jouissif, l'impulsivité de ces criminels devenir un sentiment de faiblesse et de terreur est assez divertissant a regarder, voila pourquoi je m'amuse a filmer mes propres meurtres. Et puis, quand vos parents adoptif vous obliges a tenir la caméra pendant qu'ils s'amusent a fricoté sous la couverture cela laisse forcément des séquelles indescriptible. Mais je ne leur en veut pas, bien au contraire, sans eux je n'aurais jamais découvert cette jouissance infini, ce sentiment d'invincibilité et de pouvoir. Je les en remercies du plus profond de mon âme, et leur mort aura au moins servis a me rendre bien plus puissant qu'avant, toute ces années a me demander si j'étais réellement normal, ce ne sont que des sottises, je suis parfaitement normal, je suis juste différemment normal.

La porte s'ouvris et je vis accueillir une ravissante jeune femme, apparemment elle était plutôt bien habillé, coiffer, maquiller, elle resplendissait la féminité. Elle paraissait radieuse au premier regard et quand je la vis je ne pus m'empêcher d’acquiescer un sourire. Ava m'aurait tuer pour être témoin de mon attitude, mais j'ai beau être un tueur en série, je n'en reste pas moins un homme, et je suis pas aussi indifférent avec une fille que avec un corps en décomposition. Elle me tendis la main, je la serra et lui répondit en souriant.


[center]Enchanté Madame Foster.


Elle s'écarta doucement afin de me laisser le champ libre, j'entra timidement dans l'entre de cette psychologue et examina d'entré la pièce, cela est surement dus a mon job, en effet, pour faire c'que je fais il faut être méticuleux, être attentif a chaque hématome présent sur un corps humain, chaque bleue, chaque fractures, dans l'espoir de pouvoir ce visualiser la façon dont le tueur s'y est pris. Ici c'est pareil, j’examina chaque détail, mais pas pour les mêmes raisons. Ici c'est juste pour savoir a qu'elle genre d'animal j'ai affaire, et apparemment c'est le genre méticuleux, elle prend autant de soin a décoré sa déco que moi quand je chasse mes proies. Après une petite inspection visuel je me mis assis et me prépara psychologique. Je posa ma feuille sur la table et posa ma jambe perpendiculairement contre ma cuisse en la scrutant du regard, je voulais me montrer sure de moi. C'est la qu'elle me demanda si c'étais moi qui avait voulus cette thérapie ou mon supérieur.


Disons que si ça ne tenait qu'a moi je serais déjà chez moi avachis sur le canapé en regardant le juste prix avec ma femme.


J'adorer jouer de mon sarcasme avec les gens, me foutre d'eux, encore une fois ce sentiment de pouvoir revient. Devant elle je voulus me forger une carapace, me faire passer pour quelqu'un étant sure de lui alors qu'en réalité j'étais faible et triste a l'intérieur. En moi il y'avait toujours ce petit enfant pleurant sa tristesse et ce noyant dans ces larmes, cette femme, elle sait détecter les mensonges. Je vais devoir la jouer fine avec elle et tenter de la perdre, de la semer entre la réalité et le mensonge. Jongler entre les 2 pour qu'au final elle ne sache plus la réalité. Semer la pagaille dans sa tête sera probablement un jeu d'enfant, elle a beau être charmante et séduisante elle ne reste pas moins qu'un pion pour moi, un pions étant perdue dans une partie d'échec géante qui n'attend qu'une chose, s'avouer vaincus.


Si j'ai bien compris votre but est de fouiller mon cerveau a la recherche de quelques chose expliquant le fait que je me suis légèrement laisser aller dans mon travail ? Vous perdez votre temps, mais si vous pensez pouvoir trouver la réponse a des questions inexistantes allez i, je ferais c'que vous me demanderez.


Je laissa échapper un sourire et enchaîna d'un ton ironique.


Dans la mesure du raisonnable bien sure.


J'essaya de me montré sympathique, je voulais lui montrer une bonne facette de moi même, un peu le monsieur tout le monde que tout le monde voudrait avoir dans ces contacts. Le bémol et que je ne suis pas monsieur tout le monde, je suis juste un être abominable purgeant sa peine dans ces crimes, et le pire de tout c'est que cela m'excite. Il suffit que j'entende qu'on parle du Bourreau de Quantico pour que mon visage s'assombrisse, je ne me suis jamais sentis aussi important qu'en ce moment. Ce moment ou les médias parlent de plus en plus de moi, enfin, du Bourreau de Quantico. Je suis plutôt satisfaisant du nom qu'ils m'ont attribué, je posa mes bras sur les rebord du canapé et regarda la professionnel du comportement humain. Aller t'elle capter ce que je dissimule de jour en jour, je regarda l'heure.


Je sais c'que vous pensez, mais c'est pas a cause d'elle que je m'investie de moins en moins dans mon travail.


Quand je disais elle, je voulais bien entendue parler de Carole, après tout, c'est pour cette raison que mon enfoiré de supérieur m'a envoyer et je suis persuadé qu'il lui a parlé de mon cas. Quand je parler de ma femme je rester de marbre, c'étais moi qui l'avait tuer, mon subconscient a voulus combler ce manque et pendant mon sommeil cette part d'ombre c'est révéler devant la femme ayant chamboulé toute ma vie. Je l'ai tuer pendant la période ou j'essayer de ne plus tuer, mais ce n'est pas comme arrêter de fumer, même avec de la motivation il est impossible de détruire la chose me poussant a tuer. Je peux la dompter et l'utiliser a bonne escient mais pas la tuer, c'est comme sa, et sa sera toujours comme sa. Quand je parla je me sentis observer, Foster, elle analyser chacune de mes paroles, ça en devenait presque gênant de ce sentir aussi observé.


Tout est bien rangé, les stores du couloir sont baissé, ceux de la fenêtre sont ouverte et laisse échapper la lumière, tout a était calculé pour instaurer un climat de confiance. Cependant, cette façon que vous avez d'analyser les gens, c'est assez gênant. Vous pensez vraiment que des personnes vous révélerons leur plus noire secret en les observant comme des psychopathes ?


Je me montra de plus en plus désagréable, en effet, en ce moment tout mes projets ce mettent a s'écrouler un a un, il y'a Jack L'éventreur de New York qui est sur le point de ce faire arrêter avant que j'ai pus lui affligeant une punition adéquate et Noléne qui de jour en jour s'amuse a rendre ma vie cauchemardesque. Heureusement il y'a Jack Sutton, le manipuler ainsi et le faire porter le chapeau sur un de mes meurtres est une bénédiction pour moi. Sur lui j'ai un contrôle total, il y'a aussi Alaska Omataway, cette fille, elle est comme moi, sauf qu'elle est inconsciente lorsqu'elle tue. Elle sait qui je suis, et elle sait ce que je compte faire d'elle, c'est sa qui la terrifie, et ce qui doit l'horrifié c'est qu'elle ne peut rien sur moi. J'ai récolté suffisamment de preuve pouvant l'incriminer pour ces crimes. Je posa ma main sur une statuette ce trouvant sur le bureau et la fit tourner, je la trouver plutôt jolie et le fit remarquer a la jolie Psychologue afin de changer de sujet de conversation.


Plutôt jolie comme statuette, vous l'avez trouvé ou ?


Je décida de changer de sujet de conversation, je n'avais aucunement envie de parler de mes problèmes personnelle, en réalité si je le faisais je suis persuadé qu'elle s'en irait en courant. C'est pour cela que j'éviterais toute révélation sur moi même.




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MessageSujet: Re: Certaine blessures ont du mal a guérir... Ven 28 Déc 2012 - 21:26

La psychologue ne s’était pas doutée qu’accueillir un membre du personnel aurait commencé par le même style d’affrontement qu’avec les criminels. Son nouveau patient avait d’emblée pris un ton sarcastique et cela ne lui plut pas vraiment. Elle avait adopté un ton courtois avec lui et voici comment il l’accueillait. La jeune femme ne se sentit pas vexée, puisqu’elle en avait l’habitude, mais légèrement agacée. Elle était fatiguée en ce moment, en partie à cause des mésaventures qui avaient conduit son petit protégé à l’hôpital. Et elle n’était pas disposée à avoir autant de patience que d’ordinaire ce jour-là. Elle décida de répliquer sur le même ton pour bien lui faire comprendre qu’elle n’était pas d’humeur à se battre aujourd’hui.

- Et si ça ne tenait qu’à moi, monsieur Rader, je serai à Washington en train d’enquêter avec mon associé, pas en train de servir de psy au personnel du FBI.

La jeune femme n’avait pas l’habitude d’employer un ton aussi sec, mais elle n’aimait pas qu’on la chatouille quand elle n’était pas d’humeur. Evidemment, cela ne lui plaisait pas de travailler pour les fédéraux et elle ne considérait pas cette tâche comme une corvée. Mais il fallait reconnaître que ce qu’elle faisait avec Lightman était beaucoup plus intéressant… Avant qu’il ne la mette en pension au FBI le temps de se débarrasser de ses problèmes. C’était sans doute aussi la raison pour laquelle elle ne se sentait pas bien ces derniers temps, en partie. Il l’avait éloignée pour la protéger, mais elle se rongeait les sangs pour lui. Et sa présence lui manquait terriblement. Alors oui, effectivement, elle n’avait pas envie d’humour au second degré en ce moment.

Comme beaucoup de patients sceptiques avant lui, Rader remis en question les capacités thérapeutiques de Gillian. La jeune femme se retint de lever les yeux au ciel et s’efforça de rester polie pour lui dire qu’il avait toujours le choix entre la porte et elle.

- Ecoutez, votre supérieur a décidé de ce rendez-vous : il a lieu, je vous reçois. Si ça vous pose un problème, je signe une décharge et vous êtes libre de partir et de vous expliquer avec lui.

Se débarrasser de lui n’aurait pas été politiquement correct, mais au moins elle aurait eu la paix et aurait pu finir ce satané dossier. Un violent mal de tête était en train de fleurir au coin de son crâne, sur sa tempe droite. C’était plutôt rare, mais quand ça lui venait, ce genre de migraine la terrassait. Ce qui lui donnait encore moins envie de se battre contre ce nouveau patient réticent. Elle avait envie de le supplier de la laisser tranquille, ou du moins, de la laisser faire son travail… Le teint blême à cause de la douleur, elle s’installa dans son fauteuil face à Dexter. Elle pouvait presque sentir son cœur battre dans ses tempes, et cela la rendait d’autant plus irritable. Elle essaya néanmoins de calmer les ardeurs entre eux.

- Je ne fais que mon travail monsieur Rader, si vous n’êtes pas d’accord avec votre patron je n’y suis pour rien. Et après tout, vous êtes libre de refuser de me parler…

Il lui fit alors remarquer que son regard perçant d’experte en détection de mensonges le gênait. Elle ne s’en était jamais aperçue, personne ne lui avait fait ce genre de réflexion avant. Il fallait dire que les gens disaient plus ça à Lightman qu’à elle, Gillian était deux fois moins pire que lui dans ce domaine. Elle ne jouait pas à mettre ses clients ou les suspects mal à l’aise, elle. Mais visiblement, ce n’était pas au goût de Rader. La jeune femme sourit.

- Navrée que ça vous dérange… Déformation professionnelle.

La jeune femme le trouvait étrange, mais elle ne s’attarda pas vraiment sur ce problème. Tout le monde était à moitié taré à Quantico et plus rien ne l’étonnait… Il saisit alors la statuette qui était sur son bureau et lui demanda quelle était sa provenance. C’était bien le genre de questions que pouvait poser Cal, ça… Le sujet dont tout le monde de se fout, et dont personne n’est vraiment intéressé par la réponse. L’unique but de la manœuvre est de déstabiliser l’autre en le déconcentrant, Gillian ne connaissait que trop bien cette tactique. Elle décida donc de ne pas y répondre. D’ailleurs elle ne savait même plus d’où elle la tenait. Et sa migraine ne l’aidait pas à s’en rappeler.
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MessageSujet: Re: Certaine blessures ont du mal a guérir... Sam 29 Déc 2012 - 3:12


~Certaines blessures ont du mal a guérir.~


Je sentais bien que je l'agaçais et elle me déclara a plusieurs reprise que je n'étais pas obligé de rester, cependant, j'avais envie de rester. A vrais dire j'avais un réel besoin de me livrer, de révéler ce que je ressentais au fond de moi, cependant, il me faudra mettre des mots a ce que je veux lui révéler. L'envie de ce confier, c'est bien plus terrible que l'envie de tuer, ce confier peut s'avérer très dangereux. Cependant, je souffre réellement, j'ai besoin de parler a une oreille compréhensible, quelqu'un qui saura me comprendre. En ce moment j'ai l'impression que les problèmes s'accumulent, et cela me perturbe énormément, j'ai l'impression que tout ce que j'entreprend est en train de tomber a l'eau. Et j'aimerais réellement en parler a quelqu'un, et puis, pour une raison quelconque je me sentis mal de voir cette femme dans cette état. De voir mon attitude l'agacer me fit quelques chose a la gorge.

Je ne saurais dire ce qui ce passa, depuis que j'ai rencontré Ava tout va de travers, des sentiments et des émotions que je ne connaissais pas commence a naître, et, face a ce genre de chose. Je ne sais pas comment m'y prendre, j'ai l'impression de n'être devenue qu'un débutant, un amateur, je pers peux a peux le contrôle de ma vie ou de moi même. A force de vouloir devenir comme tout le monde je le deviens et cela m'effraie réellement. Et puis, je ne pouvais pas partir, mon supérieur m'a suffisamment persécuté avec ce rendez vous que je ne voulais même pas prendre a la base. Mais en i réfléchissant, cela pourra peut-être m'aider a reprendre ma vie en main, ce sentiment de contrôle disparaît peut a peut, je pers mes repères, je suis en train de devenir ce que j'ai toujours simulé être. Et puis, comment expliquer ce que je ressens pour Ava ? Elle a perturbé toute ma vie.

Tout ce qui m'arrive est sa faute, et pourtant, je n'arrive pas a lui en vouloir. Cette fille a fait surgir quelques chose de nouveau en moi, elle me prend pour un super héro, elle me donne l'impression d'être quelqu'un de bien. Tout sa est nouveau pour moi, je ne sais pas comment m'y prendre, j'aime Ava Solis, mais elle me fait perdre la tête, et pourtant je ne veux pas la quitter ! Je ferais tout pour elle, je serais prêt a décrocher la lune pour elle, prêt a tout quitter, a abandonner la partie. Je suis toute chose quand je suis avec elle, elle pourrait faire de moi ce qu'elle veut de moi. Je n'ai jamais autant aimer une femme de ma vie, quand je suis avec elle je suis différent. Je regarda Gillian et présenta mes excuses afin de commencer cette thérapie une bonne fois pour toute.

- Je suis vraiment désolé pour mon attitude, c'est juste que...

Je marqua une pause en baissant doucement la tête, comment lui révéler ce que je ressentais sans pour autant rentrer dans le vif du sujet ? Je ne pouvais pas lui dire que j'étais un tueur en série perturbé dans sa tête depuis la rencontre d'une journaliste. En pensant a ce que j'allais dire je ressentais une boule a la gorge, qu'es que cela signifier ? C'est la première fois que je ressentais de tel chose ! Et cela est dus uniquement depuis ma rencontre avec Ava Solis, je leva la tête vers Gillian et décida enfin a me dévoiler.

- C'est juste qu'en ce moment, tout est en train de s’effondrer, ce château de sable que je me suis forgé depuis l'enfance est en train de ce briser pour laisser place a une vie qui n'est pas du tout la mienne. J'ai l'impression de perdre toute une partie de ma vie, j'ai l'impression d'être sur le point de changer, cependant, je n'en est aucune envie. Je ressens des choses que je n'avais jamais ressentis avant et cela m'effraie énormément. Je n'arrive même plus a dormir, je suis de plus en plus stressé que ce soit au travail ou dans ma vie privé. J'accumule les erreurs, des erreurs qui sont vite passé sous le radar de mes supérieurs. Je pers doucement le contrôle, j'aimerais le reprendre, mais, pour le reprendre je dois faire des sacrifices, des sacrifices que je n'ai pas du tout envie de faire...

J'avais tenter de me confier a Gillian, ma voix était hésitante et je marqua plusieurs pauses durant ce discours. J'étais a moitié honteux de me mettre a nue devant une parfaite inconnus mais il fallait que quelqu'un m'aide, je regarda Gillian et continua a lui parler. Pour une raison que j'ignore je n'avais pas envie de m'arrêter, je voulais faire sortir ce que je ressentais tout au fond de moi, ce que je refouler depuis toute ces années. Je reposa ma jambe poser contre ma puisse au sol et jeta mon regard un peu partout a la recherche de repère. A vrais dire j'oser pas vraiment affronté le regard de Gillian, j'avais peur qu'elle découvre tout de moi. J'avais peur de la regarder dans les yeux, qu'elle me voit comme je suis réellement et non comme l'homme que j'essaye de montrer au quotidiens.

- Défois j'aimerais bien parler de mes soucis a ma compagne cependant, elle me voit comme un super héro. Je suis son modèle, et j'ai un peu honte de lui révéler mes problèmes personnelle. Et en plus, je suis persuadé qu'elle ne pourrait pas me comprendre, elle est si parfaite, elle veut quelqu'un de réconfortant étant toujours la pour elle et non d'une personne chiante qui ce confie a elle chaque fois que quelque chose va mal.

Je baissa la tête et joignis mes mains, parler me faisait un si grand bien, toute ces choses que je me retenais de dire commencer a sortir de façon si naturelle, j'avais l'impression de parler a cette psychologue comme si je parler a quelqu'un que je connais. C'est étrange, mais elle donne l'impression d'être compréhensible a mes problèmes, je me sens bien avec Gillian et c'est tout naturellement que je lui dévoile l'énorme poids a l'intérieur de moi que j'essaye d'alléger. Ce que je ne voulais surtout pas c'est qu'elle me parle de mon enfance, j'avala ma salive. Merde, qu'es qui m'arrivé, je m'étais jurer de m'amuser avec cette psychologue, de la défier, et me voila en train de me dévoiler devant elle. Je me sentis si faible, mais une faiblesse nécessaire. C'étais nécessaire car j'avais réellement besoin de parler, j'en avais marre de jouer la comédie.

Ce n'est pas le faite de tuer des gens qui me perturbe, je l'ai toujours fait, cela ne me fait rien. C'est surtout cette incompréhension, je ne tue que des pourritures et on trouve encore le moyen d'insulté les méthodes du Bourreau de Quantico. Je me sentais incompris, j'eu la sensation de débarquer d'une autre planète. J'inspira un grand coup et me remis a parler.

- Gillian, toute ces choses s'accumulant m'irrite, je suis de plus en plus nerveux, je commence peu a peu a m'assombrir avec les gens. Je suis conscient de sa mais je peux pas m'en empêcher. J'arrive même a m'embrouiller avec mes supérieurs choses qui ne m'arrive jamais d'habitude.

Je ne sais pas ce qui me poussa a me confier a Gillian, peut-être son air compréhensif, ou alors les ondes positif qui émaner de son corps. A la regarder m'entendre parler on aurait presque crue qu'elle comprenait tout. Cette situation me fis laisser échapper un sourire de dégoût, je regarda Gillian et commença a lui parler d'un ton ironique.

- La seul fois ou je me suis confier c'étais dans une église, confier mes problèmes a une personne qui n'existe pas me rassurer en quelques sorte. C'est comme ce forcer a croire au père noël pour ce sentir mieux. Mais le problème c'est que Jésus sur sa croix était plutôt silencieux.

Je marqua une pause et repris en la regardant droit dans les yeux.

- C'est la première fois que je parle de mes problèmes a quelqu'un...





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MessageSujet: Re: Certaine blessures ont du mal a guérir... Dim 30 Déc 2012 - 18:00

Peut-être que Gillian avait sous-estimé les pouvoirs de la télépathie… Comme par miracle, son nouveau patient arrêta ses remarques ironiques et s’excusa pour son comportement. Les prières de la psychologue avaient-elles été entendues ? S’il y avait quelqu’un là-haut, elle aurait également désiré qu’il arrête sa migraine. Son crâne semblait pris comme dans un étau, elle prit donc garde à ne pas trop bouger pour éviter de se donner la nausée. Elle se promit de prendre un calmant dès que leur séance s’achèverait parce qu’elle savait qu’elle ne pourrait pas tenir toute la matinée comme cela. Elle prit enfin une inspiration avant se concentrer sur Dexter et d’essayer d’oublier la douleur qui lui lacérait la boîte crânienne. Il commença à se livrer à elle en lui disant que sa vie était en train de prendre un mauvais tournant. Il avait perdu ses repères depuis qu’il avait fait la connaissance de sa nouvelle petite amie. Dans son dossier, la psychologue avait eu le temps de lire qu’il était veuf. Sa femme avait été sauvagement assassinée, mais elle avait oublié la suite. Seul son nom avait marqué sa mémoire : Carole. Pour ce point-là, n’importe qui aurait éprouvé de la culpabilité à se trouver une nouvelle conjointe après la mort de la précédente. D’une voix douce, Gillian choisit d’évoquer cette éventualité.

- Il est possible que votre esprit ne sache plus trop où il en est avec l’arrivée de votre nouvelle compagne. Quelque part, vous vous sentez peut-être coupable d’aimer une autre personne alors que Carole n’est plus de ce monde. C’est tout à fait normal que vous éprouviez ce genre de sentiment, mais il est également normal, voire nécessaire que vous continuiez à vivre votre vie. Carole n’aurait certainement pas aimé que vous passiez le reste de votre vie en dépression. Cette nouvelle relation ne doit pas vous perturber.

Le jeune homme disait accumuler les erreurs et le stress. Pas étonnant si sa culpabilité le rongeait de l’intérieur. Mais il disait également être obligé de faire des sacrifices. La psychologue fronça légèrement les sourcils en se demandant de quoi il voulait parler. Avoir une nouvelle compagne pour essayer de tourner la page n’exigeait pas de sacrifice. Il n’avait pas à faire de choix entre rester avec elle ou la quitter, ce n’était pas une relation extra-conjugale. Elle lui demanda alors de s’expliquer.

- De quels sacrifices parlez-vous ? Ce changement ne peut être que bénéfique pour vous s’il arrive à apaiser la douleur de la perte de votre femme.

Dexter semblait vraiment amoureux de sa nouvelle compagne. A l’entendre parler, elle était son rayon de soleil, il était donc assez paradoxal qu’il soit encore déboussolé. C’était là qu’intervenait son travail de psy, pour tout remettre en ordre et faire en sorte que sa vie reprenne son cours. Evidemment, la perte d’un être cher était une épreuve des plus difficiles, mais avec le temps et une bonne thérapie elle allait faire en sorte que Dexter aille mieux. Le but n’était pas d’oublier sa femme, mais de ne plus avoir à penser à elle avec la gorge serrée et un poids sur le cœur. Oui, dans quelques années, il ne repenserait à elle qu’à travers les merveilleux moments qu’ils avaient vécus, son visage serait celui d’une femme heureuse dans ses souvenirs, pas d’un corps inerte et couvert de sang. Il se sentait fragile pour le moment, mais bientôt la jeune femme arriverait à le remettre sur pieds avec sa psychothérapie. Mais le soutien de sa nouvelle petite-amie allait s’avérer salvateur pour lui aussi, elle était le dernier rempart qui pouvait l’empêcher de commettre l’irréparable. Mais visiblement, elle constituait une partie du blocage malgré elle pour Dexter. Il voulait se montrer invincible pour la protéger, mais il refusait de se confier à elle par peur de l’ennuyer avec ses problèmes et ses peines. Il pensait qu’elle ne voudrait pas s’embêter à l’écouter. Gillian se mit à sourire.

- C’est à ça que nous servons, nous autres les psys. Mais je suis sûre que votre nouvelle compagne est prête à vous écouter et à soulager vos peines pour que vous alliez mieux. Est-ce que vous lui avez dit ce qui est arrivé à votre femme ?

Elle espérait que Dexter l’aie mise au courant. Pas par soucis de sincérité dans le couple, mais pour que sa petite-amie sache pourquoi il avait cet air si triste par moments, ou l’envie d’être seul quand la mélancolie le reprenait. Cette jeune femme devait savoir, pour ne pas croire que c’était de sa faute et créer d’inutiles malentendus pour fragiliser leur couple.

Il utilisa soudain son prénom, et cela surprit la jeune femme. C’était rare que des patients l’appellent Gillian dès la première séance. Il avait l’air de se trouver à l’aise avec elle, et c’était sans doute la raison pour laquelle il venait de vider son sac et de lui faire part de ses sentiments vis-à-vis du monde qui l’entourait. Réciproquement, la psychologue commençait à l’apprécier. Il y avait quelque chose de touchant en lui, et pas seulement sa fragilité à cause du deuil de Carole ou de son incertitude par rapport à sa nouvelle compagne. Non, il y avait autre chose, mais elle n’arrivait pas à mettre le doigt dessus. Et le fait qu’il venait d’utiliser son prénom venait d’enfoncer le clou. Quelque chose la fascinait en lui, mais elle n’arrivait pas à trouver pourquoi. Elle avait beau le regarder, elle ne trouvait pas… Il lui avoua ensuite que c’était la première fois qu’il se confiait à quelqu’un. Il avait essayé de s’en remettre à Dieu, mais cela n’avait pas marché et il se sentait bien plus confiant avec elle. Drôle de comparaison… Gillian avait quelques problèmes avec la religion, elle préférait que Dieu reste là où il était et qu’il ne se mêle plus jamais de sa vie. Petite, elle avait reçu une éducation chrétienne, mais en grandissant, elle avait fini par croire qu’on l’avait abandonnée. Elle comprit donc l’amertume de Dexter quant à la réponse muette de la religion à ses peines. Quelles que soient les larmes que l’on versait, le Seigneur ne s’abaissait jamais à se pencher sur les mortels pour les consoler. Le bureau d’un psy ressemblait plus ou moins à une église, avec son ambiance calme et la solitude que l’on pouvait parfois éprouver à l’intérieur. Mais contrairement à Dieu, un psy répondait aux questions, même si c’était pour dire qu’il n’avait pas de réponses à donner à ses patients. Et par-dessus tout, il faisait tout pour les aider. Gillian se sentit flattée qu’elle soit la première à entendre ses peines, elle se jura donc de l’aider jusqu’au bout, quoi qu’il en coûte.

- Je ne vous laisserai pas tomber Dexter, vous pouvez compter sur moi et tout me dire. Rien de ce que vous direz ne sortira de mon bureau sans votre consentement.

Elle lui adressa un sourire sincère, mais subitement, ses maux de tête la remirent en place. Elle porta une main à sa tempe, mais cela ne calma pas la douleur fulgurante qui venait de la transpercer. N’y tenant plus, elle décida d’abréger ses souffrances avant la fin de la séance. Elle s’excusa et se leva pour rejoindre son bureau. Ses cachets se trouvaient dans le tiroir central, elle l’ouvrit donc et saisit la boîte qui les contenait. Ces comprimés étaient extrêmement puissants, ils réglaient souvent ses problèmes de douleurs en quelques minutes. Mais comme elle ne se rappelait jamais du nombre qu’elle pouvait prendre en une seule fois, la psychologue lu rapidement les indications au dos de la boîte. Distraitement, son regard parcourut également les effets secondaires. Fatigue, nausées, blocage du système nerveux au niveau du visage… Subitement, Gillian reçut comme un électrochoc. C’était ça ! Elle venait de trouver ce qui clochait chez cet homme : elle ne voyait absolument rien sur son visage. Le ton de sa voix pouvait être parfaitement sincère, tout comme sa gestuelle… Mais ses micro-expressions, elles, ne révélaient absolument rien. Les renseignements médicaux, qui accompagnaient son dossier psychologique comme le voulait la procédure, n’indiquaient aucune opération de chirurgie faciale, ni de névralgies. Il n’y avait donc aucune excuse pour que les muscles de son visage ne bougent pas autant que chez la plupart des gens. A moins que… Gillian releva la tête pour observer à nouveau son patient. Oui, à moins que ce ne soit un signe de psychopathie. Troublée, la jeune femme en oublia de prendre son cachet. Cet homme représentait-il un danger pour elle ? Il existait deux sortes de psychopathes, elle pria donc pour qu’il ne fasse pas partie de ceux qui aimaient les parties de chasse avec leurs confrères humains.
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MessageSujet: Re: Certaine blessures ont du mal a guérir... Ven 4 Jan 2013 - 2:35


~Certaines blessures ont du mal a guérir.~


Je me vois un peu comme un prédateur nageant dans un long fleuve tranquille a la recherche de nouvelle proie, on dit que la vie dissimule des épines dangereuse et douloureuse, cependant, je n'ai jamais éprouvé la moindre émotion. Enfin, tout sa c'étais avant, c'étais avant cette rencontre, ce jour ou j'ai entendue sonner a la porte je n'avais jamais envisager que derrière cette porte ce caché ma seconde chance. Ava, tout ce qui m'arrive est entièrement de sa faute, j'en suis persuadé, enfin, j'en étais persuadé. C'étais avant d'avoir subis des hallucinations de mon père. Pourquoi le voyais-je ? Pourquoi me rappelle t'il sans cesse a qu'elle point je suis faible et incompétent ? Je crois savoir, mon père a était une personne très important dans ma vie, certes il m'humilier et me faisait voir des choses qu'aucun enfant au monde ne devrais voir.

mais son désir de contrôle et cette emprise qu'il avait sur moi m'a marquer a jamais. Etant petit je faisais tout ce qu'il dit, j'avais bien trop peur qu'il ce serve de sa ceinture envers moi. Cette ceinture qu'il tenait fièrement a ces hanches, je crois que c'est ce qui me terrifia le plus a l'époque. Il n'avait qu'a l’effleurer avec sa main pour que des frissons m'envahissent dans tout le corps. Cette peur que je ressentais a l'époque, jamais je ne pourrais l'oublier, mais cette domination qu'il avait envers moi, plus le temps avancer et plus je l'envié, j'en est presque fait un modèle. Un gosse de 7 ans prendre en modèle quelqu'un qui le force a filmer ces ébats sexuel avec sa propre mère, c'est quelque chose de vraiment tordue, c'est a l'age de 17 ans que j'eu le courage de devenir le professeur, je me suis emparé d'un fusil et j'ai fusillé ma mère et mon père, au tribunal j'ai prétendue en avoir ras le bol, j'avais des séquelles des folies de mon père et la caméra prouver que j'étais forcé a filmer ce qui ce passer sous la couette de mes parents.

Ils m'ont crue, et je m'en suis sortis avec un suivis psychologique pour mineur en difficulté, mais en réalité, ce meurtre était uniquement le fruit de ma folie meurtrière, de mon désir de contrôle. Je voulais savoir ce que ressentais mon père en me dominant, ce qu'il ressentait en voyant la peur dans mes yeux, et le spectacle fut vraiment magistral. Je revoyais encore le sang couler abondamment de son corps, j'avais tiré une balle sur mon père en ordonnant a ma mère de ne pas bougé, après lui avoir tiré dessus j'ai observé la peur dans les yeux de mon propre père en attendant qu'il m'implore de le laisser en vie. Malgré ces implorations la seul chose que j'eu a lui offrir sur le moment était la mort, après l'avoir tué je m'en suis pris a ma mère. Malgré le discours des médecins légiste prétextant que mon premier meurtre fut un coup de folie mes cicatrices et les vidéos l'emporta sur ma condamnation, j'étais très manipulateur a l'époque, et jouer le rôle de la victime vivant dans l'éternel souffrance fut très satisfaisante.

Je fus toujours assis sur ma chaise en regardant cette Gillian, elle ne pouvait pas me comprendre, moi même j'ai du mal a me comprendre parfois et je suis parfois obligé de déchiffrer ce que mon subconscient tente de me dire. Pendant qu'elle fit son discours j'aperçus derrière elle, un grand homme brun, le visage malicieux, le regard enjouer et la bouge souriante. Il portait une chemise rouge et un jeans bleue, c'étais mon père, et il était habiller exactement de la même façon qu'avant sa mort. En l'apercevant derrière l'épaule de Gillian je ne réagis pas, j'avais l'habitude de le voir, mon imagination me jouer souvent des tours. Il ne bougea pas, il était la, simplement la, derrière Gillian, les bras croisé, et il me regardé avec ce fichu sourire qu'il n'arrivé jamais a retiré de son visage. J'essaya de ne pas le regarder, et je compris que cette psychologue était dors et déjà entrain de me mettre a nue, elle me contrôler. Ces son satané sourire qui me le fis comprendre, pas celui de mon père, mais celui de Gillian.

Alors qu'avant j'ignora son regard je décida de reprendre les rennes du traîneau de ma vie, je la regarda droit dans les yeux et lui lança exactement le même sourire que mon père. Elle voulait jouer avec moi, elle ne voulait pas m'aider, elle fait semblant de comprendre mes tourments mais jamais elle ne pourra, elle pense savoir ce que je ressens après l'assassina de ma femme, mais jamais elle ne pourra comprendre ce que cela fait lorsque l'on tue accidentellement sa femme, je n'étais pas moi même, cela faisait 2 ans je n'avais plus tué, et mon subconscient a ressentis un réel manque, que ce soit un manque meurtrier ou un manque de contrôle. Et il l'a tué, une partie sombre ce cachant en moi a tué ma femme sans même me donner mon accord. Sans mon consentement, depuis, je me suis juré de m'en prendre qu'a des coupables, je suis le seul a les comprendre, a savoir ce que cela fait d'être pris d'une addiction malsaine.

Et je suis le seul a pouvoir les libérer. Voila a quoi sert le Bourreau de Quantico, je regarda Gillian, elle n'avait pas l'air de ce sentir bien et s'éclipsa prendre des médicaments, Gillian n'étant plus assise devant mon père je le vis assez distinctement, en tout cas, je vis ce qu'il tenis dans la main malgré le fait qu'il est ces bras croisé. Il avait une feuille dans la main, sur cette feuille était marquer le mot "Kill". Je ne sus ce qui ce passa mais en lisant ce mot je ne pus m'empêcher de sourire bêtement, un sourire narquois ce dessina rapidement sur mon visage. C'est en lisant ce qui était inscrit sur cette feuille que je me rendis compte que la vie que j'avais choisis n'étais pas compatible avec mon addiction, je savais ce qu'il fallait que je fasse, quitter Ava, quitter au plus vite cette séance et reprendre ma vie d'avant, la vie que je vivais avant de l'avoir rencontré. Ava me soulager, elle me donnait l'impression d'être important, d'être quelqu'un de normal. Mais je ne suis pas normal, et sa, c'est quelques chose que je dois me rentrer dans la tête. J'ai laisser de stupide émotion me contrôler mais cela n'arrivera plus jamais, c'est moi qui tiens le volant désormais.

La seul route que je suivrais et celle de mon père, l'éternelle domination, l'éternelle jouissance face a la faiblesse d'une personne, cela peut paraître cruel mais c'est ainsi que la vie m'a faite, c'est comme sa que je me dois de vivre, je m'étais égaré, mais heureusement, mon père fut la pour me remettre dans le droit chemin. La première fois que je le voyais ce manifester j'étais terrorisé mais cela est fini, il m'a aidé a retrouvé ma voix. Depuis quelques temps je vis toute mes erreurs passé me renvoyer en plaine figure, et cela me faisait mal, mais mon père m'a aidé a encaissé le choc. Moi qui a l'époque le méprisé tant je fini par le comprendre. Quand Gillian ce rassis sur son fauteuil je la regarda toujours droit dans les yeux et lui parla toujours avec ce satané sourire pouvant énerver n'importe qu'elle personne impulsif.

-Vous n'avez rien j'espère ?

Ce sourire que j'afficha au moment ou je lui posa cette phrase et le ton que j'avais employé montra que je me foutais d'elle, j'étais repartis dans l'arrogance, exactement comme au début de la séance, par dessus la belle chevelure de Gillian j'aperçus toujours mon mère me montrant de qu'elle manière je devais me comporter, je n'allais évidemment pas la tuer elle ne fait pas partie des personnes que je suis habitué a tuer, violeur, tueur, pédophile, braqueur, c'est eux que je tue, ces gens prient d'une addiction, je suis leur médecin, les média me nomment le Bourreau de Quantico. Au début cela me plaisait mais je me rend compte que ce mot n'est pas approprié, je ne les tues pas, je les soignent, certains me vois comme un bienfaiteur, d'autre comme l'envoyer du diable, l'interprétation des gens ne me dérangea guère bien au contraire. Cela m'amusa même. Voyant mon père croisait ces bras je décida de faire exactement la même chose afin de montré mon assurance a Gillian.

Soudain, une question me traversa l'esprit, je fronça les sourcils et continua a la regarder, suite a mon arrogance je la vis un peu déstabilisé voir agacé, elle a exactement la même réaction que moi lorsque je suis en face d'une personne a plus haute caractère que moi. Je me demanda ce que cela lui fis de voir des gens n'hésitant pas a ce mettre a nue en face d'elle, voir la faiblesse des gens l'existé t'elle ? En tout cas, même si au début cela marcha sur moi je pris vite conscience de ce que j'étais en train de faire, je regarda Gillian et lui posa une question assez embarrassante.

-Gillian, que ressentez vous lorsque vous faites face a la faiblesse des gens ? Lorsque des personnes qui au départ semblait confiant et sure d'eux deviennent sous vos yeux des personnes faible et paniqué vous suppliant d'abréger leur souffrance en vous demandant une solution a leur problèmes, ne trouvez vous pas sa jouissif ?

Je me jouer de Gillian, j'avais bien aperçus son regard accusateur envers moi lorsqu'elle était en train de regarder ces médicaments, et je savais qu'elle avait des soupçons sur moi, c'est une spécialiste et elle en connait bien plus sur le comportement humain que n'importe qui a Quantico. Mon objectif ? L'effrayer, lui faire comprendre que je suis bien plus fort qu'elle, ce n'est pas en observant mon visage qu'elle prouvera au tribunal quoi que ce soit. Mise a part prouvé le fait que je sois pas très stable et déséquilibré elle ne pourra rien prouvé d'autre, je suis invincible, et le règne du Bourreau de Quantico s'achèvera uniquement quand je l'aurais décidé, un caprice ? Non, ce n'est pas un caprice, c'est plutôt quelques chose de naturelle, cela fait plus de 10 ans que je m'amuse dans cette ville, j'ai eu des hauts et des bas, des questions m'ont tourmenté et des émotions ont voulus me voler la chose que j'avais le plus chère, le contrôle. Mais tout sa est fini, maintenant j'ai décider de vivre ma vie comme je l'entend, sans obligation, sans interdiction, et sans recommandation. Toujours le regard sournois rivé vers Gillian je continua de l'agacer.

-Tout sa n'est qu'un jeu pour vous, et vos patients sont juste des pions que vous faites tomber. Moi aussi j'aime jouer au jeu d'échec, dans un contexte différent bien sure, mais je dois dire que ce jeu est très plaisant.

J'étais différent de d'habitude, voir même différent de l'homme faible ce plaignant a cette femme, les regards accusateurs de Gillian vers moi ne me fit pas douté, j'étais sure qu'elle connaissait mon secret, alors que faire ? S'amuser avec elle, quoi que je dise elle ne pourra jamais prouvé quoi que ce soit, les phrases que j'employa on une double signification que seul une personne connaissant mon secret peut connaitre, en l’occurrence la il s'agit de cette psychologue. Elle qui pensait pouvoir m'aider, j'ai vus son regard changer au moment ou elle comprit qui j'étais réellement, elle n'étais plus aussi compréhensive, et sa je l'avais clairement ressentis dans ces yeux. Mais comment pourrais-je lui en vouloir ? Elle m'a aider a i voir plus claire, alors en échange de cela j'essaya de la dissuader de s'intéresser autant a moi. L'effrayer me sembla être la meilleurs option pour le monstre que je suis, ce démon sans âme n'ayant aucune conscience ni morale.





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MessageSujet: Re: Certaine blessures ont du mal a guérir... Sam 5 Jan 2013 - 15:24

Le regard figé sur celui de Dexter, la psychologue resta comme bloquée pendant quelques secondes. Ce n’était pas la première fois qu’elle était confrontée à un psychopathe, elle en avait l’habitude. Mais elle n’en avait jamais débusqué un. Sans qu’elle se rende vraiment compte, son regard se durcit, de la même manière qu’elle changeait de comportement lorsqu’elle recevait des criminels en thérapie. Elle se mettait sur la défensive depuis la tentative de viol qui l’avait visée quelques années plus tôt. Rapidement, elle reprit ses esprits et avala le cachet qu’elle tenait toujours à la main. Lorsque Dexter vit cela, un léger sourire étira ses lèvres. Il lui demanda si elle allait bien, mais devant l’intonation ironique qu’il prenait, la jeune femme choisit de ne pas lui répondre. Sa situation de faiblesse l’amusait c’était clair, mais le temps que le comprimé fasse effet, elle n’avait pas d’autre choix que de lutter faiblement. Sentant que la tête commençait à lui tourner, Gillian se rassit dans son fauteuil.

Il reprit alors ses airs arrogants et essaya de la déstabiliser à nouveau. Il insinuait qu’elle aimait voir la détresse des gens, que c’était la raison pour laquelle elle était devenue psychologue. Sans oublier le côté narcissique du métier, se sentait-elle au-dessus des autres parce qu’elle leur venait en aide ? La réponse était non, indubitablement. Mais c’était peut-être parce qu’il sentait qu’elle l’avait démasqué et qu’il n’avait plus de cordes à son arc qu’il s’attaquait ainsi à des détails aussi bas. Il la traitait de manipulatrice, de sadique, mais lequel des deux l’était le plus ? Certes, elle avait goûté au vice aux côtés de Lightman, mais ce n’était rien comparé aux tentatives de Dexter pour la déconcentrer. Malgré sa douleur, elle ne cilla pas. Des criminels comme lui, elle en avait vu bien plus qu’il n’en fallait dans sa vie, ce n’était pas lui qui allait la mettre à genoux. Et même si elle se sentait faible, même si elle avait l’impression que sa tête allait exploser, elle ne fléchit pas. C’était sans doute le fait de la voir pâlir au fur et à mesure qu’avançait la séance qui amusait Dexter, mais la jeune femme remarqua qu’il fixait un point derrière elle. Au début, elle avait cru que c’était elle qu’il regardait, mais tout compte fait, ses yeux étaient placés bien plus haut que le sommet de sa tête. Se retourner était une très mauvaise idée, elle choisit donc de ne pas bouger pour éviter de se sentir encore plus mal. Face à elle, le miroir à l’entrée de son bureau reflétait la fenêtre devant laquelle elle se trouvait. Elle pouvait presque se voir en entier, et donc voir ce que scrutait Dexter derrière elle. Mais il n’y avait rien, strictement rien. Il était probablement encore en train de se foutre d’elle. La jeune femme se félicita de ne pas s’être retournée pour rien et reporta son attention sur son patient afin de répondre à sa question.

- Pourquoi est-ce que je trouverai jouissive la souffrance de mes patients ? Si je suis devenue psychologue, c’est pour leur venir en aide, pas pour jouer avec eux comme vous êtes en train de le faire avec moi. La seule chose que je ressens pour eux, c’est de l’empathie, parce qu’il m’arrive de vivre les mêmes tourments qu’eux. Contrairement à ce que vous pensez, je n’ai pas de complexe de supériorité ou de pensées sadiques quand je suis dans ce bureau.

C’était dit. Elle n’aimait pas la façon dont tournait cette séance. L’humeur de cet homme variait avec une rapidité inquiétante. Par moments il la défiait, puis il s’excusait pour se confier à elle, puis il reprenait ses airs arrogants et offensifs. Il était terriblement difficile d’avoir plusieurs coups d’avance sur lui… C’était la nature des psychopathes, ils avaient le goût du contrôle et n’hésitaient pas à jouer avec leur proie avant d’en finir avec elle. Est-ce que Gillian était sur sa liste ? Elle espérait bien que non... Beaucoup de criminels l’avaient menacée lorsqu’elle les recevait pour le compte du FBI, et jusqu’ici aucun d’entre eux n’était passé à l’acte. Mais c’était toujours terrifiant d’entendre un homme lui dire qu’un soir, il se faufilerait dans l’obscurité de sa chambre pour la détruire et lui faire endurer le pire. Elle ne s’y était jamais vraiment habituée… Mais cette fois, elle ne comptait pas se laisser faire. Menaces ou non, il allait voir qu’on ne jouait pas avec elle impunément. Elle décida donc de lui lancer un avertissement de taille, pour lui faire comprendre qu’elle l’avait démasqué. Car à présent, elle en était sûre, cet homme était dangereux et avait des pulsions violentes. Elle avait vu cette lueur dans ses yeux lorsqu’il lui avait demandé si elle se sentait bien. La faiblesse de l’autre excitait son instinct de prédateur, c’était flagrant pour Gillian. Elle le voyait dans ses micro-expressions, dans sa manière de respirer, de la regarder. Elle planta alors son regard bleu dans le sien avant de poursuivre.

- Et vous Dexter, que ressentez-vous lorsque vous êtes face à une proie sans défense ? Ça vous plait de la voir se débattre alors que le filet se referme lentement sur elle sans qu’elle ne puisse y faire quoi que ce soit ?

Pour éviter de se retrouver coincée entre le regard de Dexter et son fauteuil, la jeune femme se leva. Elle alla s’asseoir sur le rebord de son bureau pour ne pas vaciller et poursuivit sans attendre sa réponse.

- Pourquoi venir me défier ? Ça vous amuse ?

Affronter uns psy spécialisée dans la détection de mensonges, certes ça devait être excitant. Mais qu’était-ce comparé à tout ce qu’il pouvait perdre ? Elle n’avait qu’à décrocher le téléphone pour que les fédéraux viennent l’embarquer, à quoi jouait-il ?
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MessageSujet: Re: Certaine blessures ont du mal a guérir... Ven 11 Jan 2013 - 4:48


~Certaines blessures ont du mal a guérir.~


Quand Gillian me demanda ce que je ressentais en face d'une personne pris dans un de mes pièges je maintenue ce sourire narquois, mon regard ce porta vers mon père ce tenant toujours au même endroit, il fut en train de mimer un geste meurtrier, cela m'excita énormément. Je contempla mon père, mon regard était le même qu'un enfant devant son idole. Ma tête ce dirigea doucement vers Gillian, depuis le début de la séance je l'accusa de manipulatrice, de sadique éprouvant du plaisir a voir les gens souffrir, et autre chose affreuse. En me voyant éprouver du plaisir a voir mon propre père mimer un geste meurtrier je comprenais enfin pourquoi j'agissais de la sorte. Savoir qu'une personne ressente la même chose que moi m'excite, c'est pour cela que je la titille tant sur ces besoins de contrôle, de pouvoir, je veux qu'elle ressente ce que je ressens. Ce qui me tue c'est cette lumière ayant naquit en moi depuis la mort de ma femme.

Après sa mort je me suis mis a culpabilité, chose qui ne m'ai jamais arrivé auparavant, en tuant la seul personne capable de m'aimer, je fis connaissance avec mes premières émotion, la tristesse, la peine, la culpabilité... C'est grâce a Carole qu'est naît le Bourreau de Quantico, elle a sut ce sacrifier afin de m'ouvrir les yeux. En écoutant les paroles de Gillian je fus tout d'abord excité en entendant de sa bouche de tel mot, puis je compris que cela fut un avertissement, a ce moment mon visage changea d'expression. Mon sourire disparue et mon visage s'assombris, que voulait t'elle me dire ? Que voulait t'elle me faire savoir ?


-Mon travail consiste a examiné les morts, pas les causés.
Dis-je d'un ton hésitant et angoisser.

J'évita de nouveau son regard, j'étais pris dans un engrenage avec elle, un coup je me montrais arrogant, un coup j'étais effrayer, un coup je culpabilisais, ces émotions changèrent a une vitesse si fulgurante que cela me donna une migraine presque insoutenable, je me frotta légèrement le front et fini par regarder Gillian. Elle avait réussis a me filer sa migraine, qu'elle ironie du sort, je reçus en plaine figure son mal de tête alors qu'il y'a a peine quelques minute je jouer sur cela pour maintenir un sentiment de puissance entre moi et elle. Mais la, les cartes sont redistribué apparemment, entre elle et moi il y'a un rideaux de fer ensanglanté, et sa elle en est consciente, c'est sa qui m'effraie, sa qui me donna mal la tête. Gillian ce leva et s'assis sur le rebord de son bureau, cela m'énerva, elle ce sentait supérieur a moi, je le voyais, je le ressentais, Gillian n'étant plus assise je revis distinctement mon père derrière son fauteuil, je le vis rigoler, en maintenant la posture d'un homme étant sure de lui.

Il avait toujours ces bras croisé et son regard amuseur, il ce jouer de ma faiblesse, je tourna mon regard vers Gillian et aperçut qu'elle avait le même regard que mon père, assise sur le rebord de son bureau, elle me regarda d'un air enjouer, ce nourrissant de mon enfin, c'est ce que je m'imagina, je m'imagina le regard de Gillian enjouer. Quand elle me demanda pourquoi j'étais venue la défier cela amplifia ma nervosité.


-C'est pas pour vos beaux yeux que je suis venue.
Lui dis-je d'un ton énerver et hautin.

Je ne sais pas ce qui ce produit mais je sentis ma carapace s'écorcha petit a petit. Elle pénétrait a l'intérieur, je tenta de me défendre comme je pus, je compris que j'étais allé trop loin avec elle. Ma soif de contrôle a étais si importante que j'en suis venue a prendre des risques incommensurable, et mon père me dictant ce que je suis censé faire. Je l'ai tuer pour être libéré de son emprise mais cela n'a servis a rien, même mort il continue a me donner des ordres. Je crois qu'a ce moment précis je comprenais que j'étais en train de perdre le contrôle de tout, le contrôle de mon boulot, le contrôle sur Ava, le contrôle sur ma vie privé, le contrôle sur mon addiction, le contrôle sur mes proies, et bien plus important encore, le contrôle sur moi même. J'ai l'habitude de tout contrôler et cette situation commença réellement a me faire souffrir, cette situation me donna l'impression d'être un drogué voulant sa dose de pouvoir. Je ne gérer plus rien ni personne, je plongea a présent mes regards dans les yeux de Gillian et lui parla en toute sincérité.

-Gillian je pers tout, je le sens, je sens que tout es en train de m'échapper, que tout me glisse des mains.

Je baissa la tête et plongea mes mains contre mon visage, me revoila en train de me confier a Gillian. J'étais pris dans un cercle vicieux avec cette psychologue.

-Aidez moi svp.
Dis-je avec les yeux brillant de doute et d'incertitude.

Je ne voulais pas lui révélé tout sa, mais lui parler m'allège d'un énorme poids, et je suis forcer d'admettre que cela me fait du bien de parler a quelqu'un. Je regarda a présent le fauteuil de Gillian, mon père adoptif s'y était tranquillement installer, il faisait comme Gillian et m'observer tel un animal en cage. A ce moment la je fronça les sourcils sans comprendre la raison de cette réaction, puis mon regard ce tourna vers Gillian car je ne supporter pas le regard de mon père envers moi.

-Défois j'ai envie de tout arrêter, je me dis que cela ne sers a rien. Ce petit jeu auquel je joué était amusant au début mais commence a m'inquiétais, je m'inquiète non pas seulement pour moi mais pour Ava aussi, je ne sais plus quoi faire, cette chasse au pouvoir me lasse mais je suis condamné a participé éternellement a ce jeu maudit. Cela m'excite, et je me demande si un jour je serais capable d'arrêter.
Lui dis-je en la fixant droit dans les yeux.





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MessageSujet: Re: Certaine blessures ont du mal a guérir... Mer 16 Jan 2013 - 12:54

Gillian y était allée au bluff. Elle avait la certitude que l’homme qui se tenait devant elle présentait des signes de psychopathie, mais elle ne savait pas vraiment s’il était dangereux ou pas. Tous les psychopathes n’avaient pas des pulsions meurtrières, loin de là, mais avec son métier elle voyait surtout des fous furieux. Elle avait poussé Dexter à se dévoiler en lui tendant une perche et ça avait marché ! Elle n’avait pas pensé que cette vieille ruse marcherait, d’habitude il fallait user de coups plus tordus comme Lightman le faisait toujours. Mais sa tactique avait fonctionné, elle voyait bien l’excitation qui dilatait ses pupilles quand elle lui parlait de ses proies, de la terreur qu’il leur inspirait. Sur le coup, cela lui sembla trop simple… Etait-il vraiment en position de faiblesse ou l’avait-il laissée approcher intentionnellement ? Le doute était terrible, et c’était la raison pour laquelle elle s’était légèrement éloignée de lui. Cela sembla le froisser, mais Gillian ne se laissa pas attendrir pour autant. Elle ne connaissait pas encore ce qu’il avait en tête ni quel type de proie il chassait et elle préférait ne pas tenter le diable. Se retrouver face à des prédateurs sexuels lui avait donné assez d’expérience pour savoir comment agir face à eux…

Contrarié, Dexter essaya faiblement de se défendre, mais il ne croyait pas lui-même en ce qu’il disait. Gillian vit clairement des signes d’anxiété : il était nerveux à l’idée qu’elle puisse ainsi le percer à jour. Le ton de sa voix redevint agressif, son humeur changea aussi vite qu’elle était venue. Il était facile pour la psychologue de lire en lui, mais prévoir ses changements d’humeur, c’était une autre paire de manches. Il semblait prêt à exploser, mais contre toute attente, il lui parla calmement, sur le ton de la confidence. La relation psy-patient reprenait son cours, il n’y avait plus de rivalité entre eux. Il lui avoua qu’il était en train de perdre le contrôle, qu’il ne maîtrisait plus rien. Sans s’en apercevoir, Gillian se détendit un peu, prise de pitié pour cette âme tourmentée qui avait envie de partager le poids qu’elle avait sur le cœur. Pourtant, elle savait qu’il était dangereux, que cette empathie n’était pas naturelle. Peut-être qu’au fond d’elle-même, elle savait qu’elle ne risquait rien avec lui. Mais cela relevait de l’inconscient et la psychologue ne se comprenait pas elle-même. Elle ne le connaissait pas, ne savait pas ce qui le faisait céder à la violence qu’elle avait vue en lui… Pour l’achever, il leva vers elle un regard plein de souffrance et la supplia de l’aider. Cette scène aurait très bien pu être celle d’une victime de harcèlement, d’un témoin de meurtre poursuivit par des assassins ou autre… Mais non, c’était un homme extrêmement dangereux qui était presque à genoux devant elle pour qu’elle lui vienne en aide. Était-ce un autre de ses petits jeux auxquels il jouait avant de donner le coup de grâce à ses proies ? Ou considérait-il vraiment cette thérapie comme salvatrice ? Une voix dans la tête de Gillian lui murmurait de se méfier, mais son instinct généreux lui conseillait autre chose. Si Lightman avait été là, il aurait rapidement réglé le problème en l’envoyant balader et en appelant les fédéraux. Mais dans leur duo de choc, c’était elle la voix de la raison. Elle choisit donc d’attendre un peu.

- Je suis là pour vous aider, soyez-en sûr Dexter. Mais je veux savoir à qui j’ai affaire réellement, comprenez-moi.

Il poursuivit en lui disant qu’il vouait tout arrêter, qu’il était fatigué de ce jeu, d’une certaine Ava… C’était probablement sa nouvelle compagne. Mais à quoi faisait-il référence pour le reste ? Son discours aurait été obscur pour des civils, mais pour elle qui travaillait au FBI depuis un certain temps, cela l’effraya. Était-ce une métaphore pour désigner le meurtre en série ? La jeune femme ne voyait que cela comme possibilité, mais en même temps, elle pria fort pour qu’elle se soit trompée.

- Qu’avez-vous fait Dexter ?

La voix de Gillian trembla légèrement. Le regard perçant de son patient était plongé dans le sien, hypnotisant. Il ne bluffait pas, la psychologue ne voyait absolument aucune trace de mensonge sur son visage, ni dans sa voix, ni dans ses gestes. Et merde… Sans savoir pourquoi, elle se tourna et regarda le tableau en liège accroché au mur à sa gauche. Divers papiers importants y étaient punaisés, et parmi eux, elle avait affiché les profils psychologiques des tueurs actuellement recherchés dans les Etats proche de la Virginie. Le Tueur aux cartes, le bourreau de Quantico, le Passeur… Ils y étaient tous. Rader était-il parmi eux ? Allait-elle être sa prochaine victime ?

- Dites-moi que je me trompe… Dites-moi que vous n’avez rien à voir avec ça.

Elle le supplia presque, elle ne voulait pas se faire embarquer dans ce genre d’histoire. Elle n’avait rien demandé à personne, pourquoi ce genre de chose lui tombait dessus ? Elle n’était que psy, bordel ! Troublée, elle pâlit encore plus. Ses oreilles bourdonnaient, elle se sentait vraiment mal. Elle lutta contre l’envie de se prendre la tête entre ses mains et se masser les tempes. Elle voulait oublier cette séance, revenir en arrière et remballer son patron en lui disant qu’elle n’avait pas le temps de prendre un nouveau patient. La journée commençait vraiment mal…
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MessageSujet: Re: Certaine blessures ont du mal a guérir... Jeu 14 Fév 2013 - 14:56

Gillian s'approcha peu a peu de mon univers, je devrais me sentir menacer, offusqué, ou voir violer dans mon domaine privé. Mais non, loin de la, je suis plutôt... Intrigué, cette persévérance que fait preuve Gillian pour découvrir le monstre en moi, je trouve cela amusant, l'atmosphère n'étais pas tendue dans la salle, mais pas non plus agréable, je dirais qu'il y'a comme une sensation étrange entre moi et Gillian, sensation que je ne saurais décrire. Serais-je en train de faire une faute ? Plusieurs tueur en série ont déjà était attraper a cause de leur pulsion devenant trop oppressante, certain ont même agis de façon moins méthodique et ont commis ces horribles actes a l'arrache. Quand je regarde mon comportement avec Gillian, j'ai l'impression de faire comme eux, alors c'est sa mon destin ? Non, je dois me ressaisir, je suis plus fort que ces pulsions, je l'ai déjà prouvé a maintes et maintes reprise.

Il fut un temps ou je n'avais plus le contrôle sur ces pulsions, mais ce temps est révolue, maintenant je suis plus fort, je l'ai déjà prouvé. Je devrais réfléchir plus attentivement avant de m'adresser a cette psychologue, elle est plus dangereuse qu'elle n'y parait. Sur son terrain elle est semblable a une Lionne attaquant tout les prédateurs s'approchant trop de son domaine. Je suis un incendie qu'elle essaye d'éteindre désespérément, je croisa mes jambes et joignis mes 2 mains en les posant contre ma cuisse. Je baissa la tête et songea a ce que j'allais dire, j'étais d'un comportement plus réfléchis.

-Je vous comprend Gillian, mais n'essayez pas de me comprendre...


J'étais vraiment en train de ramer, sur un bateau au beau milieux de l'océan. Comment sortir de ce pétrin ? Il me suffirais de partir tout simplement, mais je dois faire taire les doutes qui pèse sur moi, c'est elle qui tient l'épée de Damoclès qui est au dessus de ma tête, cela ne me ressemble pas, ce comportement, ma façon de m'exprimer, je suis plus attentif d'habitude, je fais attention a ne tomber dans aucun piège, mais la, je ne sais pas ce qui m'arrive. Peut-être est-ce sa façon de me regarder, ou encore son visage paraissant a la fois compatissant et effrayer, serais-je en train de.... Non, je suis avec Ava, on forme un merveilleux couple, je dois a tout pris faire un pas en arrière et sortir Gillian de mon esprit, elle est rentré dans ma tête sans me demandé la permission, il est temps de la faire partir. Elle me regarda et me demanda ce que j'avais fais, je dirigea mon regard vers le sol et réfléchis a la réponse que je pouvais donner, je releva la tête et lui répondis-je d'un ton banale.

-Rien, rien du tout.


C'est certes pas très convainquant, mais que fallait t'il que je répondre ? Suites a sa je vis le regard de Gillian ce portait vers un tableau ou était entreposé les profils de certains tueurs en série, en voyant MON profil j'ouvris légèrement la bouche en souriant et en affichant une expression a la fois surprise et ravis, je me ressaisis rapidement quand Gillian me demanda, enfin, me supplia de lui confirmer que je n'avais rien a voir avec tout sa. Je hocha légèrement la tête en souriant.

-Je n'ai rien a voir... Avec eux.

Mes mains devinrent peu a peu moites, je me frotta les mains en évitant de regarder mon profil, celui du Bourreau de Quantico. Si elle venait a découvrir elle aussi mon secret cela pourrait être grandement compromettant, l'agent Jack Sutton le connais, et il fait tout pour que tout le monde connaisse ma vrais nature, Nolene Watford aussi connais mon secret, et elle aussi fait tout pour me mettre derrière les barreaux. La seul chose qui leur manque serait un profil psychologique de moi prouvant leur certitudes. Gillian est la clé leur permettant de m'attraper, je m'imagina assis sur le banc d'une cellule, et contempla le décors, décors qui deviendra peut-être mon habitation dans un futur qui pourrait être pas si lointain que sa. Je regarda Gillian droit dans les yeux, avec ces yeux perçant, ces yeux que certain qualifierais de maléfique, de démoniaque.

-Gillian.. Je ne m'en prendrais jamais a un innocent, JAMAIS un innocent, croyez moi...


Il est vrais que je m'en prendrais jamais a un innocent, j'espérais qu'elle puisse voir que je dise la vérité et me lâche en pensant qu'elle s'étais trompé sur moi. Que je n'étais peut-être pas si fou que ces types accrocher au tableau. Va t'elle lâcher prise ? C'est ce que j'espère, car je peine a maintenir le dialogue avec elle...
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MessageSujet: Re: Certaine blessures ont du mal a guérir... Ven 15 Fév 2013 - 11:54

Dexter se mit en position de repli, sur la défensive. Il sentait que la psychologue s’approchait dangereusement de la vérité et qu’il ne pouvait pas l’en empêcher. Gillian n’y pouvait rien, elle arrivait à lire en lui avec une facilité déconcertante. Elle ne savait pas pourquoi, d’ailleurs… Peut-être était-ce parce qu’elle était habituée à observer les micro-expressions de criminels depuis des années. Mais pourquoi ne se protégeait-il pas ? Pourquoi ne la repoussait-il pas alors qu’elle voyait la vérité dans ses yeux ? Se pouvait-il qu’il veuille inconsciemment qu’elle perce son secret à jour ? C’était du suicide… Il lui demanda alors de ne pas aller plus loin, refusant qu’elle s’aventure dans son monde. Mais Gillian ne pouvait pas s’arrêter là, elle ne pourrait pas se sentir en sécurité près de lui tant qu’elle n’aurait pas le fin mot de l’histoire.

- Comment vous pouvez me demander ça ? En dehors du fait que je décrypte les visages, je suis une femme, Dexter. Nous avons toutes le don de savoir quand nous sommes en danger, et me retrouver enfermée dans cette pièce avec un patient présentant des signes de psychopathie, c’est tout sauf rassurant ! On m’a déjà fait du mal, et je ne laisserai pas l’occasion se représenter.

A mi-chemin entre l’agacement et la peur, la jeune femme ne savait pas comment réagir face à lui. Elle lisait sur les visages, mais pas dans les esprits : impossible donc de savoir si elle allait être sa prochaine victime ou non. Il avait l’air de ne pas vouloir lui faire de mal, mais elle avait appris depuis longtemps à ne pas se fier aux apparences. Le regard de Dexter suivait le sien, et finit par arriver sur le panneau d’affichage ou étaient punaisés les profils des tueurs en série encore dans la nature. Il était l’un d’entre eux, c’était certain… Une expression étrange naquit sur son visage, une expression que Gillian ne voulu pas analyser tant la jubilation était flagrante. Il lui assura qu’il n’avait rien à voir avec ceux dont les pseudonymes s’étalaient sur le panneau en liège. Gillian fut surprise de ne voir aucune trace de mensonge lorsqu’il prononça cette phrase. Comment cela pouvait-il être possible ? Elle avait vu la psychopathie, la lueur criminelle dans ses yeux, l’excitation lorsqu’il parlait de traquer sa proie, mais… Cela n’avait pas de sens. La psychologue préféra croire qu’elle avait mal vu, qu’elle s’était trompée.

- Donnez-moi une seule bonne raison de vous croire.

Le jeune homme lui assura qu’il ne ferait jamais de mal à des innocents en accentuant bien sur ce détail. Etait-ce un message pour lui promettre qu’il ne lui ferait aucun mal ? A moins que… Non, c’était trop facile. Gillian jeta à nouveau un coup d’œil vers son tableau de chasse. Le Bourreau de Quantico était réputé pour ne tuer que des criminels, d’être le chevalier noir de la ville. Se pouvait-il qu’il s’agisse de Rader ? La jeune femme s’éloigna encore un peu.

- Vous êtes le Bourreau...

Ce n’était pas une question, mais plutôt une affirmation. Une horrible conclusion qu’elle aurait préféré ne jamais faire. Sa voix était devenue un murmure tant elle avait le souffle coupé par cette révélation, elle ne put même pas finir sa phrase. Qu’allait-il se passer à présent ? Elle savait, et il savait qu’elle savait. En tant que tueur en série, cela n’aurait pas dû le déranger d’éliminer un témoin gênant. Et quel témoin ! Membre des forces de l’ordre, ayant obtenu un aveu sans même avoir eu à faire parler le suspect. Qu’allait-il lui faire ? Gill voyait déjà le moment ou il lui sauterait à la gorge pour la faire taire à jamais…

- Pourquoi ?

C’était la seule question qui lui venait à l’esprit. Pourquoi toutes ces effusions de sang, pourquoi être devenu ce qu’il était, pourquoi être venu la voir ELLE ? Comme si elle n’en avait pas assez bavé…
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MessageSujet: Re: Certaine blessures ont du mal a guérir... Mer 20 Fév 2013 - 4:43

Le sociopathe sanguinaire rama durement pour ce sortir de ce pétrin, Gillian avait un contrôle total sur lui, il était prit au piège, son jeu avait prit une mauvaise tournure, pire encore, elle venait de découvrir sa réel identité. Quand le mot " Bourreau " sortis de sa bouche, Dexter s'immobilisa, et il revécut ces meurtres devant ces yeux, il était effrayer a l'idée de tout perdre. Que son monde taché de sang s'écroule tel un château de cartes, il essaya de ne pas montré son inquiétude, il était assez gêner, il ne voulut montré aucun signe d'angoisse, alors il resta la, sans rien faire, les yeux rivé vers le vide. Gillian ce demanda ce qui allait ce passait suite a cette affirmation, et d'ailleurs, c'est exactement ce que Dexter tenta de cherché, la solution a ces nuisances. Il n'y en avait malheureusement pas, enfin, aucune solution n'étais véritablement légal. ^

Continué a mentir serait vraiment inutile, même en la regardant droit dans les yeux et en ayant l'air le plus convainquant possible. Elle sait, elle a réussit a détruire cette façade que l'homme au visage bien trop souvent ensanglanté avait construit. Elle a pulvérisé ce mur, et a pris le risque de rentré dans l'univers du tueur en série. Dexter admirait son courage, mais il ce sentait bien plus menacer que jamais. Il regarda la jeune femme droit dans les yeux et confirma son affirmation.

- Oui, je suis le Bourreau de Quantico...

Le son de sa voix était calme, d'une normalité a faire frémir. Le bourreau de Quantico observa attentivement Gillian, qu'allait t'il faire maintenant ? Elle savait, et il a confirmé ces affirmation dans le but de l'effrayer, il l'a fait rentré dans sa matrice, afin de l'enfermé. Elle était effrayer, cela ce voyait, ayant l'habitude de voir de la frayeur dans le visage des personnes, il est très fort pour analysé ce sentiment. Il connait la peur mieux que quiconque, lui, qui a côtoyer ce sentiment bien plus prêt que n'importe qui. Gillian ne posa qu'une question, enfin, une question tenant en un seul mot, Pourquoi ? C'étais la question que ce posa Gillian. Et elle en avait tout a fait le droit, mais cette question laissa Dexter un peu songeur, il l'avait souvent abordé, il l'enlacé cette question. Lui faisait l'amour autant de fois qu'il le pouvait, il essayait de la comprendre, pourquoi.

Pourquoi cette question fatidique est a la fois si fascinante et si effrayante pour la Faucheuse de Quantico ? Tout simplement car elle est très significatif pour lui, cette question ce balada souvent dans les recoins les plus sombres de sa vie, chahutant dans les souvenirs de son enfance et revenant au présent afin d'embrouillé encore plus Dexter. Le justicier sanguinaire ce voyait un peu comme un problème ne pouvant jamais être résolue. Pour lui, il est ce qu'il est, peu importe l'enfance qu'il a eu, si il est comme sa, c'est qu'il est comme sa.

- Pourquoi ? Je me sens trop bien dans la noirceur... Je me sens dans mon élément...

Malgré le fait que Dexter est avoué a cette psychologue sa véritable nature il préféra resté évasif dans ces réponses, il jouait avec sa peur, ce sentiment si effrayer que Gillian n'avait pas l'air de vouloir côtoyer. L'idée de la tuer lui parcourus l'esprit, qu'allait t'il faire d'elle ? Elle était un danger imminent, elle a piraté mon cerveau, et Dexter pensa a ce moment tout a fait raisonnable de l'éliminé, après tout, ce qu'elle a fait, rentré dans son esprit, peut-être que la mort est la punition qui devrait lui être infligé. C'est peut-être le châtiment que Dexter ce doit d'infligé a toute personne essayant de percer sa bulle.

- Gillian, vous venez de commettre une erreur gravissime, je suis le mal en personne. Je serais prêt a tuer pour continuer de tuer...

Gillian fut désormais dans le collimateur de ce chère Dexter, et elle apprendra très vite a ces dépend qu'essayer de comprendre un tueur en série peut s'avéré très dangereux. Toujours assis sur sa chaise, l'effrayant médecin légiste décida subitement de ce lever de sa chaise. Et il s'approcha a pas lent de la pauvre psychologue, les stores étaient fermés, il n'y avait personne dans la pièce, personne mise a part Dexter et Gillian, et cette atmosphère plus que malsaine qui régner en maitre dans cette salle. Il agrippa lentement le cou de Gillian et serra doucement, il approcha son visage du sien et lui murmura doucement a l'oreille.

- ça fais des années que j'essaye de comprendre ma raison d'être, ma raison de vivre, comment osez vous prétendre pouvoir me comprendre en quelques minutes.

Dexter relâcha doucement le cou de Gillian et ce rassit comme si rien ne c'étais produit, il la regarda et lui offrit son plus beau sourire. Un sourire forcé et très malsain, représentant la véritable nature de ce psychopathe. Depuis un certains temps de plus en plus de monde le suspecter d'être le Bourreau, mais parmi tout ces vautours, une seul a réussis a lui faire cracher le morceau. Cette révélation allait t'elle l'assombrir ? Non, il n'a aucunement l'intention de la tuer, il a trop peur qu'en faisant sa il ce laissent submerger par ces pulsions et qu'ils ce retrouvent comme avant, esclave de son subconscient démoniaque cherchant a le cuir a petit feu. Tout cela est un énorme bluff, un bluff plutôt bien orchestrer. La peur est comme une graine, qui une fois planté dans la proie, pousse, pousse, jusqu'à devenir énorme, tellement énorme qu'il lui est impossible de la supprimé...

- Bon, ou en étions nous docteur ?

Cette conversation prit une tournure complètement différente, le Bourreau jouais avec elle, la forçant a allait dans son sens, dans son chemin, dans sa direction, et ainsi l'obligé a capitulé face a son gigantesque règne s'étalant aussi loin que ces yeux peuvent le voir. Le monstre qu'était Dexter a volontairement appeler Gillian " Docteur " dans le seul but de reprendre la situation en main. De reprendre le contrôle sur elle, il en prenait un malin plaisir. Il la scruta du regard, son regard rivé sur ces yeux, c'étais comme si il essayait de lui volait toute son énergie, d'un seul regard. Il passa son regard derrière Gillian et revit une fois de plus son paternelle, son père, habillé de façon identique par rapport a sa dernière apparition. Le visage toujours aussi enjoué, il avait comme a son habitude les bras croiser et ce sourire au coin de son visage.

" Tu n'as plus le choix Fiston "

- On a toujours le choix.

" Pas toi... "

- Pourquoi pas moi ?

" Parce que tu es différent des autres... "

Dexter parlait avec la projection mental de son père, mais du point de vue de Gillian, le malheureux avait surtout l'air d'un fou parlant tout seul, la schizophrénie mélanger a de la sociopathie, un cocktail vraiment très dangereux. Dexter tourna son visage vers Gillian et fini par hausser légèrement le ton de sa voix.

- Je vous déconseilles d'allait révéler cette information a quelqu'un autre, personne ne vous croirez de toute façon, et si cela venait a arrivait je m'arrangerais pour que vous ne puissiez plus jamais exercer votre métier de Psychologue.

Aussi subtil que cela puisse paraitre cela était une menace de mort, le Bourreau ce montra de plus en plus menaçant, terrifiant, effrayant, et ce nourrissait de la peur de Gillian. Il était perdue, 2 voix ce disputaient dans sa tête au niveau du triste sort de Gillian, la voix du mal, et celle du bien, l'implorant de la laisser en vie. Il essayait de montré a Gillian qu'il était sure de lui, mais en réalité il était aussi terrifier qu'elle, il regarda assez rapidement l'heure accroché a l'horloge accroché sur le mur ce trouvant derrière Gillian.

- Docteur, au lieux de me maudire vous devriez m'applaudir. Les personnes que je tue sont tellement ignoble que je suis la seul personne a allait visité leur tombe.
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MessageSujet: Re: Certaine blessures ont du mal a guérir... Mer 27 Fév 2013 - 20:59

Dexter montra subitement à Gillian un visage qu’elle ne connaissait pas encore : le masque froid du prédateur qui sait que tôt ou tard finira par gagner. Etrangement, la jeune femme ne prit pas peur, même lorsqu’il la menaça. Pas seulement parce qu’il lui avait dit qu’il ne s’en prenait pas à des innocents, elle sentait également qu’elle n’avait rien à craindre avec lui. Il la menaçait sans vraiment le vouloir, sans en être pleinement convaincu. Pourtant elle savait les atrocités commises par le Boucher, et il était normal qu’il veuille éliminer quiconque était au courant de son secret… Il finit par se lever et s’approcher d’elle à pas de félin. Il posa sa main sur son cou et ses doigts se mirent à serrer dangereusement. La psychologue ne bougea pas lorsqu’il approcha son visage du sien. Leurs lèvres se touchaient presque, il avait plongé son regard dans le sien. Sa stratégie d’intimidation accéléra le rythme cardiaque de la jeune femme. Pour ne pas laisser transparaître sa peur, elle choisit de le défier sur un point qui semblait lui tenir à cœur.

- Tiens, vous vous attaquez aux innocents maintenant ?

Peut-être allait-elle le faire hésiter, peut-être pas… Elle ne le sut jamais car on frappa soudainement à la porte. La psychologue hésita un instant. Paradoxalement, elle ne voulait pas que les flics débarquent et les surprennent ainsi. Dexter se ferait identifier sur le champ, et évidemment arrêter. Gillian ne le voulait pas. En soi, le Bourreau de Quantico était utile à la ville, c’était le justicier de l’ombre, le prédateur de tous les prédateurs. Mais la psychologue sentait également que quelque chose de fort était en train de s’établir entre eux. Elle commettait un crime en se rendant complice du Boucher, mais concrètement, y avait-il une seule personne innocente en ville qui souhaitait qu’on l’arrête ?

On frappa une deuxième fois à la porte. Gillian finit par détacher son regard de celui de son patient. Elle saisit son poignet pour qu’il la lâche et se dégagea de son étreinte avant qu’il n’ait pu faire quoi que ce soit. Elle se dirigea vers la porte et l’ouvrit en grand pour effrayer un peu le criminel. C’était un agent du FBI, envoyé par son supérieur.

- Bonjour docteur Foster. Excusez-moi de vous déranger, mais monsieur Taylor m’a demandé de vous transmettre ce dossier.

La jeune femme saisit la liasse de papier qu’il lui tendait. Elle jeta un bref regard à Dexter avant de le reporter sur l’agent. Elle remarqua qu’il portait une arme à sa ceinture, et elle se douta que le criminel l’avait vue aussi. Cependant, elle n’appela pas à l’aide. Elle aurait pu, mais non.

- Je vous remercie, passez une bonne journée.

L’agent lui rendit sa politesse et s’en alla. Gillian prit une grande inspiration avant de fermer la porte et se retrouver à nouveau seule avec le Bourreau. Soudain, la pression dans sa tête se fit plus intense. Tout était allé trop vite au cours de cette dernière heure, la tension s’était faite de plus en plus forte. La vision de la jeune femme se brouilla brusquement, ses jambes ne répondaient plus. Perdant peu à peu conscience, elle se laissa glisser contre la porte, désormais à la merci du Bourreau de Quantico…
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