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Fuite et traque dans les méandres des rues[Kate Sweet et Jake Sutton]

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MessageSujet: Fuite et traque dans les méandres des rues[Kate Sweet et Jake Sutton] Ven 2 Nov 2012 - 22:06

Il faisait noir ici, comme au fond de l'eau, là où le soleil ne venait jamais, où les rayons lumineux se diluaient et se perdaient avant de disparaitre dans les abysses. L'eau lourde, comme un cercueil de pierres, me maintenait au fond de ce gouffre où l'air brûlant était irrespirable, ses vapeurs nauséeuses caressant ma peau la recouvrait de cendres ardentes, mais à l'intérieur, mon cœur était en glace, et mon sang gelé figeait tout mon corps en un frisson de terreur.

Dans la noirceur mes yeux discernèrent les volutes ambrées d'ombres valsant avec la nuit, comme des spectres dans une forêt de brume. Dans les fissures du sol, le bouillonnement rauques de leur voix faisaient vibrer les tréfonds de mon âme, montant dans l'air chaud comme la mélopée religieuse d'un enterrement. Une des ombres me frôla, électrifiant ma peau, je commençai un mouvement de recul, mais mes jambes demeurèrent profondément enracinées dans le sol, m'empêchant de bouger, et de m'échapper.

Effrayée, un cri de terreur remonta de ma gorge, en même temps que mes larmes, mais le son aigu resta bloqué dans ma bouche, tandis que mes lèvres collées l'une à l'autre ne pouvaient laisser mon hurlement franchir leur pas. Mes doigts tremblants vinrent effleurer mon visage, pour y découvrir la bouche mystérieusement close. Mon souffle s'accéléra, bloqué dans ma poitrine, infernal, lorsqu'un bruit me fit sursauter soudain…



Le cri qui s'échappa de ma bouche laissa avec lui s'enfuir le souffle bloqué de ma respiration, la lumière du jour m'éblouit et je dus me cacher les yeux du revers de la main, détournant mon visage. Des rivières salées ruisselaient sur mes joues, la panique soudaine me faisait manquer d'air, ma main tremblante crispée sur mon genoux recourbé vers ma poitrine effaça d'un geste peu sûre le voile flou des larmes sur mes yeux. Je me recroquevillai contre le mur de la ruelle sombre en observant autour de moi la provenance du bruit qui venait de me tirer de mon cauchemar pour me replonger dans la réalité encore plus menaçante et dangereuse que mes funestes songes. A quelques mètres de moi, une poubelle venait d'être renversée, un toussotement s'en éleva, suivit de quelques profonds raclements de gorge et d'un crachat bruyant.

Il y avait quelqu'un… Il y avait quelqu'un dans la ruelle… Paniquée je reculai en me relevant de moitié, mes yeux fixèrent le vieil homme barbu puant l'alcool qui se relevait difficilement lui aussi, troublé par le soudain vacarme qu'il avait lui-même provoqué dans son sommeil embué d'ivresse. Mon souffle s'accéléra, jusqu'à que l'air envahissant ma cage thoracique me donne l'étrange impression d'une masse comprimant violemment mes poumons et les étouffants dans une poignet d'airain. Mes jambes chancelèrent, tandis que titubante, je m'éloignai de l'inconnu. Je ne voulais pas qu'il me fasse du mal, je voulais m'enfuir le plus loin possible, je ne voulais plus jamais que quelqu'un puisse me toucher. Il me regarda, ses yeux vert d'eau vide de toute lueur, un grommèlement ténu et irrité s'extirpa d'entre ses lèvres entrecoupées de plaies et de gerçures.

Terrifiée je pris mes jambes à m'en cou et m'enfuis dans le labyrinthe des ruelles, sans regarder où j'allais, ni faire attention à mon environnement, désirant simplement m'enfoncer dans les ténèbres pour mettre le plus de distance entre moi et le monde. Une douleur perçait mon estomac, une boule angoissée y faisait gémir mes entrailles de souffrances, et mon corps activé par la course faisait rugir mes plaies et mes bleus, réveillant mes blessures. Je tournai à un angle et m'enfonçai dans une nouvelle rue, un peu plus large, je risquai d'y croiser du monde, il fallait que je retrouve le chemin des endroits sombres et isolés où je pourrais me cacher.

Je pris à gauche à un nouveau croisement, mais j'avais mal, et je me sentais faible, regardant derrière mon épaule je constatai que j'étais seule, j'avais peur, mais j'étais trop faible pour continuer de courir. Ma tête pivota pour regarder devant moi, plus loin dans les rayons du soleil se dévoilait une avenue et son agitation, je n'étais pas sur le bon chemin et me précipitai dans la gueule du loup. Je m'arrêtai brusquement mais mon pied trébucha sur quelque chose, je dérapai dans une flaque visqueuse et à l'odeur plutôt mauvaise, glissant par terre je poussais un cri et heurtai le sol avec violence, je roulai sur le côté pour me rattraper et éviter de me tordre la cheville.
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MessageSujet: Re: Fuite et traque dans les méandres des rues[Kate Sweet et Jake Sutton] Sam 3 Nov 2012 - 2:13

(dsl pour la longueur du message, mais j'ai pas bcp d'info direct pour le moment, et puis bon j'avoue il est deux heure du matin) (je me suis permise de faire bouger ton perso à ta place, j'espère que cela ne te dérange pas)

De retour sur l’enquête au cours de la quel j'avais retrouvé Jack.
Nous nous rendions au domicile d'une personne mêlé à notre affaire. Nous parcourions les quelques mètres qui séparaient la voiture au domicile, quand j'entendis un bruit d'eau et de chute.
Machinalement je tourna la tête, c'était une petite fille qui manifestement n'était pas sali que par la boue. Je fis signe à Jack, qui de toute façon n'avait pas prêté attention à la scène, de prendre les devant pendant que je m'assurais que la petite allait bien. Elle c'était déjà relevé, mais alors que je m'approchais, elle reculait. Je ne pus m’empêcher de me dire, et merde. Moi qui pensais que les choses serait rapide.

Mais une gosse ayant cette réaction, c'est tout sauf normal. Si ça pouvait l’être mais, vu son regard, son langage corporel et son état de propreté, il me fallait en avoir le cœur net et au mieux avertir les services sociaux.
Je m'arrêta, et lui parla doucement, en la regardant, essayant de lui donner confiance.
En m’attardant sur elle j'ai pu constater qu'elle tenait à peine sur ses jambes et son corps était parsemé de bleu...Son regard semblait avoir du mal à se poser, c'était à se demander si elle y voyait claire.Bref, elle était en salle état. Je m'inquiétais de plus en plus et me posais de plus en plus de question. Jack dirait que "son instinct lui dis que ça sent pas bon".


Hey, salut, moi c'est Kate. Je voulais juste voire si tu va bien?! Je vais te montrer ma plaque. Je suis du FBI.

J’introduisis doucement ma main dans ma poche afin d'en sortir ma carte et lui montra.
J'agissais comme si il s'agissait d'un chat craintif. Je décidais donc, je ne pas bouger pour le moment.
J'entendais au loin Jack commencer à rouspéter parce que je n'arrivais pas.
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MessageSujet: Re: Fuite et traque dans les méandres des rues[Kate Sweet et Jake Sutton] Sam 3 Nov 2012 - 4:19

(HRP: C'est ok t'en fais pas ^^)

Enfin un indice! Et pour être sûre que je n'éclate pas à la figure de notre suspect Kate proposa de venir avec moi... à la plus grande joie de ma chef! Bien qu'elle m'aimait bien elle savait que Kate était capable de me contrôler d'un regard, elle l'avait vu faire en plus! Non mais elles me prenaient toutes pour un gros gamin ou quoi? Enfin toujours est-il que je lui accordai le droit de m'accompagner mais c'est moi qui conduisait la bagnole! Non mais il y a un bout à se qu'on me traite comme un bleu!

Je n'entendit pas le bruit de chute, oui bien celui de la poubelle mais combien de chats et de SDF trainaient dans les rues? Alors j'allais pas m'énerver pour une simple poubelle. Bien sûr comme j'allais em retourner pour brieffer Kate celle-ci se dirigea vers la source du bruit.

- Mais qu'est-ce que tu fous? murmurais-je

La maison était à quelques pas! C'est après que je vis une forme sombre bouger. Comme j'étais un peu plus loin que mon amie je ne vis pas la fillette mais je vis bien ma copine s'élancer vers cette forme. Je roulai des yeux et poussai un soupir, qu'est-ce qui nous garantissait pas que c'était un guet-apens? Aussitôt je dégainai mon arme et m'élançai derrière Kate.

- Kate qu'est-ce que... Oh mon dieu!

Je remis vite mon arme dans son étui et levai mes mains vides. Déjà Kate se nommait en s'approchant de la jeune demoiselle... dans un sale état il fallait le dire. Sale, couverte de bleus et maigre à faire peur en fait. Toujours les mains en l'air je m'approchai pour être près de Kate mais à voir les yeux de la fillette je compris qu'elle ne faisait pas trop confiance aux gens. Je risquai un oeil vers mon amie et elle glissa sa main pour sortir sa carte et se tenait immobile.

- Bonjour petite, attends n'ai pas peur voilà, dis-je en sortant ma carte également, moi c'est Jack

Je tentai un faible sourire pour au moins la mettre en confiance et je me tournai vers Kate et mon regard lui disait "On fait quoi là?" mais on ne pouvait pas laisser une fillette seule dans la rue! Surtout pas dans un état comme ça! Pourquoi je n'étais pas un gros goinfre qui cachait de la nourriture? J'aurais pu au moins lui en donner! Mais non je mangeai vite vite sur le coin d'un bureau!

- Ça ne me dit rien qui vaille Kate lui murmurais-je

Elle sortait d'où cette gamine? Qui lui avais fait ça? Est-ce qu'elle avait réussi à s'échapper? Autant de questions qui tourbillonnaient dans ma tête et elle... bien elle disait rien voulant presque se cacher sous l'asphalte tellement elle semblait avoir peur.
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MessageSujet: Re: Fuite et traque dans les méandres des rues[Kate Sweet et Jake Sutton] Sam 3 Nov 2012 - 13:17

Je me relevai vivement entendant un bruit de pas venant vers moi, redressée, légèrement courbée par réflexe, j'observai la silhouette sombre à l'entrée de la ruelle… Je m'étais fait avoir. Elle s'avança lentement vers moi, à chaque pas qu'elle faisait, j'en faisait un autre en arrière. Elle m'avait vu, et c'était une très mauvaise chose.

Quand elle fut assez près, et hors du contre jour, je pu voir qu'il s'agissait d'une femme, elle me fixait, mais je n'osais pas la regarder, mon regard voyageait, vif et incertain, sans pouvoir se poser, honteuse et effrayée. Elle se présenta à moi, elle avait une voix douce, et très lentement elle alla mettre sa main dans sa poche et en sortit sa carte pour me prouver qu'elle était du FBI. Un policier ? Oh non… Je ne savais pas ce qu'elle me voulait, je n'avais rien fait de mal.

Je n'eus pas le temps de réfléchir qu'une autre silhouette accouru dans la ruelle, mes yeux fixèrent l'arme qu'il tenait entre ses mains, figée j'hésitai entre ne plus bouger et fuir à toute jambes, mais il la rangea tout d'un coup, avant de me montrer ses mains vides. C'était un homme lui, j'avais fais quelques pas en arrière, à cause de son arrivée, il se présenta lui aussi comme un policier, ça en faisait deux. Qu'est ce que je devais faire ? Si je m'enfuyais je n'arriverai pas à aller très loin, et puis ils me rattraperaient facilement, et puis ils avaient des armes, ils pouvaient me tirer dessus si ils voulaient.

Paniquée, mon souffle s'était accéléré, de plus en plus incontrôlable, beaucoup de questions tournaient dans ma tête, sans y trouver de réponses, tandis que je regardais les deux personnes juste devant moi, elles me faisaient peur. Je n'avais rien en soi contre les policiers, j'en avais déjà croisé il y a très longtemps, je ne m'en souvenais plus très bien, mais ils ne s'étaient pas intéressé à moi de toute façon, ils pensaient que j'étais folle, c'était certainement ce que pensaient aussi les deux policiers dans la ruelle. Mais, ils avaient des armes… On avait déjà pu me faire du mal sans…

Je fis de nouveau quelques pas lentement en arrière, tandis qu'ils restaient immobiles devant moi, c'était une idée stupide, mais je voyais pas vraiment comment faire autrement, il fallait que je m'échappe, je n'étais pas en sécurité… D'un coup je fis demi tour et me mis à courir le plus vite dont j'étais encore capable, je tournai à l'angle et m'élançai dans le dédale des ruelles, tâchant de changer de rues le plus souvent possible pour réussir à les perdre.

Mais ça n'allait pas du tout, ma vision devint flou, et mon corps et ma tête me faisait très mal. Les murs, le sol, le ciel, se mirent à onduler, et à tourner autour de moi, je perdis l'équilibre, titubante, déstabilisée, je repérai une cachette derrière une vieille voiture abandonnée et toute cassée. Je me glissai entre sa carcasse et le mur de brique, je m'accroupis et ramenai mes genoux contre ma poitrine, passant mes bras autour, recroquevillée je me mis à pleurer et serrai fort mes paupières, effrayée à l'idée que les deux policiers me trouvent.

Pourvu qu'ils ne me trouvent pas, j'avais eu trop peur pour vérifier si ils me suivaient ou non, mais j'étais idiote, évidemment qu'ils me suivaient, et ce n'était pas dans mon état que j'allais avoir une chance de distancer quoique ce soit. Angoissée, je tentais de reprendre mon souffle, mais je n'arrivais pas à maitriser ma respiration, et j'avais l'impression qu'une main comprimait mes poumons. Tout mon corps tremblait, et j'avais l'impression que quelque chose tapait très fort dans ma tête.

Ca me rappelait quelque chose, et ce souvenir ne m'aida pas vraiment à me calmer. Ca me rappelait quand on jouait à cache-cache dans le sous-sol, un brusque élancement dans mon estomac me donna envie de vomir, je du réprimer la douleur et me concentrer pour chasser ces pensées de mon esprit de plus en plus embrouillé. Je pris ma tête entre mes mains en pleurant.


Flash-back :

- On va jouer Lili, cours te cacher, je compte jusqu'à 10…

Sa voix avait quelque chose de terrifiante, pas autant que ses yeux, lorsqu'il me regardait, avant de les détourner pour mettre sa tête entre les mains, face au mur gris.

- 1…

Je bondis hors de la petite chambre par la porte qu'il m'avait laissé ouverte, elle était toujours fermée d'habitude, il ne l'ouvrait que pour jouer à cache-cache. Terrifiée je m'élançai dans le couloir sombre, je n'y voyais rien, et je trébuchais sur des objets qui trainaient par terre. Des petits bruits de raclement faisaient résonner les tuyaux qui courraient au plafond, et le ruissellement de l'eau comptait les secondes, comme la voix de l'homme.

- 2 3 4…

Je ne savais pas où j'allais, il faisait tout noir, j'avais du mal à courir, j'avais trop mal, et trop peur, je regardai derrière mon épaule mais je n'y discernais rien. Je posai ma main contre le mur et finis par tomber sur une poignet de porte, je la tournai, mais elle me résista, c'était fermé à clé.

- 5 6 7…

Oh non, il allait m'attraper, et me faire du mal, je couru et heurtai quelque chose dans un bruit de métal. Je reculai et fixait dans l'obscurité l'escalier en fer, je savais que la porte d'en haut, qui menait sur le reste, était fermée, j'étais coincée. Je contournai l'escalier et me glissai en-dessous, accroupis, recroquevillée.

- 8 9 10… Attention Lili, j'arrive…

Des larmes coulèrent sur mes joues, je me serrai contre le mur, enfouissant ma tête entre mes bras, fallait pas que je fasse de bruit, fallait que je me taise, mais j'étais terrorisée et j'arrivai pas à respirer, mon souffle s'heurtai dans ma poitrine, restait bloqué dans ma gorge. Je l'entendais. J'entendais ses pas résonner dans le long couloir. Martelant le sol, dur, régulier, il venait vers moi, il savait déjà où j'étais, je n'avais nulle part où me cacher, dans le grand couloir, où toutes les portes étaient fermées.

- Je sais où tu te caches…

Il était de plus en plus proche, je tachai d'étouffer le bruit de mes sanglots, mais je pleurais trop, pour que ça ne s'entende pas, je tremblai, et j'eu un sursaut lorsqu'il fit courir ses doigts sur la rambarde en fer. Je me serrai tout au fond de ma cachette, reculant, en voyant arriver sa silhouette sombre vers moi.

- Je t'ai trouvé… Lili…

Il entra dans ma cachette et attrapa mes bras entre ses mains pour me tirer vers lui, je me débattis en essayant de reculer mais il me frappa violemment au visage, me clouant au sol, je criais et le suppliais de ne pas me faire mal, tandis qu'il se jetait sur moi.
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MessageSujet: Re: Fuite et traque dans les méandres des rues[Kate Sweet et Jake Sutton] Sam 3 Nov 2012 - 17:23

C'était une petite ruelle. Manifestement elle n'y voyait pas claire, en témoigne son regard toujours en action mais en même temps jamais fixé et jamais précis. Elle resta un moment fixe continuant de reculer d'une pas ou deux. L'affaire n'allait pas s'avérer simple.
L'idée qu'elle puisse avoir peur de policier, ne m'avait même pas effleuré l'esprit. Tu parle d'un profiler en carton!

Lors ce que j’entendis jack arrivé la petite rut encore plus peur, un peu moins, quand il eut rangé son arme. Mais il la fit reculer encore un peu plus. Pendant que j'attendais pour voire si elle avait une quelconque réaction, j'essayais de réfléchir comment réussi à la convaincre que nous sommes là pour son bien. Je ne répondais pas à Jack j'étais concentré sur la petite fille et surtout, je voulais pas que ce soit un élément perturbateur de plus pour elle.

D'un coup elle se mit à courir, sur la prise, je me fis vite dépasser par Jack. J'espérais qu'on allait la retrouver, je ne me voyais pas finir ma journée, sans savoir ce qu'elle était devenu et pourquoi elle était dans cet état. Nous la suivîmes, elle ne courrait pas vite et peinais à le faire. Elle était d’ailleurs tombé une fois de plus, mais nous n'allons toute de même pas lui faire un plaquage. Il n'y avais donc plus aucun doute qu'elle avait un soucis, le quel je n'en savais encore rien.

Après un angle nous la perdîmes de vu, mais nous l'avons cherché. Nous la cherchions en silence, nous ne voulions pas qu'elle s'en fuisse une fois de plus. J'entendis des reniflement que je suivie. Elle était là, en boule derrière une voiture. Ne voulant pas refaire la même erreur que tout à l'heure, je fis signe à Jack que j'allais l'approcher, qu'il se tienne prêt en cas de problème.
Puis ce que le contact visuel n'avait pas marché, j'allais tenter, le tout pour le tout, le contact corporel.
Sans lui laisser le temps de réagir, et avec jack qui bloquait l'autre issu et moi de l'autre. Je m’asseye à coté d'elle et lui caressait le dos, doucement comme si je la connaissais. Mais je me tenais aussi prête à réagir et à la retenir par la force si il le fallait mais aussi à l'étreindre plus.


Là, calme toi, on te veut pas de mal. Tu m'entend? Tu me comprend?

Allait on, enfin entendre sa voie. Après tout, es ce qu'elle était américaine, es ce qu'elle était sourde, on n'en savait rien.
Je ne laissait pas Jack dans son coin bien sur, mais l'heure était à l'action et non aux paroles, les regards suffisaient.
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MessageSujet: Re: Fuite et traque dans les méandres des rues[Kate Sweet et Jake Sutton] Sam 3 Nov 2012 - 21:11

Immobile, nous ne bougions pas d'un cil. La petite sembla de plus en plus effrayée son regard se portant sur tout et rien en même temps. Merde pourquoi j'avais sorti mon flingue aussi?? Ben simplement parce que je voulais pas que ma co-équipière se fasse sauter la cervelle voilà pourquoi? Après on viendra dire que je suis dangereux pour les autres pffff. Enfin la fillette sembla de moins en moins sûre de notre présence car je vis ses petits pieds se lever pour reculer un peu et encore.

** Non ne file pas je t'en prie...** me dis-je intérieurement

Comme je finis ma pensée elle prit les jambes à son cou... oui bien aussi vite qu'une enfant de son âge et dans son état pouvait faire. Aussitôt je doublai Kate mais à force de dédales et de changement de rues nous la perdîmes un moment. Un peu essoufflé je fit un rapide tour visuel en tendant l'oreille, où se cachait-elle? On ne pouvait pas la laisser dans la rue comme ça! Je crus entendre un bruit et en me retournant je vis que mon amie l'avait entendu et me faisait signe qu'elle se dirigeai derrière une carcasse de voiture. Je lui fit un signe de tête et me dirigeai vers l'autre côté.

Silencieusement j'en vint à bloquer l'autre issue et je m’accroupis à ses côtés mais près à bondir si jamais il arrivait quelque chose. Kate lui parla d'une voix douce et personnellement j'en fus surpris d'entendre ce ton presque maternel. Elle lui frotta le dos tranquillement pour la rassurer. Pour ma part je lançai des œillades à ma collègue. Je n'osai pas lui toucher car si c'était un homme qui lui avait fait tout ça elle me prendrais pour la même pourriture que cet être ignoble! Cependant je ne voulais pas qu'elle me vois comme une menace non plus. Je croisai mes doigts ensemble et d'un voix douce et presque paternelle, je lui parlai.

- On ne veut pas te faire de mal petite je te jure. Si tu ne veux pas nous parler tu peux seulement nous aider en faisant signe avec ta tête tu sais.


Je relevai mes yeux vers Kate avec l'air de dire: " On peut pas la laisser là non plus!" Mais ça elle le savait et ensemble nous aiderions cette petite coûte que coûte.
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MessageSujet: Re: Fuite et traque dans les méandres des rues[Kate Sweet et Jake Sutton] Sam 3 Nov 2012 - 23:26

Je sursautai en poussant un petit cri de surprise et de peur, et voulu reculer lorsque je sentis la main effleurer mon dos. Mais d'un coté il y avait la fille, et de l'autre le garçon qui me barrait le chemin, et je pouvais pas m'enfuir, j'étais coincée, comme à cache-cache j'avais perdu. Et puis je préférai pas être trop près de l'homme, même si la femme me faisait peur, elle avait l'air un peu moins dangereuse.

Elle caressa mon dos doucement, en me regardant, je tremblais à chaque fois qu'elle me touchait, mais elle ne me faisait pas mal. Je la regardai prudemment, timidement, de temps en temps je regardai de l'autre coté, vers le sol, pour surveiller la distance et les mouvements de l'homme, sans le regarder trop directement, il me faisait trop peur, je voulais pas qu'il approche trop près, je voulais pas qu'il me touche.

Elle attendait que je lui réponde, mais je pouvais pas parler, même si j'avais voulu, ça faisait tellement de temps, que j'avais arrêté de parler, que je ne savais pas si… si je pouvais… Et je voulais plus, j'avais décidé depuis longtemps, je m'étais promis, de plus jamais parler. Ca arrivait parfois, rarement, quand le méchant homme me faisait du mal des fois je parlais, pour le supplier, et il se mettait très en colère contre moi, il aimait que je le supplie, mais je l'énervai quand même quand je faisais du bruit, je comprenais pas pourquoi... J'avais appris qu'il valait mieux me taire, pour toujours.

Ca faisait longtemps, que j'avais pas dit un mot, et puis j'avais trop peur pour être capable de dire quoique ce soit. Je sais que des fois ça mettait certaines personnes en colère, comme les gens de l'hôpital, qui s'énervaient souvent après moi parce que je refusais de répondre. J'espérai que je les mettrais pas en colère, et qu'ils me feraient pas de mal, je voulais énerver personne, et j'étais pas méchante, j'avais juste peur.

Je regardai la femme, j'entrouvris la bouche, mais je ne pu en sortir aucun son, je pouvais pas parler, finalement j'hochai la tête doucement, pour répondre à ses questions. Elle n'avait pas l'air trop méchante, je n'arrêtai pas d'essayer de m'en convaincre, tout en la regardant craintive et effrayée. La course m'avait épuisée, et puis j'avais très très faim, ça faisait deux jours que j'avais rien trouvé à mangé, je n'avais plus la force de me battre. Je me sentais faible et livrée à moi-même, je n'avais aucun moyen de me défendre.

Furtivement, je jetai un autre coup d'œil de l'autre coté, là où l'homme se tenait, il avait une voix douce lui aussi, mais il n'avait pas eu l'air très doux quand il avait pointé son arme sur moi. Pourquoi il avait utilisé son arme ? Il voulait me faire du mal ? Mais il avait promis aussi, je savais que je devais faire confiance à personne, mais il avait promit de pas me faire de mal.

On m'avait souvent fait des promesses, mais je me souvenais plus qu'on les avait une seule fois respecté. Mais j'avais encore cette naïveté, qui faisait que même si j'étais toujours très méfiante des autres, surtout des hommes, on finissait toujours par réussir à m'avoir, et alors une fois qu'on m'avait, et que je pouvais pu m'enfuir, comme maintenant, on me faisait du mal.

Je tournai mes yeux mouillés de larmes suppliants vers la femme, si j'osai pas parler, mon regard et mon expression du visage étaient facile à déchiffrer. Tout ce que je souhaitais, c'était qu'on me fasse pas de mal. Si j'étais gentille, peut-être qu'ils me toucheraient pas.
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MessageSujet: Re: Fuite et traque dans les méandres des rues[Kate Sweet et Jake Sutton] Dim 4 Nov 2012 - 3:28

A cette réaction, je me demanda si je devais stopper. Mais finalement, elle ne bougea pas, ni de place, ni de position. Et cela n'avait pas l'air de la faire souffrir mais ni du bien non plus. J'arrêta donc satisfaite de ce premier contact réussi. Que pouvait il bien se passer en elle, que s'imaginait elle?

Oui la situation n'était pas simple mais comme me faisait comprendre Jack, il allait bien falloir trouver une issu à cette situation. La petite avait répondu, mais non verbalement.
Elle acceptait le contact et répondait, c'était déjà une victoire. Mais elle était toujours en position de défense, il faudra donc faire preuve de patience avec elle. Ce qui n'est pas le fort, ni de Jack ni de moi.

Elle lançais toujours des regards égaré et régulièrement en direction de mon équipier, je compris donc qu'elle surveillait qu'il reste bien à sa place. Ce qui purement techniquement m’arrangeait, elle pouvait très bien une fois de plus nous filer entre les doigts.


On va appeler des ambulanciers pour t'aider, tu es d'accord? Ils t’emmèneront à l’hôpital où les médecin prendront soint de toi. Au faite, moi c'est kate et lui c'est Jack, il est un peu tétu mais gentil


Dis je avec humour pour essayer de détendre l'atmosphère.
J'espérais que jack comprenne que c'était à lui de le faire, je craillais que un simple mouvement lui fit peur. Si les policiers la rassure pas, peu être que le milieu médical le fera...
Et surtout, les équipes médicale savaient comment gérer ce genre de cas. J'avais entendu parlé d'un cas difficile dans l'équipe une, où seul derek avait pu dans un premier tant approcher un jeune garçon. J'espérais pour une fois, avoir la cote avec les gamins pour pouvoir tisser un tel lien de confiance avec elle, mais on en était loin à cet instant.
Euh honnêtement si elle répondait non, je serais embêté. J'étais proche d'elle et elle n'était plus autant dans la défense, je balayais plus en détail ses vêtements et ses blessures. Je ne suis pas du genre à mettre les gamins sur un pied d'estal, mais putin qu'es ce qu'elle avait put vivre pour fini physiquement et moralement dans un tel état! Je savais que c'est des choses qui énervent à l’excès Jack mais pour le moment il se concentrait sur la petite. Ce que je comprenait le moins c'était l'état de ses yeux. A voire la manière dont il naviguait on devenait qu'elle n'y voyait pas claire du tout, ce qui n'arrangeait rien
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MessageSujet: Re: Fuite et traque dans les méandres des rues[Kate Sweet et Jake Sutton] Dim 4 Nov 2012 - 4:51

Je restais sagement à ma place toujours les mains croisées ensemble pour que la fillette ai au moins un minimum de confiance en moi. Seulement à voir les coups d’œil qu'elle me jetais je compris vite que un homme l'avait ainsi amochée et franchement je contenais bien ma rage. Oui bien je n'avais rien d'un gentil lutin aussi! J'avais les cheveux noirs, les yeux aussi noirs et mon visage quand il n'est pas souriant ne reflétait pas la joie de vivre non plus. Mes pensées revinrent vers cet homme, enfin je le supposai, comment une personne en position d'autorité pouvait faire une chose pareille! Un enfant est sans défense et ne demandait que de la protection pas qu'on l'abîme pour la vie! Elle tourna les yeux vers Kate après m'avoir regardé, enfin si on pouvait dire ça, et je crus voir une lueur humide dans ses yeux. Ha! Bien génial! Déjà j'arrive avec un flingue il fallait qu'elle croit que j'étais un salopard!

Enfin trêve de réflexion triste sur mon sort, pendant que Kate la réconfortait je fis un rapide examen visuel et je crus déceler, autre que la saleté, des bleus, des écorchures une maigreur à faire peur et sa peau semblait translucide. Je luttai contre moi-même pour la prendre dans mes bras et la bercer doucement. Non mais s'il fallait que je fasse ça elle se débattrait. En plus Kate semblait avoir établi un bon contact avec elle.

Quand elle lui dit qu'on allait appeler les ambulanciers je comprit que le message s'adressait à moi. J'avais compris que je ne pourrais l'approcher qu'en montrant patte blanche et là encore ce n'était pas gagné! Je relevai les yeux vers ma collègue quand elle lui dit que j'étais têtu mais gentil. J'eus un petit rire et un sourire en l'entendant.

- Oui je suis gentil petite. Tu veux que j'appelle des gens pour t'aider? Si tu veux je peux essayer de te trouver quelque chose à manger aussi, tu dois avoir faim non?

Si on pouvait l'amadouer un peu avec ça au moins on aurait quelque chose. Mais encore là je devais trouver OÙ je pourrait trouver un petit quelque chose pour la sustenter. Comme je n'étais pas un goinfre et Kate non plus la voiture ne regorgeait pas de chose à manger mis à part des menthes et de la gomme. En plus ceci impliquait que je devrais partir un petit moment et risquer qu'elle s'échappe. Si je devais appeler les ambulancier je devrais veiller à se qu'il y ai une femme sinon elle refuserait catégoriquement de les suivre à moins que Kate aille avec elle.

- Tu n'as qu'à faire un signe petite et on va t'aider, je te le promets personne ne te fera du mal.
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MessageSujet: Re: Fuite et traque dans les méandres des rues[Kate Sweet et Jake Sutton] Dim 4 Nov 2012 - 10:26

Je n'aimais pas qu'on me touche, heureusement la femme avait arrêté de me caresser le dos, elle ne m'avait pas fait de mal, ça me rassurait un peu. Je pleurais un peu moins, et ma respiration commencer à s'apaiser un peu… Je jetai un coup d'œil timide à l'homme qui ne bougeait toujours pas avant de me retourner vers la policière quand elle me proposa d'aller à l'hôpital.

Non, je n'aimais pas l'hôpital, les gens n'étaient pas gentils là-bas, ils me feraient du mal, ils diraient que je suis malade, et ils m'enfermeraient toute seule, ils se débarrasseraient de moi, je préférerai ne pas exister, au moins quand on n'existait pas, les autres ne nous faisaient pas de mal.

Je paniquai de nouveau, regardant autour de moi, je cherchai une façon de m'enfuir, mais c'était impossible, ils me barraient la route, je ne pouvais aller nulle part, et si je m'éloignai de l'un, je me rapprochai de l'autre. Et je voulais pas que l'homme me fasse du mal, il était déjà trop près, si il voulait s'en prendre à moi, rien ne l'en empêcherait. J'étais toute seule, et je pouvais rien faire pour me protéger.

Je voulais répondre non à la femme, mais je voulais pas l'énerver, et puis de toute façon je n'aurais pas vraiment le choix, si elle décidait de faire ça, je pouvais rien contre. Mais je voulais pas qu'on me fasse mal. Je ferai mieux d'obéir, si je voulais avoir une chance de m'en sortir. J'avais déjà remarqué que quand j'étais obéissante, les choses se passaient un peu mieux, du moins c'étaient les autres qui en décidaient pour moi.

Je finis par hocher la tête, obéissante, et puis, peut-être que j'arriverai à m'enfuir de l'hôpital si ils me faisaient du mal. J'espérai en tout cas… Je ne voulais pas revivre encore enfermée avec des gens méchants. Dehors, je n'allais peut-être pas vivre longtemps, mais c'était peut-être mieux comme ça, j'étais épuisée, et je n'étais pas sûre de survivre encore à des coups ou autres choses comme ce qu'il m'avait fait.

C'est vrai que j'avais faim, je regardai l'homme prudemment, et si c'était un piège ? Et puis je voulais pas l'embêter. Mais en même temps, si il partait chercher à manger, il n'y aurait plus que la femme, et peut-être que je pourrais m'enfuir… Je savais pas si j'en étais capable, j'avais déjà eu du mal à tenir debout tout à l'heure, j'étais vraiment à bout de forces, c'était trop dur.

Le policier me regardait, et ça me faisait peur, je baissai les yeux, intimidée et inquiète. Je tournai mon regard vers la femme, elle allait m'obliger à aller à l'hôpital, je voulais pas aller là-bas, je voulais pas être toute seule. Elle avait l'air gentille, pourquoi elle voulait que j'aille là-bas ? Est-ce qu'elle allait me laisser toute seule avec les ambulanciers ?

Elle, elle me faisait pas de mal, je voulais qu'elle reste… Je voulais pas être toute seule avec des gens qui me feraient mal. Mais je pouvais pas parler pour lui demander de rester… Je me rapprochai d'elle, effrayée, j'étais livrée à moi-même, j'aurai tellement aimé que quelqu'un soit là et me protège…
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MessageSujet: Re: Fuite et traque dans les méandres des rues[Kate Sweet et Jake Sutton] Dim 4 Nov 2012 - 23:25

Je ne le savais pas encore mais toute deux avions déjà un point commun. Nous n'étions pas du genre tactile, et pourtant là, si elle aurait voulu j'aurais pu la prendre dans mes bras, la serrer fort pour qu'elle se sente en sécurité, et tout l'affection et le compassion que j'avais pour elle. Mais pour ça il aurait fallu qu'elle est confiance dans les adultes, ce qui n'était manifestement pas le cas. Qu'es ce qu'elle avait bien pu vivre pour ne pas avoir au moins ce repère.

Avec tout ça, et toute ses blessures et vu qu'elle faisait moins que son age. J'avais l'impression qu'elle étais plus jeune qu'elle ne l'était.
La fillette se calma, elle pleurait moins et respirait mieux. Je ne pus m’empêcher de sourire à Jack et de ressentir un assez grand soulagement. Ah eux deux, ils m'en avaient fait vivre des émotions en quelques jours, mais il ne fallait pas que je crois que c'était gagné, elle avait réussi à nous échapper une fois, elle pourrait le refaire. J'avais bien compris, qu'elle était loin d’être bête et surtout craintive et que si nous voulions l'aider et s’immiscer dans sa vie. Il nous fallait le faire avec son consentement et surtout après qu'elle nous ai accordé sa confiance.

Au mot hopital elle paniqua de nouveau, son regard s'agitait et son corps était sur le qui vive. Mais elle hoca la tête, deuxieme soulagement. J'espérais que Jack ne partirait pas, les choses avait bien l'air s'arranger, je restais sur mes gardes. Les ambulances seront rapidement sur place, la collation devra donc attendre l'hopital. Et puis, ce n'était pas préférable, après tout on ne connait pas son état de santé. Je fis un signe négatif à Jack, quand il aprla de nourriture. Je n'étais pas sa chef, je comptais sur sa confiance. Même si il faut avouer que cela aurait pu etre une bonne technique, et encore que, une fois qu'elle aurait mangé, elle aurait aussi bien pu nous échapper.

Quand l'agent Sutton parlait, elle avait toujours ce même regard. Nul doute, c'était un homme au minimum qui lui avait fait ça.

Vu qu'elle m'avait laissé lui parler et rester vers elle et que le peu de contact que nous avions eu, semblait positif.


ok ok, j'ai compris t'aime pas l’hôpital. Ça te rassurerais si je t'accompagnais?!

*Pfff kate franchement, t'es nul, comme si elle avait djéà confiance en toi! *
Mais qui ne tante rien, ... comme on dit.
Peur ou pas peur, je ne l'aurais pas laché. Mais si elle disait oui, je pensais que là je ne pourrais pas la lâcher si ce n'est du regard une seconde. Pour sa sécurité et pour son bien être. Et de toute façon vu l'état dans lequel elle était, elle ne pouvait pas faire l'impasse.

Tu voie, le monsieur, lui non plus il aime pas.


Elle avait peur de Jack, je faisais donc tout mon possible pour le rendre plus humain à ces yeux. Et ainsi effacer notamment le gros balourd qui débaroule armé.
Jack reprit la parole, il la dit comme un serment, ça sonnait très théatral, mais nous le pensions tout les deux. Si il y a bien une personne à qui je confirais un proche, c'est à lui.
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MessageSujet: Re: Fuite et traque dans les méandres des rues[Kate Sweet et Jake Sutton] Lun 5 Nov 2012 - 5:03

Bon bien on laisse tomber la bouffe alors! De toute façon je me voyais mal laisser kate seule avec la gamine elle en aurait profité c'est sûr! Je hochai la tête comprenant que mon idée, quoique bien, n'était la bienvenue pour l'instant. Elle avait peur de moi et bien que ça me chagrinait, je comprenais... enfin comprendre est un bien grand mot car moi personne ne m'avait fait ses atrocités! Je laissais donc Kate prendre le "contrôle", quoiqu'elle l'avait toujours eue en fait.

Ma radio était accroché à ma ceinture un petit mouvement et je pourrais appeler mais j'avais peur que si je bougeais elle aurait la peur de sa vie alors je restai immobile les mains croisées. Je fis un sourire à Kate quand elle lui dit qu'elle pourrait l'accompagner , je la reconnaissais là! La petite maman prête à défendre la terre entière, enfin maman était vite vite dit, mais Kate était une de ses personnes qui ont un coeur en or. Je me serais arraché un bras pour sauver sa vie! J'entendis mon amie quand elle dit que moi non plus je n'aimais la personne qui lui avait fait du mal. Elle me connaissait par coeur c'était à faire peur en fait! Elle devait se demander comment je faisais pour garder "mon calme" après la colère que je lui avais fait. Mais bon j'étais assez brillant pour ne pas faire d'esclandre devant une gamine qui me criagnait et qui ne voyait qu'en moi du mal.

- C'est vrai je ne l'aime pas cette personne. Tu sais c'est pour ça que je suis au FBI, pour chasser les méchants qui font du mal.

Je la regardais doucement et lui fit un sourire que je voulais réconfortant , bon je savais aussi que je ne la gagnerais pas en une soirée il fallait des années pour rebâtir quelqu'un et à la voir ceci lui prendrait du temps pour se reconstruire, et ça c'Est ce qui me crève le coeur.

- Écoute si tu veux que Kate t'accompagne tu n'a qu'à lui faire un signe d'accord? J'ai une petite radio accroché à ma ceinture et j'appelle les ambulances. Je peux même leur dire qu'il n'y ai pas d'hommes d'accord?

Oui bien si je ne pouvais pas lui apporter de nourriture tout de suite je pourrais au moins veiller à ce que je sois le seul homme sur place ainsi elle aurait moins peur.
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MessageSujet: Re: Fuite et traque dans les méandres des rues[Kate Sweet et Jake Sutton] Lun 5 Nov 2012 - 13:16

La proposition de Kate me surpris et me déstabilisa, méfiante je craignais que ce soit un piège, je ne comprenais pas pourquoi elle voulait m'accompagner. Est-ce que j'avais fait quelque chose de mal ? Et elle voulait me surveiller et m'empêcher de m'enfuir ? Mais elle avait l'air gentille, ça faisait très longtemps qu'aucune personne gentille comme ça c'était occupé de moi.

En y pensant, en faisant le compte des années, du temps passé en captivité, et des mois dans le centre où les adultes n'étaient jamais gentils avec nous, je ressentis encore plus violemment la solitude et l'abandon. Je cherchai, dans mes souvenirs, mais je ne trouvai pas, je ne trouvai pas une personne qui ai un jour veillé sur moi. Plus je remontais dans le passé, plus les images étaient floues, trouées, ma mémoire était très défaillante, et je n'arrivai pas à voir clairement au-delà de mon séjour à l'hôpital.

Où étaient mes parents ? Est-ce qu'ils étaient toujours vivants ? J'avais la certitude que non. J'ignorai tout d'eux, ma mémoire en était vide, mais je savais qu'ils n'étaient plus là… Je n'arrivai plus à me souvenir que j'avais une mère. Est-ce qu'il y a longtemps j'avais eu ma maman près de moi, pour veiller sur moi, qui me serrait dans ses bras quand j'avais peur, ou quand j'avais mal ? J'avais beau forcer ma mémoire, je n'arrivai même pas à me souvenir de son visage…

J'étais triste, parce que j'étais très seule. Et que quand je regardais dans le passé, je ne trouvais aucune personne qui me rassure ou me fasse me sentir moins seule. Je voulais que Kate reste avec moi, j'avais très peur, je voulais pas être toute seule. J'aurais voulu lui dire, mais de nouveau, quand j'entrouvris la bouche, je ne pu en sortir aucun son. Je me remis à pleurer doucement, ce n'était pas le même chagrin que tout à l'heure, celui-là était moins violent, mais plus mélancolique, comme une souffrance douce, empoisonnée, et continue.

J'hochai la tête, pour lui faire comprendre que je voulais qu'elle vienne. Et puis, peut-être qu'elle, elle pourrait me protéger si à l'hôpital ils me voulaient du mal ? J'avais des difficultés à envisager l'idée que je puisse être en sécurité où que ce soit ou avec qui que ce soit. Mais, comme elle était gentille avec moi, j'espérai un peu naïvement peut-être, quelle pourrait les empêcher de me faire du mal.

Je regardai prudemment l'homme quand il me parla, je commençai à m'habituer à sa présence, je m'attendais toujours à qu'il s'en prenne à moi, et j'avais toujours peur. Mais ses paroles me rassuraient un peu. Et puis, comme il bougeait pas, je devais pas faire attention tout le temps à ses mouvements. Je pouvais pas lui faire confiance, mais au moins, si il disait qu'il me ferait pas de mal, je pouvais peut-être essayé de le croire…

J'hochai la tête timidement pour lui répondre aussi. Je voulais pas qu'on me touche, surtout pas des hommes, et j'aurais eu trop peur des ambulanciers si ça n'avait pas été des femmes, déjà que si je n'avais pas été obligé, je ne les aurais pas suivie, mais j'étais coincée, et j'avais pas le choix. Au moins ils me laissaient ce choix là, parce que je n'aurais pas pu sinon… Le monstre qui m'avait gardé prisonnière m'avait fait tellement de mal, que j'étais incapable de supporter qu'un autre homme m'approche.

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MessageSujet: Re: Fuite et traque dans les méandres des rues[Kate Sweet et Jake Sutton] Jeu 8 Nov 2012 - 2:08

(jack n'ayant pas corrigé je précise que kate parlait des hôpitaux que jack n'aime pas aussi)

Heureusement Jack avait compris. Mais on était comme ça dans mes familles, beaucoup de choses pouvaient passer dans le regard. Et jack et moi avions déjà tellement travaillé ensemble dans le passé que forcement, ça laisse des traces.
Je me sentais un peu mal de laisser jack à l'écart mais, la situation l'imposait. Et puis il fallait surtout empêcher sa fuite, c'était la mission principal du moment.

Celui ci faisait tout ce qui pouvait pour essayer de paraitre aimable. La situation aurait été autre, cela aurait peu être même put être risible, hors contexte.
Il était doux comme un agneau et moi aussi, j'en étais la première étonné. Bien sur j'ai un neveux et une nièce que je n'ai pas vu depuis des années, mais je les avais vu durant leurs premières années et cela avait déjà eu quelques changement en moi ...

Avant, j'aimais pas les enfants, et je pensais que eux non plus. Je pensais également que c'était bête d'etre gaga, jusqu'à ce que je le sois. Et c'est comme une maladie, vous l'etes que pour vos proche au départ, mais ça fini par se répandre.

J'étais là, face à cette ado, bien décidé à l'aider et résoudre ses problèmes. J'avais toujours été comme ça, au contraire le temps apprenait à me résonner sur de nombreux points. Mais certains je tenais à ce qu'ils restent intact. Oui, je suis une femme de caractère, j'ai mes idéaux, mes principes et suis prête à tout pour. Y compris à me battre pour les autres, pour moi, c'est agir autrement qui serait étrange.

Il y avait certainement des tats de questions à se poser mais le moment n'y étais pas.
Elle voulu parler mais n'y parviens pas, cette image, en y repensent me brisa le coeur. Mais c'est surtout le visage qui suivie, je pouvais y lire, de la frustration, de la fatigue, de la peine...
Je connaissais ce genre de pleure, un pleure de lassitude. Même si nous n'avions pas la même histoire, je le connais bien celui là. Celui que je faisais chez moi ou dans les toilettes. Rah je me rappel encore de ces toilettes. Qu'es ce qui j'y ai passé du temps dans cette petite pièce dégueulasse. Sous se préau poussiéreux. Je me rappel encore de cette veille peinture entre grise et bleu.

Je n'avais pas encore le temps d'imaginer ce qu'il pouvait se passer en détaille dans son esprit. Mais j'avais vécu des choses pas facile, à son age et avant. Alors je ne peu m’empêcher de penser à mon enfance durant quelques secondes ainsi caché.
Moi non plus, on m'avait pas tout fais pour que je fasse confiance au adulte, mais tout ça est une autre histoire.

Ah ce regard, je me permis dans la prendre dans mes bras, sans trop la serrer. Avec un peu d’appréhension. Oui, elle était grande mais semblait si chétive aussi.

Elle ne regardais plus jack avec peur, enfin, un peu moins. Je fus ravie et soulagée de le constater.
Apparemment malgres l'improvisation, les choses auraient pu, plus mal se passer. Les gens me disent souvent que j'ai une bonne tête, alors si ça peut aider tant mieux!
L'atmosphère se détendent, j'essayais de faire de même. De sourire à la fin de mes phrases.


Vas y demande...et demande aussi une équipe pour nous remplacer s'il te plait.

En regardant la petite. Et comme on avait pas encore essayé l'humour et que l'ambiance était un peu lourde...Je fini la phrase suivante avec un large sourire.
Comme prévu, on reste avec toi. Je te promet qu'on va s'occuper de toi, que ça se passera bien. En tout cas, on fera tout pour.. Et foie d'un petit canard, si un méchant s'approche de toi, je le mort
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MessageSujet: Re: Fuite et traque dans les méandres des rues[Kate Sweet et Jake Sutton] Jeu 8 Nov 2012 - 5:08

La petite avait fait un petit signe de tête, à peine perceptible en fait. J'en avais mal au coeur de la voir ainsi effacée. Inévitablement ceci me faisait retourner des années en arrière quand je compris que jamais je n'aurais de vrai père car le mien était trop couillon pour se dire que j'étais son fils, SON enfant. Cependant je comblai ce manque de paternité en me jetant dans des plans casse-cou et même justicier. Je revoyais encore ma mère pousser un soupir d'exaspération en me demandant ce qui m'avait passé par la tête ou encore qu'elle vienne me chercher au bureau du directeur parce que j'avais défendu un petit copain de classe. Oui parfois j'entendais encore "Pourquoi Jack? Tu veux me faire mourir?" et pas seulement de la bouche de ma chère maman.

Je fis un petit signe de tête à Kate et décroisai mes doigts pour prendre ma petite radio tranquillement et la décrocher de ma ceinture. J'entendis la dernière phrase et haussai un sourcil en l'entendant. J'espère qu'elle ne croyait pas que la petite allait rire quand même! Mais j'avoue ceci détendit un peu l'atmosphère qui était assez lourde. Pour toute réponse je fis un sourire à ma collègue.

- Je vais appeler des gens pour t'aider petite. N'aie pas peur la radio ici va faire un bruit mais ce n'est pas dangereux je te jure.

Dernier sourire et levait le boitier de plastique et appuyai sur le bouton. Ça émit une petite friction avant que je me lance.

- Ici l'agent Jack Sutton. Pourriez-vous envoyer une ambulance au coin des rues Washington et Peel. Je ne veux pas d'hommes que des femmes. Envoyer une autre unité du FBI pour continuer l'enquête en cours je vous prie.

Petit moment d'attente avant que j'ai une réponse.

Agent: - Compris agent Sutton, un blessé? L'agent Sweet est avec vous?

- Oui. Nous allons bien. Nous avons trouvé une jeune fille mal en point et a besoin de soins mais je vous le redemande que des femmes.

Agent:- Bien agent Sutton. Nous vous envoyons une ambulance ainsi qu'une autre équipe. Les secours seront là dans environ une dizaine de minutes.

Dernier remerciement avant que j'éteigne le tout et accroche la radio à ma hanche. Au moins j'étais maintenant assuré qu'il n'y ai que des femmes autour d'elle et que je sois le seul homme présent. Cependant à l'hôpital je ne pouvais rien garantir, encore là Kate serait avec elle alors ça irait non? Pourquoi j'étais inquiet tout à coup? Je baissai les yeux pris dans une réflexion intérieure et tout en examinant une fissure dans l'asphalte. Je finis pas remonter mes yeux noirs vers mon amie et la fillette inquiet.

- Ça va aller petite, on va bien s'occuper de toi. Et crois-moi Kate sera là pour veiller sur toi. dis-je avec un sourire.

Là je dois dire que mon coeur d'homme souffrait de voir que des salopards pouvaient être aussi cruels et vils envers de pauvres victimes aussi innocente que cette jeune fille devant moi. Pris dans un tourbillon de tristesse devant la cruauté humaine et la rage de défoncer la gueule de ce salopard je ne fis que serrer les mâchoires pour éviter à ma bouche de gueuler. Une citation de Gandhi me vint en mémoire et je crois qu'elle s'appliquait tellement là! Elle dit « On reconnaît le degré de civilisation d'un peuple à la manière dont il traite ses animaux »... et à la voir cet homme n'aimait pas du tout les animaux pour la traiter ainsi.
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MessageSujet: Re: Fuite et traque dans les méandres des rues[Kate Sweet et Jake Sutton] Ven 9 Nov 2012 - 3:26

J'émis un petit gémissement effrayé quand elle passa ses bras autour de moi délicatement pour me serrer doucement contre elle. Je tremblai légèrement, mais ne résista pas, d'un côté, si je reculai, il y avait l'homme et je voulais pas être trop près de peur qu'il me fasse du mal. Et puis, c'était bizarre, qu'elle me serre contre elle comme ça, avec cette douceur et cette tendresse, que je ne comprenais pas, m'attendant toujours à recevoir un coup où qu'on fasse quelque chose de méchant envers moi. J'étais très tendue, mais, elle était gentille, j'acceptai donc de rester dans ses bras sans essayer de m'enfuir, et puis quelque part, ça me rassurait aussi, j'étais un peu protégée dans ses bras, elle était adulte, et forte elle.

Elle essaya de me rassurer, et fit même une blague plutôt étrange dans la situation, j'étais trop tendue et apeurée pour pouvoir rire, mais c'est vrai que ça rendis l'atmosphère très lourde et étouffante un peu plus légère et vivable. Elle eut aussi le pouvoir de me détendre un peu, elle était rassurante, et protectrice, je me serrai contre elle, comme pour me cacher de ce qui pourrait me faire du mal. Fermant les yeux j'essayai pendant quelques secondes de pas trop penser à cette proximité et à ce contact qui me terrifiait, j'étais privée de tout repère, perdue, et je n'avais rien à quoi me raccrocher pour avec un peu moins peur, rien que les bras de Kate, en priant pour qu'elle ne me fasse pas mal.

Si je pouvais pas leur faire confiance, mon instinct de survie malmené me l'interdisait, je pouvais au moins accepter de les croire, en abandonnant l'idée que j'aurais pu lutter de toute façon contre des personnes plus fortes que moi. Même si à tout moment ils auraient pu me trahir, et faire ce qu'ils voulaient à l'enfant fragile qu'ils avaient entre leurs mains, je me rassurais un peu en me disant que je pourrais rien pour me défendre, et que tant qu'ils étaient gentils avec moi, je pouvais essayer de me calmer un peu pour me sentir mieux et moins angoissé surtout.

Je tournai mon visage vers l'homme quand il me parla pour me rassurer pour la radio. Il faisait des gestes lents, prudents, pour pas m'affoler. Je le regardai timidement, cachée contre kate, mes longs cheveux sales masquaient une partie de mon visage, ne laissant apparaitre qu'un œil couleur pluie qui l'observait craintive. La radio émis un petit grésillement tout d'un coup, j'eu un léger sursaut et me serrai contre Kate, je ne paniquai pas trop, prévenue par le policier. Il demanda une ambulance, en précisant qu'il ne voulait que des femmes, je lui en étais reconnaissante d'insister pour ça, je n'aurais vraiment pas pu si ça avait été des hommes, l'idée même que l'un deux puisse me toucher, c'était impossible.

Mais à l'hôpital, y aurait pas que des femmes… Je voulais vraiment pas y aller, j'avais trop peur qu'on me fasse du mal là-bas, mais j'avais pas le choix, je pouvais pu m'enfuir, ils m'en auraient empêché, et j'étais trop faible, j'avais trop mal, j'étais affamée. Et puis, qu'est-ce que j'aurais fait ? J'aurais continué de errer dans la rue, seule, morte de faim, livrée à moi-même, incapable de me défendre si quelqu'un me voulait du mal… La situation quelque part montrait bien ma faiblesse, j'avais voulu leur résister, mais ils avaient fini par m'avoir, mais tant qu'ils étaient gentils, et me protégeaient, c'était peut-être bien qu'ils soient là… J'aurais pu tomber sur des personnes beaucoup moins bienveillantes.

Je croisai le regard de l'homme, et me resserrai contre Kate en cachant mon visage contre elle. Il y a quelques minutes, elle me faisait tellement peur que je voulais mettre le plus de distance entre elle et moi, et m'enfuir d'ici le plus vite possible, pour me mettre en sécurité, mais à vrai dire, il n'y avait nulle part où je sois en sécurité, sauf peut-être avec quelqu'un qui veillait sur moi. Et puis, personne m'avait serré comme ça depuis longtemps, sans me faire mal, juste pour me réconforter, c'était bizarre comme sensation, et quelque part, même si j'avais peur, ça me faisait du bien, et je n'avais plus vraiment envie de partir, je voulais rester avec elle parce que je me sentais rassurée dans ses bras. Et partir où ? Dans la rue ? Je savais que je n'y survivrai pas encore longtemps, même si m'éloigner du monde me paraissait le meilleur moyen pour pas qu'on s'en prenne à moi, j'étais beaucoup moins en sécurité, que dans les bras de Kate.

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MessageSujet: Re: Fuite et traque dans les méandres des rues[Kate Sweet et Jake Sutton] Ven 9 Nov 2012 - 15:11

Jack et moi avions autant l'esprit justicier l'un que l'autre, c'est d'ailleurs une des choses qui nous a rapproché également. Il me sourit en réponse. Oui, le sourire était de mise la situation avançait. Heureusement que je n'avais pas vu la tête de Jack, quand il leva son sourcil d'étonnement. Non la phrase n'était pas faite pour faire rire, mais je parlais à une enfant...

Nous n’arrêtions pas de sourire, comme si c'était magique. AH bah on n’avait pas l'air bête à sourire comme des bêtas. Bon en même temps sourire pour kate était presque une seconde nature. Certaines personnes étaient loin de se douter des ombres noires qui l’habitaient.
En effet, parois elle avait l'impression que son âme était comme si on l'avait jeté de partout dans une pièce, toute démantibulé et couverte de bleu. A fleur de peau, la moindre parole, le moindre geste la faisait souffrir au martyr. Mais ça, peu de gens le savait. Jack, oui, ... Je ne sais pas si sans lui, je serais encore là.
Malgré tout, le vocabulaire enfantin utilisé la détendit. Le doute était fini, elle se blottissait encore plus contre moi. Une fois de plus soulagé d'avoir bien agit. Je sentais ce lien entrain de se faire, pour la première fois, c'est elle qui venait vers moi et quel soulagement de sentir la confiance qu'elle était entrain de nous accorder. Je me sentais son bouclier et je le serais.

Jack émit ses appels radio, heureusement cela n'affola pas la petite, même si on l'avait prévenu etc on ne prévoie pas toujours certaines réactions. Je n'étais pas convaincu qu'une équipe féminine allait venir, mais bon, il avait tenté et tenu parole à la petite. La femme annonça une dizaine de minute, mais une équipe avait dut prendre l'appel puis ce que très vite nous entendions les sirènes des ambulances. Et c'est bien pour ça que je ne la lâchais pas. J'avais peur qu'elle s'affole en l'entourant, elle se sentait protégé et j'étais plus prête à la retenir si le besoin s'en faisait sentir.
Je failli retirer mes bras quand elle gémi, mais il fut petit et bref. Je la sentais trembler si elle ne se calmait pas j'allais me retirer. Même si j'étais quelqu'un de très analytique, quand les faits se passaient je n'étais qu'en mode réactionnel avec ce qui se passait, sans chercher trop loin pour le moment. Enfin, ça dépendent, certaines choses qui parfois tapaient aux yeux et là, l'analyse pouvait être faite sur place. Comme le fait qu'elle pouvait avoir peur de mon approche comme les enfants battu et les chiens battu ont peur d'un bras qui se lève ou d'un geste vif. Alors j'attendais avant de voire si elle se calmait ou non. Mes premiers gestes l'avaient calmé, j'espérais que celui là en ferait autant.
J'étais la première étonné de ce geste qui m'était venu si naturellement. Alors que je ne suis pas du tout tactile à l'origine. Mais je me mettais comme un cocon entre elle et le reste du monde. Le geste était aussi tactique puis ce qu'il me permettait de la retenir s’il le fallait, ou de la réconforter encore s’il le fallait aussi. Y a des choses qui ne s’expliquent pas. Je ne savais pas vraiment, si j'avais le droit de faire ce que je faisais d'ailleurs, ou si c'était conseillé ou non par les psy.
On ne m’avait pas protégé enfant, alors je ferais tout pour faire pour elle, ce que l’on n’a pas fait pour moi. Toute proportion gardée, bien entendu.

Bon ok, elle était contre moi, mais bon. Je la sentais encore tendu et surtout elle restait en boule ainsi contre moi. Une position de défense donc. Manifestement, ce n'est pas demain la veille qu'elle allait se détendre. A son sursaut, je lui caressai légèrement le dos.
J'étais rassuré de ne pas être seul, jack avait du recule sur la situation géographiquement parlant. Je sentie son regard partir puis revenir. Ils nous fixaient inquiet. Je ne savais pas trop à quoi il pouvait penser...Enfin si, j'avais bien une vague idée, lui pouvait se douter des miennes.
Ah jack depuis que nous nous étions confié l'un à l'autre il s'inquiétait parfois. Heureusement il me voyait aussi comme un humain à part entière donc avec des bas mais aussi des hauts. Bref on savait que les blessures des être humains n’empêchaient pas compétence. Bref, c'est pour toutes ces raisons, que nous nous considérions frère et sœur. De plus, nous ne nous ressemblons pas sur quelques points mais qui ne nous empêche pas de nous entendre, mais ce qui, parfois, rendent des discutions enflammé. Mais pour encore mieux se réconcilier ensuite.

Je savais qu'il était plus sensible aux affaires avec enfants, mais, là, elle était là devant nous. Et nous étions bien décider à la protéger quoi qu'il arrive.


Ce n'est rien...c'est la radio...

Je prie lentement la mienne d'une main sans me desserrer d'elle, je changeai le canal. Un petit bip s'en suivie. Puis je lui tendis pour qu'elle appuie dessus elle même. Ainsi, elle saura qu'on a le contrôle sur ces grésillements. Et puis ça l'occuperait et la calmera peu être à défaut d'autre chose.

Les échanges étaient silencieux. Comme dans un autre monde.
Elle cacha son visage contre mon épaule, je ne peux m’empêcher de lui caresser les cheveux.
J'essayais de lui donner tout l'amour que j'aurais voulu avoir enfant. Tout le bon cœur que je pouvais lui transmettre.

Les sirènes avançaient de plus en plus en notre direction. Si j'avais pu j'aurais hurlé, de leurs faire taire leurs sirène. J'avais peur qu'elle est peur, qu'elle s’en fuisse encore...

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MessageSujet: Re: Fuite et traque dans les méandres des rues[Kate Sweet et Jake Sutton] Ven 9 Nov 2012 - 20:09

Kate et moi ne faisions que des échanges visuel ou même non-verbaux pour établir un contact et même une tactique. Je voyais la petite se coller de plus en plus sur Kate et ça me fit sourire, un mini sourire, de voir quelle se sentait mieux dans les bras de mon amie. N'importe quel enfant sait quand il s'agit de tendresse ou de maltraitance. La pauvre devais en avoir si peu eue qu'elle avait été méfiante au début. J'entendais les sirènes au loin et instinctivement je relevai la tête pour entendre d'où ils arrivaient exactement.

La radio de Kate émit un grésillement et la fillette sursauta mais celle-ci eue la brillante idée de changer de canal et donner le boîtier de plastique à Lili ainsi elle pourrait l'examiner. En regardant mon amie et ce sans un mot, nous nous mirent d'accord que j'aille les voir et leur dire d'aller doucement et surtout voir à ce qu'il n'y ai que moi d'homme sur place.

- Écoute petite, je vais aller voir où sont les secours d'accord? Tu reste ici avec Kate et je reviens vite ne t'inquiète pas
. dis-je doucement pour la rassurer sur les sirènes encore plus près, Je reviens vite d'accord? dis-je à l’intention de ma collègue

Je me levai lentement, et surtout les jambes engourdies d'avoir été aussi longtemps dans cette position. Une fois les fourmillements diminuer je m'élançai comme une balle en direction de la rue pour leur dire où nous étions. Enfin je vis le véhicule arriver et ses lumières tourbillonnante rouge qui frappait les murs de la ruelle. Je souris de soulagement en les voyant arriver mais mon sourire se rabaissa bien vite voyant qu'il n'y avait qu'UNE femme.

- J'avais demander aucun homme!

- Désolé l'autre est partie il y a une heure... me dit l'ambulancier penaud

- BOn d'accord vous vous restez là et madame vous me suivez d'accord, je voua aiderai.

L'ambulancier me regarda et fronça les sourcils mais ne dit rien et resta près de son véhicule. Je donnai le bref visuel que l'on avait diagnostiqué moi et Kate. À savoir maigreur, marque de coups, peau pâle et surtout une peur pas possible. Je lui dit aussi notre doute d elà ma raison de ne demander que des femmes. Après quelques minutes je la priait de me suivre et de ne rien dire. Je pris une grand inspiration car là il fallait faire suivre la fillette. J'aidais à amener le brancard et la dirigeai dans les ruelles.

Une fois arrivé j'allais me poster où j'étais, c'est à dire loin de la fillette. Ça me tordait le coeur de la voir ainsi et j'avais une boule au fond de l'estomac mais je la ravalai car là il fallait la sortir de là et au plus vite sinon elle y laisserais sa peau. Je relevai les yeux vers Kate et sans un mot je fis bouger mes lèvres pour lui dire "IL y a un homme" je me pinçai les lèvres, toujours signe de contrariété dans ce cas-ci. Finalement je regardai la fillette toujours recroquevillée contre Kate un oeil me dévisageant à travers ses cheveux sales.

- Hé petite, tu vois la dame là? Bien elle est venue pour t'aider. On va te coucher sur un lit là, et Kate ira avec toi dans l'ambulance. Personne ne te fera de mal je te le jures et Kate sera là pour veiller sur toi. Tu veux bien te coucher dessus? En plus tu seras bien dans des couverture toutes chaudes.


Si ce petit commentaire pouvaient l'aider à avoir confiance du moins en nous ça nous aiderais, puis elle devait avoir froid la pauvre dans ses vêtement tout trempés et sale.Tiens ça me fit penser que je pourrais lui trouver quelques fringues comme ça elle aurait quelques trucs à elle.

(HRP: Arrf! Excusez-moi de ce post pourri.... Je me reprend au prochain)
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MessageSujet: Re: Fuite et traque dans les méandres des rues[Kate Sweet et Jake Sutton] Ven 16 Nov 2012 - 0:17

J'eu un nouveau sursaut, mon corps se tentant comme traversé par l'éclair de l'orage, encore ce grésillement bourdonnant, un bruit étrange, ténu, irrégulier, rocailleux, comme s'écroulant de limbes caverneuses, indéfinissable malgré tous les adjectifs que l'on aurait pu employer pour tenter de le cerner. Je n'aimais pas ce bruit, immatériel, artificiel, accidentel, des facteurs plutôt négatifs, et relativement dangereux. Il y avait quelque chose de dangereux, ça nous échappait, ça filait entre nos doigts, agile comme le vent, fort comme le volcan, la puissance qui venait de l'intérieure de la Terre, avec son souffle de feu, son charbon ardent, ses cendres, qui volaient dans le ciel, et redessinait la voie lactée en une nuée de souffre violacé, un voile épais et irrespirable, opaque, impalpable, mais à travers lequel intoxiqué nous finissions tous par mourir.

Le feu, c'était à cela que me renvoyait le bruit de la radio, les flammes jaunes oranges, immenses, dansant avec la neige noire, dévorant le monde dans sa grande gueule béante abyssale, un trou noir, profond comme les mystères de l'âme humaine. L'incendie, c'est quelque chose, quelque chose qui ravage, qui consume, qui transforme, qui purifie. Il purifie, il enlève l'ancien vêtement salie par les vices du monde qu'il brûle, il le dévore, jusqu'au dernier lambeau, qu'il ne reste même plus à ses pieds de bois noircis que les odeurs lancinantes d'un terrifiant charnier.

Vous savez comment il brûle ? Il brûle comme on respire, à chaque fois que vous respirez les flammes, vous brûlez un petit peu plus. Le monde ne finira pas dans les flammes, il en renaitra. Purgé de sa saleté, de ses immondices, de son mal, de nous. Le feu c'est la magie de mourir à deux, lorsque le dioxyde de carbone qui vous entoure de ses douces effluves mortelles devient si pressant, si obsédant, si toxiquement irrésistible, il devient comme une autre peau, un autre corps, un autre vous, avec qui vous partagez vos pensées, comme un jumeau de l'ombre, un spectre rampant par toutes les ouvertures de votre cadavre. Il prend la place de votre âme.

Je ne l'ai pas vu, le frère de l'ombre, le maléfique. Lorsque tout se consumait. J'ai eu l'intuition, à cet instant précis, quand le monde s'est écroulé autour de moi, quand tout est parti en fumée, quand j'ai vu la chair brulée vive, et que je l'ai entendu criée, quand j'ai entendu hurlée chaque molécule de chair de tous ces êtres qui se consumaient pour se purifier, j'ai compris que j'étais le double maléfique, le dioxyde de carbone, le poison. C'est pour ça que j'ai survécu, parce que c'est moi qui est tué tous les autres. J'ai voulu leur mort, parce qu'ils avaient voulu la mienne. C'est pour ça, que le feu est venu tout prendre, sauf moi, il m'a laissé là, sur ce monde sali, seule avec les ombres, privée de la lumière, là où il n'y avait que des nuages noirs, obscurcissant le ciel.

L'espace d'un instant. Avant que tout ne s'égare à nouveau. Que mes pensées s'effacent. Que mes souvenirs disparaissent. Consumés. Mon esprit n'avait pas bien survécu, là où mon corps était encore réparable, mon esprit, était mutilé. Le feu et le grésillement. Voila ce que ça m'évoquait, le bruit ténu de cette petite radio, ce bruit, d'outre tombe. Mais alors, maintenant, dans la petite ruelle, tout cela m'était inaccessible, mémoire vide, enfance perdue, je forçais mes yeux à voir au-delà de leurs frontières. Mais le regard vers le passé, se bornait à un mur infranchissable. La limite interdite, cette limite là, qui si elle était franchie, d'un pays à un autre, serait une irrémédiable proclamation de guerre à mort.

Deux papillons, lourdes de fatigues, les cils oscillant dans un frémissement à peine perceptible. Mes paupières se soulevèrent, et j'observai Kate dans chacun de ses mouvements, attentive, sur mes gardes, tendue comme le léopard, prête à courir, aussi vite que le corps de fauve me l'aurait permis. Très lentement, comme dans les rêves, ces moments où tout va très doucement, quand le monstre qui vous poursuit vous rattrape, elle prit sa propre radio, appuyant sur un bouton qui produisit un petit bip, avant de me la tendre. Je penchais légèrement la tête, regardant l'objet avec méfiance. Finalement, j'osais de mes petites mains prendre la radio, prudemment, avec une grande attention. Mes doigts effleurèrent le boitier sombre, lisse, je pressai un bouton, juste pour voir, et sursautai en entendant le grésillement. Encore ? Je reculai un peu mon visage de l'objet de mon étude, puis le rapprochai de nouveau, pour le regarder avec plus de minutie, appuyant encore sur le bouton pour constater que c'était ce bouton qui faisait venir les grésillement.

Pendant que mon attention était captive de l'objet fascinant entre mes petits doigts, le hurlement des sirènes perça le ciel au loin, un signal sonore équivalent au danger. Mon regard scrutant la radio s'en détourna pour regarder autour de moi, une lueur apeurée dans le bleu pluie de mon regard. Le bruit des sirènes s'amplifia, tandis qu'elles avançaient vers nous, je n'aimais pas ce bruit, mon souffle se fit plus court, et je me serrais contre Kate d'un coup, en regardant tout autour de moi. J'aurais voulu pouvoir courir loin, mais elle me tenait, je savais, je le sentais, elle me serrait contre elle, tout autant pour me protéger et me rassurer, que m'empêcher de partir.

La peur, cette aura qui collait à ma peau, adoucie par la tendresse de Kate, m'enferma entre ses serres, me transperçant avec une surprenant violence. Les armes, les policiers, l'hôpital, les ambulanciers, la radio, les sirènes… Ils avaient des ombres comme déformées, dessinant des monstres hantant la ruelle de leurs rires diaboliques. Je me tournai vers Jack en entendant ses paroles qui se voulaient rassurantes et bienveillantes face à la terreur qui me saisissait. J'étais coincée, ils allaient m'emmener, ils allaient me faire du mal. Je savais qu'ils ne me lâcheraient pas, qu'ils ne me laisseraient plus partir. Il se leva très doucement, pour sortir de la cachette et s'en aller dans les rues à la recherche de l'ambulance.

C'était peut-être le moment d'essayer de m'enfuir ? La policière était tout seule… Mais elle me tenait bien, j'avais aucune chance, et puis elle avait une arme, qu'est-ce qui l'empêcherai de me tirer dessus si je m'échappais ? Des larmes vinrent sur le rebord de mes yeux et glissèrent à mes joues. Ces lumières rouges au loin dans le ciel, le bruit tonitruant, me faisaient l'effet d'être en plein cauchemar. Un cauchemar sans fin, sans limite, un gouffre, un enfer.

J'avais abandonné la lutte depuis longtemps. Mon corps tremblait, mais mes muscles étaient paralysés par la peur. C'était trop, trop dur, je refermai les yeux en me recroquevillant, désirant plus que tout pouvoir disparaitre, à tout jamais. Je restai là, fermée au monde extérieur, un certain temps, seule dans les ténèbres, laissée à moi-même. Je savais qu'à tout moment quelque chose pour arrivé, quelque chose de terrible, mais je n'avais pas d'autre choix que de le subir, et je préférai sortir du monde, au moins jusqu'à que ça violence me rattrape, en sortir, m'en échapper, alors qu'ici je ne pouvais m'enfuir.

Des bruits nouveaux me ramenèrent au monde, et rouvrant les yeux prudemment j'observai Jack qui était revenu avec une femme, l'ambulancière, qui tenait un brancard où visiblement ils voulaient que je m'allonge. Je dévisagea l'inconnue, craintive, mon visage perdu dans le rideau chaotique de mes longs cheveux sombres. Je regardai autour de moi, rien de plus menaçant que ce qu'il y avait déjà là, pas de silhouette dans l'ombre, de bruits étranges, de présences effrayantes… A part les trois personnes qui m'entouraient. Ils m'encouragèrent à venir avec l'ambulancière, en me promettant encore que je ne risquais rien, est-ce que je pourrai vraiment croire qu'ils ne me feraient pas de mal ?

Je finis par accepter de m'allonger sur le brancard, aussi méfiante qu'un animal sauvage, l'ambulancière m'entoura des couvertures chaudes… C'était tout chaud, tout doux, je n'imaginai pas à quel point j'avais froid, tellement j'y étais habituée, alors que là, tout d'un coup, je me sentais comme dans un cocon, et cette chaleur me procurait un temporaire et fugace sentiment de sécurité et de bien être. Je fermai les yeux, j'étais très fatiguée, et c'était bizarre, comme d'un coup l'épuisement s'emparait de moi, s'écoulant, dans mes veines, lentement.

Ils me transportèrent à travers les rues jusqu'à l'ambulance proche, je rouvris les yeux à ce moment là, vérifiant la sécurité de mon environnement proche. Mes yeux se posèrent sur l'ambulance et ses gyrophares rouges, j'étudiai le véhicule, quand une forme cachée à l'arrière descendit des portes ouvertes pour venir à la rencontre de sa collègue. Immédiatement je m'agitai dans mes couvertures, mon s'affola, mes yeux regardèrent partout autour de moi, ils étaient quatre, impossible de m'échapper, mais… L'autre ambulancier, c'était un homme… Ils m'avaient mentis. Je me cachai sous les couvertures en me roulant en boule et me mis à pleurer.

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MessageSujet: Re: Fuite et traque dans les méandres des rues[Kate Sweet et Jake Sutton] Mar 4 Déc 2012 - 12:33

Il est vrai que cela fait toujours bizarre de devoir faire attention à des gestes même ci ceux ci sont positif. Mais la petite était en état de choc psychique. La comparaison est peu être maladroite mais, c'est comme les chiens battu qui s'en fuissent dés que l'on fait des grands gestes. Et bien sur la même attitude ou presque avec les enfants battu. kate faisait donc attention au moindre de ses gestes, pour toute raisons évoqué jusqu'à lors.

kate ne savait pas si c'était Jack où parce que elle bougeait mais la victime sursauta. Elle prit lentement la radio qui lui était tendu. Cet objet étrange qui lui faisait peur, elle allait pouvoir l'apprivoiser. Kate sourit légèrement l'enfant pencha la tête et se méfait de l'objet et l'examinait avec attention. Elle avait envie de lui expliquer que ce n'est rien etc, mais elle préféra la laisser faire par elle même, d'autant plus que aucun contact verbal n'avait encore eu lieu.
L'enfant se muni de la radio. Elle sursauta encore quand elle appuya dessus, elle sursauta sous le regard attendrit de kate. Mais la petite était curieuse, elle continua d'étudier l'objet et appui dessus. Ce moment de relatif calme fut coupé pour le bruit de l'ambulance, l'enfant regardait autour d'elle et se blottit encore plus fort à Kate. Elle avait manifestement là, une réelle pas de confiance en vers elle. Elle essaya de la calmer. Tout en l'entourant de nouveau de ses bras.

Jack parla à le petite pendant qu'elle examinait la radio de kate. Kate compris qu'il parait aussi pour elle. Il disait qu'il revenait vite, et oui kate espérait bien qu'il allait vite revenir, elle avait tellement peur que la petite leur échappe une nouvelle fois. De dire ou de faire quelque chose qui la ferait fuir. Caitlin entendait les pas de son collègue et l'ambulance arrivé, elle crevait d'envie de bouger, mais elle ne le faisait pas, elle restait concentré sur la jeune vie qui était devant elle.

Jack s’absentât de long minutes, qui parure une éternité pour Caitlin, revire avec un seul ambulancier. Les roues du brancard rebondissait sur le bitume. Le collègue revire à sa place, et lui parla très bas, elle ne comprit pas tout de suite ce qu'il dit mais comme il regardait en direction de l'ambulance. l'agent sweet comprit qu'il aurait un soucis là bas. Celui ci, lui indiquait pour qu'elle se tienne prête.

Jack prenait les devant, il parlait à la petite. Il essayait de la rassurer et de la convaincre de venir avec nous dans l'ambulance. Kate pouvait voire dans les yeux de celui qui ressemblait le plus à une famille pour elle, la douleur de l’empathie qu'il avait pour la petite. Elle savait que ce genre de situation le mettait dans un état pas possible, ce qui était tres touchant mais effrayant à la fois.


Chuuuut, c'est l'ambulance, tu sais, on t'as parlé d'eux.

Les larmes qui apparaissaient désarma l'agent Sweet. Elle n'attendait que l'accord de l'enfant pour la soulever et la porter sur le brancard et partir loin de tout ça. Le chemin sera long mais le début du chemin était maintenant. Quand elle fit un oui de la tête c'était une joie, elle se leva et se dirigea sur le brancard. L'auxiliaire médical l'entoura de couverture. Et l'enfant ne tarda pas à fermer les yeux.
Ce qui inquiéta kate. L'agent récupéra sa radio et suivit la brancard de près avec à ses côté Jack. Elle sentait la tension qu'elle avait accumulé puis ce que celle ci commençait à redescendre. Arrivé à l'ambulance la fillette vu l'homme et se mit en boule et se mit à pleuré.

jack et kate montèrent dans l'ambulance et kate passa sa main sous la couverture pour lui tendre.
La souffrance de l'enfant était pleinement perceptible et les agents se la prenaient en pleine tête.
Kate n'osait pas regarde jack.


(fait avant de partir de chez moi, j'espère que ça vous va. Et jack pour l'interaction entre nos persos, on se rattrapera sur un autre rp^^)
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MessageSujet: Re: Fuite et traque dans les méandres des rues[Kate Sweet et Jake Sutton] Sam 8 Déc 2012 - 17:37

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MessageSujet: Re: Fuite et traque dans les méandres des rues[Kate Sweet et Jake Sutton]

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Fuite et traque dans les méandres des rues[Kate Sweet et Jake Sutton]

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