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Quand la musique est bonne [Ayame]

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MessageSujet: Quand la musique est bonne [Ayame] Sam 23 Juin 2012 - 15:49

Quand la musique est bonne



Ayame A. Takahashi – Marilyn I. Baker


La vie était belle... Oui, c'était ce que Marilyn se disait, assise contre ce muret. Et à votre avis, qu'est-ce qui pouvait rendre sa vie aussi merveilleuse soit-elle ? Alors faisons la petite liste.

Premièrement, elle faisait le métier de ses rêves : photographe. Certes, aujourd'hui, elle n'était pas encore totalement reconnue mais ce n'était qu'une question de temps. Elle était plutôt fière de son travail actuelle donc oui, ce n'était qu'une question de temps. Avec son site internet et quelques annonces, elle avait réussi à se faire un peu de business et même elle avait pu se trouver de belles perles, comme Morgana. C'était en feuilletant des sites internet d'amateurs que sur l'un d'entre eux, Marilyn s'était surprise de se trouver sur l'une des photos. Un beau cliché. Et à la fois très flatteur... Oui, de se dire qu'on était un sacré modèle et source d'inspiration sans le savoir... Et évidement, ça attirait sa curiosité qu'il fallait absolument qu'elle prenne contact avec l'auteur de tout ça... Et voilà comment était sa rencontre avec cette jeune femme... Bon même si ça avait fini par des buts personnels que professionnels, hein ? Marilyn s'en sortait vraiment bien... et n'était pas encore sur les rotules... Son but objectif qu'elle ne perdait pas de vue : créer sa propre galerie.

Deuxièmement, elle avait fait de magnifiques rencontres dans cette ville – autre rencontre que Morgana. Elle se sentait bien intégrée ici à Quantico et il faisait bon d'y vivre... Avec un bon voisin avec qui elle avait sympathisé... Elle avait pu se faire des amis de beuverie... sans oublier des joies éphémères : les rencontres de deux minutes d'un jour... Marilyn arrivait plutôt facilement à se faire des amis sans vraiment trop de problèmes... Et ne parlons même pas de la ville en elle-même avec les parcs...

Et dernièrement – et évidement le meilleur pour la fin – elle avait retrouvé son cousin Nolan. Et on ne pouvait pas dire que les retrouvailles n'avaient pas été émouvantes... Et surtout avec ce qu'elle avait appris au passage... Mais bref peu importait, elle était heureuse de LE retrouver après toutes ces années. C'était bien un des seuls membres de sa famille pour qui elle était prête à tout... Un des seuls membres qui avait beaucoup d'influence sur elle... D'ailleurs, celui-ci lui devait du maquillage, hein ? Ca, elle ne l'avait pas oublié. C'était sa punition pour l'avoir fait pleurer. Oui, Marilyn était « vilaine » sur ce coup... Mais elle ne pouvait pas être aussi vilaine que ça, surtout après le plaisir qu'il avait pu lui faire : lui demander être la marraine de sa fille adoptive. Oui, la blondinette avait appris également ce jour-là que son cousin chéri avait une famille... Et on ne pouvait pas lui faire un plus beau cadeau que ça.

Donc en ce jour, Marilyn s'était levée tranquillement de bonne humeur avec ses habitudes, - café et clope – avant de s'habiller avec un pantalon noir troué, un tee-shirt d'AC/DC un peu moulant et puis pour sa tignasse blonde, elle avait la flemme de les coiffer. Il y avait des jours oui où elle ressemblait à un lion, c'était le cas de le dire. Bon, tant qu'on la faisait pas chier, hein ! Mais on ne va pas dire qu'elle était du genre méchante... elle était adorable. Sinon les gens ne l'aimeraient pas autant.

Fumant tranquillement la fin de sa clope sur ce muret justement, elle releva les yeux sur le disquaire de l'autre côté de la rue. Elle prenait un peu le temps avant de se prélasser pour diverses petites courses et plaisir... Et avant de partir faire autres choses, il lui fallait un quelconque CD... Elle aimait fouiner un peu pour essayer de trouver des petites trouvailles ou encore se resouvenir de vieux groupes... pour se remémorer qu'ils avaient existé ou se remémorer des souvenirs d'antan... Et puis après ses découvertes, elle se le mettrait à fond chez elle ou dans son lecteur mp3 pour se requinquer et se motiver à bosser et encore.

Ecrasant sa clope au sol, elle se dirigea par la suite dans ce disquaire, les mains dans les poches. A premiere vue, il n'y avait pas grand monde. Enfin pas tant que ça... Deux personnes étaient à la caisse, quelques personnes dans les rayons et sur sa droite, il y avait trois adolescentes qui riaient aux éclats et à chantonner du « Baby » ou truc muche de ce jeune chanteur qui n'avait pas tellement mué.. Bref, des groupies... Mais Marilyn s'en fichait royalement pour le moment et ne fit même pas attention. Elle se faufila dans son rayon de son genre de musique, soit du bon Rock'N'Roll... Elle effleura quelques albums du bout des doigts et ça faisait du bien de trouver des groupes tels qu'Aerosmith, Nirvana ou les Red Hot Chili Peppers... Mais bon, c'était des albums qu'elle avait déjà un peu dans le coin de chez elle ou resté à Columbia... Elle pouvait défiler et se mit à rire bêtement à trouver au milieu un album de Cindy Lauper …

« Girls... They want to have fun, lalala » chantonna-t-elle mimiquement, à elle-même, déconnant toute seule.

Derrière elle, Marilyn pouvait entendre les ados pré-pubères rire de plus en plus fort. Certes, la blondinette ne se sentait pas viser car elle savait qu'elles riaient de leurs blagues vaseuses et de leurs délires mais d'un coup, les rires et tout ça, ça prenait vite la tête et Marilyn se mit alors à râler.

P'tin, elles ne peuvent pas fermer leurs gueules, celles-là !

Certes, c'pas méchant, hein ! Mais ça pouvait être très chiant … Et continuant ses recherches dans le bac d'à côté, allez savoir ce qu'elle pouvait trouver au milieu de tout ça, un album des Backstreet Boys.

Qu'est-ce que ça fout là, ce truc ?

Même de dire le nom du groupe avait bien l'air insultant pour elle... Certes, il y avait des groupes, ils vivaient sur leur chansons tout ça, tous les goûts étaient dans la nature mais il ne fallait pas pousser pour chanter des chansons à la con... Marilyn ne niaient pas que certains chanteurs avaient du talent, avaient de bonnes musiques... sans pour autant qu'elles apprécient leurs chansons... Mais y'avait musique et musique.

Les gens ne savent même plus ranger les musiques correctement, ou quoi ? En plus celui-là a bien réussi à se trouver une place, bordel ! Vraiment des goûts de chiottes !

Marilyn préférait même se le cacher cet album afin de ne plus l'avoir dans les mains.. Et en plus, comme pour justifier et confirmer ses dires, les ados rirent de plus belles et chantaient plus fort... tout en sortant du disquaire... La blondinette soupira et peut-être de soulagement quand elle ne les entendit plus, signifiant qu'elles étaient bien éloignées. Certes, elle adorait les enfants tout ça mais il ne fallait pas pousser. En tout cas, à sa future filleule, vous pouvez compter sur Marilyn pour lui donner la bonne culture indiscutable et irréfutable de la musique car sinon ça deviendrait grave. Sauvons l'honneur de la musique.
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 Ayame A. Takahashi 





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MessageSujet: Re: Quand la musique est bonne [Ayame] Sam 23 Juin 2012 - 17:43


Quand la musique est bonne
Marilyn & Ayame




En ce qui concernait sa journée d'aujourd'hui, elle était plus ou moins routinière. Sauf que cette fois-ci, elle avait fini plus tôt au bureau. Effectivement, elle n'avait bossé que dans la matinée. Pendant quelques jours, elle allait être de garde, de six à onze heures. Et la brunette ne reprenait pas ensuite, avant vingt heures pour finir sur les coups de minuit. Oui ... On pouvait dire qu'en ce moment, la jeune femme vivait en décalé. Mais fallait bien par moment. C'était des ordres qu'on lui avait donné, et elle n'en avait pas le choix. Elle arrivait à dormir quand même, rassurez-vous. C'était juste un pli à prendre, dirons nous. Bref, en ce début d'après-midi, elle avait le temps de se reposer un peu et de se ressourcer. Elle avait notamment besoin de faire quelques courses, puisque son réfrigérateur commençait à se vider. Elle avait regardé sa montre : il était midi passée ...

Comme elle faisait ses trajets à pieds dernièrement, histoire de faire un peu de jogging, elle avait bien besoin de prendre une douche avant de quitter son domicile. Et puis après un certain effort, un peu de détente faisait toujours du bien. Après vingt minutes passées sous la douche, elle avait enfilé une serviette pour se diriger vers sa chambre, histoire de voir ce qu'elle pouvait bien se mettre. Elle jeta rapidement un coup d'oeil dehors, avant de tirer les rideaux. Il faisait beau ! Du coup, elle s'était dit qu'elle allait s'habiller légèrement : des sous-vêtements blancs, un chemisier assorti, un pantacourt en jean, des socquettes et des baskets noires. Et pour agrémenter tout ça, elle avait eu l'idée de porter quelques bracelets et déboutonner le haut de son chemiser, pour laisser entrevoir le pendentif offert par sa mère pour son vingtième anniversaire. Sans oublier des lunettes de soleil et d'attacher ses cheveux à l'aide d'un élastique, sous forme d'un chignon un peu fou, laissant quelques mèches s'en échapper. Quelques traits de crayon noir sur les yeux et voilà qu'elle était donc prête.

Repassant par le salon sans oublier ses clés, elle avait pris sa guitare folk au vol, ainsi que son sac à dos Eastpak ®. L'agent du FBI allait bien profiter du soleil en cette journée et se poser un peu. Depuis quelques temps, elle en avait bien besoin. Entre le bureau et ses partiels, le boulot était assez éprouvant. Cela lui faisait d'ailleurs pensé qu'elle n'avait pas vu Kira ou Danny, depuis un bout de temps. Elle allait très certainement passer un coup de fil en rentrant pour prendre de leurs nouvelles. Se mettant donc en route, Ayame s'était arrêté devant une sandwicherie pour manger un morceau. Effectivement, elle n'avait rien avalé depuis qu'elle était rentré chez elle après le boulot. Et il fallait quand même se nourrir pour tenir le coup, dans une journée. C'était tout de même mieux, pour sûr !

Commençant donc son petit chemin, elle s'était posé là un instant, histoire de déjeuner tranquillement. Attendant sa commande, elle paya ensuite son dû, avant de s'installer avec un peu de musique dans les oreilles. Ah, ça oui ! C'était vraiment quelque chose qu'elle appréciait. Elle en écoutait tout le temps. Parfois même pour s'endormir. Pour faire simple, Ayame ne se voyait pas vivre sans. C'était son père qui lui en avait transmis le virus. Et elle en était plutôt fière. D'ailleurs, elle écoutait d'un peu de tout : le rock, la pop, le visual, un peu de dubstep ou encore du jazz, en passant aussi par l'industriel ou la new-wave. Assez ouverte question, musique en effet. Mais attention ... Il y avait tout de même des choses qu'elle détestait. Comme les tous jeunes chanteurs ou chanteuses avec leurs petits groupes de fans attardés. Ah ouais ... Il fallait de tout pour faire de la musique, selon certains. Mais Ayame ne s'en préoccupait pas. À vrai dire, elle avait déjà bien assez avec les petits projets qu'elle avait par-ci, par-là.

Ayant pris un petit instant pour manger tranquillement - sur la terrasse - avec un peu de SCANDAL en musique de fond, elle appréciait ce petit moment de détente. Par moment, plusieurs passants pouvaient la regarder, quelque peu intrigués. Oui, il était vrai que ce n'était pas tous les jours que l'on voyait quelqu'un trimbaler sa guitare avec soi. Bon, c'était pas non plus quelque chose « d'original » mais plutôt de peu courant, dirons nous. Quoiqu'il en était, elle aimait le faire, et ça s'arrêtait là. D'ailleurs, il se pouvait que de temps en temps, quelques personnes qui la croisait pas hasard dans la rue, lui demandait de jouer quelque chose. Et ça leur plaisait autant à eux, qu'à elle. Quelques-uns pouvait même lui filer des sous parfois. Quelque chose qu'elle avait du mal à refuser, dans un sens. Déjà, parce qu'elle n'était pas du genre à faire ça pour l'argent ; et aussi parce que ça lui donnait une impression de se sentir obligée de le faire pour en gagner. Alors qu'au final, elle enchaînait même des petits boulots en plus de travailler pour le FBI.

Parlant de ça, plusieurs personnes s'en trouvaient étonnées, quand elle le leur annonçait, dans une discussion. Et oui ! Étudiante plutôt brillante, elle avait réussi à décrocher sa chance pour intégrer le FBI. Bref ... Venant de finir son déjeuner improvisé, elle avait rangée sa bouteille encore à moitié pleine dans son sac. Reprenant ses affaires, elle s'était donc dirigée vers le centre commercial, qui se trouvait à une vingtaine de mètres. À ce moment de la journée, un samedi qui plus est, c'était plutôt bondé de monde. Mais en même temps, il faisait beau aussi. Pas mal de gens devaient en profiter. Non sans mal, Ayame s'était quand même frayé un chemin à travers les différentes galeries. Et bien évidemment, la jeune asiatique s'était directement enfoncée dans celui de la musique. Pour elle, un monde sans musique ça n'existait pas. Ou bien, c'était un cauchemard.

En avançant de rayons en rayons, elle espérait bien trouver un best-of de Kanon Wakeshima, qu'elle cherchait depuis un bout de temps, déjà. Et au détour d'un des nombreux rayons justement, elle était tombé sur une jeune femme blonde qui semblait s'énerver. Apparemment, il s'agissait des jeunes adolescentes du rayon de derrière, qui s'excitaient pour un rien. À vrai dire, Ayame en passait souvent outre. Elle faisait comme si de rien n'était. Mais visiblement, cette jeune femme femme aux allures punk qui se trouvait là, avait bien du mal à le faire. Et comme si ça ne lui suffisait pas, apparement rien que le fait de voir un CD mal rangé, l'avait encore plus irritée. Dans un sens, Ayame la comprenait. Elle aussi détestait voir des articles rangés dans les mauvais bacs. Mais ça arrivait souvent, malheureusement. Mais c'était surtout son langage un peu cru et surtout innatendu qui avait étonné notre agent :

« Un problème ? » Lui avait-elle demandé, en se postant à côté pour la regarder. De là, elle avait réalisée qu'elle ne s'était pas présenté : « Oh, j'oubliais ! Je m'appelle Ayame Takahashi. J'suis étudiante et je travaille à l'Académie du FBI. Vous êtes ? »

La jeune blonde semblait quelque peu ... Étrange et originale, mais pas moins appréciable, en tout cas. Qui plus est, Ayame adorait faire connaissance, surtout si les sujets de conversations pouvaient tourner autour de la musique ou de l'Asie, pour donner un exemple.
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MessageSujet: Re: Quand la musique est bonne [Ayame] Jeu 28 Juin 2012 - 13:02

Impulsive ? Ca, Marilyn l'était... et ce, heureusement que ce n'était pas tous les jours mais il y en avait bien où elle pétait son câble et où les choses ne passaient pas... Pourtant, elle avait eu sa dose de caféine et de nicotine, hein, pour qu'elle ne soit pas sur les nerfs !? Ouais bon ; ce n'était pas ça le problème ! Et ce, la blondinette allait reposer ce CD-ci et au lieu de râler, elle devait alors se trouver un album... où lorsqu'elle sortirait de ce disquaire, elle oublierait toute cette mésaventure... Un problème ? Là, d'un coup, Marilyn cligna des yeux, cherchant qui pouvait lui parler... Son regard alors se releva sur une jeune femme d'origine asiatique, qui pouvait être un peu plus jeune ou plus âgé qu'elle... Qui savait ? Marilyn avait toujours eu un souci avec les asiatiques pour leur toper un âge précis sur le front... Elle lui avait toujours semblé qu'ils ne prenaient jamais de rides. Ce n'était pas comme regarder, quand on était gosse, le nombre qu'il y avait au fond du verre à la cantine pour nous donner un âge... et la jeune femme face à elle pourrait être une adolescente – insultant pour elle ? - mais il ne fallait pas déconner. C'était bien connu, l'habit ne faisait pas le moine.

Euh … je ne sais pas si on peut appeler ça un problème...
répondit-elle d'une voix un peu plus calme, comme si oui, l'arrivée surprise de cette personne l'avait désarmée et lui avait fait envolée ce surplus d'énergie folle. Je dirais plus à une attaque sadomasochiste aliéné de la part de certains groupes... Vous n'êtes pas d'accord ?

Et ce, pour argumenter ou plutôt pour expliquer ces propos – le pourquoi elle disait ça – elle montrait alors l'album qu'elle avait réussi à choper dans les mains : ce boysband pour les jeunes pré-pubères... Bref, rien à faire et Marilyn n'avait pas honte de la façon de parler ou quoique ce soit... Et puis vous imaginez qu'elle était en train de s'adresser au propriétaire de ce disquaire ? Elle avait l'habitude de se faire remarquer, même sans véritablement le vouloir, mais c'était elle tout crachée... Et puis on ne pouvait pas dire que c'était quelque chose de très gênant car avec son naturel spontanéité, les gens venaient généralement à elle comme des mouches avec l'envie de lui parler, comme si elle était une Rock-Star – et elle ne faisait que reprendre le ledit surnom qu'un jeune homme, rencontré au parc, avait dit... Et comme Marilyn adorait le contact humain – détestant d'être seule – les rencontres en général étaient un vrai petit bonheur, éphémères ou non, soient-elles...

Devant elle, cette rencontre particulière se mettait alors à se présenter aimablement et même son métier également... Enfin métier et.. étude ? Oui, puisqu'elle le disait mais Marilyn se demandait ce qu'elle pouvait faire précisément dans l'académie du FBI et comme étude, spécialement... Si on pouvait rentrer facilement au FBI, ou non ? Oui, oui, Marilyn était curieuse et ne pouvait pas tout savoir, même en ayant un esprit perspicace comme celui de Columbo... mais ce n'était pas la question, pour le moment.

C'est un contrôle de routine !? Plaisanta-t-elle avant de rajouter dans le sourire, comme toujours : J'avais cru pendant une seconde que vous étiez la propriétaire de ces lieux mais bon, ne pensez pas que j'aurais eu peur, loin de là.

Genre oui, Marilyn était en train de se faire contrôler et tout, et qu'elle devait sortir ses papiers pour savoir si elle était en règle ou si elle avait fait de grosses conneries mais bon, elle n'avait strictement rien à se reprocher … à part être trop directe et cru dans ses paroles mais elle n'avait rien fait de mal et elle était loin d'être méchante, n'est-ce pas ? Et Marilyn était loin le genre de personnes à avoir peur dans ce genre de situation et de contexte.

Marilyn Baker... Photographe.


Ouais, elle disait son métier. Ca en jetait, hein ? Moins bien que travailler au FBI, peut-être ? Non, en fait, ça avait tout autant la classe, également. Et peut-être sans intérêt, sauf peut-être si Marilyn était dans le genre photographe à prendre des célébrités mais elle n'était pas de ce domaine-là... et était encore loin d'être une paparazzi. Elle détestait ça...

Dîtes-moi, comme je vous ai sous la main … enfin, façon de parler … Ayame.


Oui, elle se permettait déjà de l'appeler par son prénom même si elle la vouvoyait... même si le tutoiement pouvait la démanger mais bon à force de parler, le tutoiement pouvait arriver rapidement et en tout cas, ça serait loin de signifier un manque de respect.

Vous pouvez peut-être me donner des conseils niveau musicaux car je cherche à me renouveler... et je vous fais peut-être confiance sur ce sujet.

Pourquoi ? Parce qu'elle avait des origines asiatiques ? Non peut-être pas... mais en tout cas, elle connaissait sûrement un bon style que Marilyn ne connaissait pas et c'était bien que deux individus n'avaient pas forcément la même culture musicale.. Sur ce, Marilyn pouvait toujours se faire un avis tout sur tout, elle était toujours de bonnes critiques. Bref en rejetant un coup d'oeil au bac de cds qui étaient en dessous d'elle, un cd lui fit de l'oeil : Tenacious D... Elle récupéra l'album.

Tu ne vas pas m'échapper, toi !


Oui, Marilyn parlait souvent à des objets. Même quand elle n'était pas bourrée. Ben, oui, c'était connu quand on était un peu beaucoup soûl, on se faisait beaucoup, mais beaucoup d'amis : êtres vivants ou non... Puis la blondinette redonnait son attention à Ayame et fit une expression genre : « oups, a pas pu m'empêcher ».. elle etait toujours très vive et spontanée.
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MessageSujet: Re: Quand la musique est bonne [Ayame] Mar 3 Juil 2012 - 13:08

En se rendant dans ce magasin, Ayame pensait faire de simples emplettes, comme à son habitude. Cette petite galerie, était un temple de la musique, pour elle. Elle trouvait absolument tout ce qu'elle cherchait. Et si elle avait du mal à mettre la main dessus, et bien elle se renseignait pour voir où en était les commandes, ou s'arrangeait pour aller voir ailleurs. Mais en règle générale, ce magasin était bien fourni. En s'approchant donc du rayon dans lequel elle allait trouver ce qu'elle cherchait, Ayame était tombée nez-à-nez avec une jeune femme blonde, qui bougonnait. Se présentant donc, elle lui avait demandé si elle avait un problème en particulier, si elle avait besoin d'aide.

Un problème, pas vraiment ... En fait, ce qui la gênait, c'était le groupe de jeunes derrière, avec leur comportement de petites groupies pré-pubères, comme elle l'avait si bien dit. D'ailleurs, les propos de la jeune blonde, avaient bien surpris la jeune brune. Oui ... De là, à utiliser des mots tels que « attaque sadomasochiste aliénée » ; fallait le faire. L'agent du FBI en avait presque tirée une mine étonnée. Ça oui ! Surprise, elle l'était. Jamais Ayame n'aurait pensé entendre de telles choses, sortir de la bouche d'une charmante jeune femme. Effectivement, elle était plutôt jolie. C'était notamment son style aux effets « rock'n'roll » qui lui donnait cet aspect particulier. En tous les cas, ça changeait un peu pour notre agent. Elle n'en était pas peu fière. Au moins, elle était très originale.

« Ah euh ... Vous parlez de ces jeunes adolescentes, là-bas ? » Fit-elle, en les désignant d'un signe de tête, avant de reprendre : « Effectivement, je les trouve aussi plutôt bruyantes et surexcitées. Y'a pas de quoi en faire tout un plat pourtant, vu le chanteur sur lequel elles bavent. Enfin, que voulez-vous ... »

Un chanteur à minettes, quoi. Mais bon ça, y'en avait partout. Ils pullulaient presque. À peine l'un d'entre eux finissait sa carrière, trois autres en commençait une, derrière lui. Vous l'aurez compris, qu'ils soient seuls ou en « boys band » comme on pouvait le designer, notre jeune brune les trouvaient ... Inutiles, oui. Et encore, le mot était bien trop faible.

Pour revenir sur le sujet, lorsqu'Ayame avait voulu entamer la discussion et faire connaissance, la blondinette avait donc compris que la brune était bel et bien agent au FBI. Plaisantant légèrement sur le sujet, elle avait demandé s'il s'agissait d'un contrôle de routine, ce qui fit tout de même sourire Ayame, qui avait compris son sens de l'humour, bien qu'il soit particulier. Continuant, elle avait même avoué à Ayame, qu'elle l'avait prise pour la propriétaire des lieux. À vrai dire, lorsque la jeune femme ne se baladait pas avec son insigne accroché à la taille, et le holster fixé sous son aiselle gauche, on pouvait la confondre avec n'importe quel autre citoyen. Lorsqu'elle n'était pas en service, Ayame était toute aussi civile, que n'importe qui dans cette ville. Normal, après tout.

Son interlocutrice se présenta donc, à son tour. Elle s'appelait Marilyn Baker et travaillait comme photographe. Un boulot très intéressant, et un art pour ainsi dire. Un art très beau, au passage. De son côté, il arrivait à Ayame de prendre des photos, de temps à autre. Mais c'était moins bien souvent, qu'un photographe professionnel, comme Marilyn l'était probablement. L'agent le faisait, juste pour ... Immortaliser des moments particuliers ou garder un souvenir des paysages magnifiques qu'elle pouvait croiser, en se baladant.

« Oh ... Photographe, vous dîtes ? Ce doit être très intéressant. Vous ... Vous devez être très demandée, j'imagine ? Surtout si vous possédez déjà un label, ou quelque chose du genre. »

Parlant d'art justement, Ayame s'essayait à la musique, depuis plusieurs années déjà. Et c'était son père qui lui en avait transmis ce qu'elle appelait le virus. Un virus à la fois contagieux mais prenant. Quelque chose qui la rendait addict et qui lui donnait envie d'avancer. Depuis toute petite, Ayame était passionnée par la musique et avait touché à tout. Et Marilyn ne croyait pas si bien dire, en demandant un coup de pouce, question découverte musicale.

« Et bien ... On peut dire que vous êtes bien tombée ! » Lança-t-elle enjouée, en s'expliquant : « En fait, je suis une grande passionnée de musique, depuis que je suis gamine. Et on peut dire que j'ai touché à pas mal de style différents. J'adore ça. Moi-même, il m'arrive de composer des morceaux, de temps à autre. C'est ... Suivant mon humeur, mon inspiration, les endroits que j'ai pu fréquenter, ou alors les gens que j'ai pu rencontrer. »

Ça oui ! Depuis qu'elle était toute jeune, Ayame se droguait continuellement avec tous les genres de musique qu'elle découvrait. Musicalement, la jeune femme était très ouverte. Bien que, comme je le disais tout à l'heure, Ayame avait aussi ses hantises, comme plusieurs « boys-bands » qu'elle trouvait faux, ou bien le « R'N'B » ou le « Rap » qu'elle n'appréciait pas vraiment. Bien sûr, quelques groupes pouvaient passer, mais elle n'aimait pas plus que ça, les deux genres en question. La jeune était - on pouvait le dire - plus centré sur la Pop et le Rock. De plus - comme je l'ai dit aussi, plus haut - il lui arrivait aussi d'écouter de la New-Wave, du Jazz, de l'Electro ou bien encore de la Dubstep, à certaines occasions. Ouais, elle était très ouverte, autant musicalement que socialement parlant d'ailleurs.

De son côté, Marilyn s'était tournée vers le bac à CD's, cherchant probablement quelque chose de sympathique à écouter. Alors qu'elle s'était jetée sur l'un d'eux en particulier, elle avait également lancé une phrase qui était - non pas destinée à Ayame - mais bien à l'objet en question. Ce qui étonna grandement la jeune asiatique, levant un sourcil interrogateur, avant d'en rire :

« Ah, vous ... Vous parlez aux CD's, vous maintenant ? Vous êtes drôle ! On va bien s'entendre, toutes les deux. »

Ça oui ! Ayame trouvait Marilyn très farfelue et originale. Ça la changeait beaucoup de certaines personnes qu'elle pouvait croiser n'importe quand. Et puis, au moins, la blondinette n'avait rien de dangereux ou de suspect. Ce qui était très rassurant.
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MessageSujet: Re: Quand la musique est bonne [Ayame] Dim 15 Juil 2012 - 0:45

Il fallait avouer que oui, bon, ce n'était que des adolescentes... Elles ne faisaient rien de mal à fantasmer sur un mec n'ayant encore pas de poil sur le menton... mais bon, y'avait bien des jours où ça tapait bien sur le système. Marilyn était bien parfois du genre nerveuse à partir au quart de tour.

C'est sûr … elles ne font rien de mal ! Mais y'a des jours où c'est agaçant …

Oui, bon, elles n'allaient pas rester longtemps sur ce sujet. Pas que Marilyn ne voulait pas en débattre et tout ça … Mais bon, si on connaissait le personnage, la blondinette avait toujours tendance à râler à la fois pour tout et pour rien... et si elle ne râlait pas, il faudrait s'en inquiéter et appeler un médecin pour bien vérifier qu'elle n'était pas malade.

En tout cas, son interlocutrice se présentait donc la blondinette se présentait également à son tour, par pur politesse... Et oui, photographe, ça en jetait, hein ? Oui, c'était un métier très intéressant mais il fallait bien persister et faire sa place parce qu'il fallait avouer que ce n'était pas toujours aussi simple. Jusque là, à Columbia, elle avait réussi à économiser en bossant pour un petit journaliste... mais là, elle voulait vraiment se lancer dans autre chose en tant que son propre patron … Elle se voyait déjà à travailler pour des particuliers et même à faire sa propre galerie... Elle préférait etre independante plusqu'autre chose ! Chose certaine était qu'elle ne se voyait pas être photographe de défilé de mode et tout ça. Pour elle, c'était tout un autre monde qu'elle n'adhérait vraiment … A imaginer que certaines mannequins se rendaient malades pour avoir seulement la peau sur les os... Ca faisait hérisser les poils de la la jeune photographe.

Oui, c'est bien quelque chose de passionnant et c'est toujours bien de vivre de ce qui nous passionne le plus. Pour le moment, ça fait pas très longtemps que je suis à mon compte mais bon, je compte bien à m'agrandir sur le marché... Je cherche même à créer ma propre galerie si je pouvais mais ce n'était qu'une question de temps... et d'argent.


Oui il fallait avouer que tout ne se faisait pas en un claquement de doigt, on pouvait bien sûr l'imaginer... Mais Marilyn était têtue et déterminée. Elle savait ce qu'elle voulait. Quand elle avait une idée en tête, elle ne l'avait absolument pas ailleurs.

Et en passant du coq à l'âne, évidement, quand on était dans un disquaire, c'était avant tout pour la musique et c'était évidement le meilleur lieu pour des éventuelles rencontres autour de la musique et évidement, le meilleur moyen pour s'enrichir d'une si belle culture musicale... En tout cas, Marilyn ne pouvait qu'être heureuse de faire une belle rencontre là, avec une si passionnée de musique... A l'écouté, ça se ressentait, et même elle composait... Ca, c'était une artiste... Et vous savez à quel point Marilyn aimait les artistes car elle les trouvait toujours fort interessant.

C'est chouette ça !!!
s'enjoua Marilyn...

Comment pouvait-on se faire amie avec une personne quelconque... Enfin allez savoir si ça allait être qu'une simple rencontre banale que Marilyn pouvait faire fréquemment mais parfois les rencontres qu'elle se faisait dans la rue – puisqu'elle sortait à toutes les occasions – elle arrivait à garder un contact avec un certain nombre... On ne savait jamais de quoi était fait le lendemain... Bref, il y avait bien quelque chose qui avait retenue son attention alors la blondinette continua :

C'est vrai ?Vous composez ? Au piano ? A la guitare ? C'est vraiment trop la classe ! J'aimerais bien composer et tout ça, mais bon, ma spécialité est bien sûr la photo et non autre chose. J'ai une guitare électrique chez moi et ça m'arrive de gratter pas mal de chansonnettes … mais j'ai pas mal de choses à apprendre encore.

En plus vous imaginez que la jeune asiatique face à elle finisse par composer quelque chose sur cette rencontre précise... ça serait trop la classe que Marilyn s'enverrait des fleurs... Non quand même pas à ce point ! Mais à se dire qu'elle puisse inspirer les gens qu'elle rencontrait ou meme leur donner un peu de joie avec ses airs joyeuses... c'était tout à fait un bonheur. Sa joie de vivre était bien une chose qu'elle aimait partager... D'ailleurs, en étant naturelle et spontanée, la preuve en était là lorsqu'elle venait tout juste de parler à l'album tout frais du bac...

J'en doute pas ! Fit-elle un peu en riant, le sourire aux lèvres, puis continua sincèrement sur sa lancée : J'aime les artistes et vous m'avez bien l'air sympathique.

Et quand elle disait  « artiste », hein, c'était un compliment venant de la part de Marilyn. .. Meme si elle n'avait jamais vu les compositions d'Ayame, elle ne savait pas ce qu'elle valait mais en fait, à son comportement... Marilyn avait plutôt confiance... Et à vrai dire, dans tous les cas, c'était tout comme un encouragement. La blondinette aimait pousser les gens dans leur créativité, à faire sortir le meilleur d'eux-même et puis c'était tout en persévérant, qu'on progressait.

J'aime beaucoup les Tenacious D... Ils me font délirer … Ils me mettent de bonne humeur... Mais bon, je ne veux pas partir qu'avec eux dans ma poche... Vous m'avez dit que vous avez touché à tous les styles différents... Dites-moi, est-ce que vous ne connaitriez pas d'autres artistes du monde ?

Dans le genre un groupe japonais ou asiatique... enfin passons sur ça... Marilyn n'avait pu s'empêcher de rajouter :

Ca te dérange pas qu'on se tutoie ?

Même si bon, « you » n'avait pas forcément beaucoup de différence dans la langue américaine... bref oublions ce détail .. On pouvait bien dire que Marilyn était bien à l'aise et sociable, comme à ses habitudes!! Surtout quand les visages qu'elle rencontrait lui paraissaient véritablement sympathiques et c'était bien le cas ici ... Ca se voyait direct si Marilyn appréciait une personne ou pas. Ca se ressentait toujours. Elle était loin d'être une personne à faire semblant...
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MessageSujet: Re: Quand la musique est bonne [Ayame] Sam 21 Juil 2012 - 12:29

Ça, c'en était certain. Ces gamines n'étaient pas méchantes, mais elles pouvaient tout de même faire moins de bruit. Il ne fallait pas se croire tout seul dans ce genre d'endroit, à pouvoir faire n'importe quoi - parce que sans aucun doute - on finissait toujours par se faire reconduire à la porte par l'un des gorilles de sécurité. Les nuisances sonores dans un lieu public, c'était toujours très mal vu, même si les jeunes disaient la plupart du temps que c'était juste pour ... Disons « déconner » ...

Quoiqu'il en était, Ayame ne pensait jamais tomber sur une autre femme. Du moins, pas sur celle-ci. Elle était blonde, mignonne et souriante. Pour faire connaissance donc, notre agent du FBI s'était présentée à elle. De même, la blondinette l'avait fait. Ainsi donc elle s'appelait Marilyn et était photographe ? Ayame adorait la photo. C'était un excellent et très beau moyen d'immortaliser les meilleurs moments de ce que l'on pouvait vivre en famille, entre amis ... En souriant, notre agent s'imaginait bien que la belle devait être souvent débordée avec les demandes que l'on pouvait lui faire. Et comme Marilyn lui avait répondu, son métier était très prenant et c'était toujours intéressant de pouvoir vivre de sa passion. Notre jeune brune avait acquiescé de la tête, cela ne faisait aucun doute.

En continuant, la blonde avait expliqué qu'elle venait de commencer très recemment, en se mettant à son compte. Ce qui allait très certainement prendre un peu de temps. Avant, Marilyn devait très certainement bosser dans un journal ou dans un magasin, qui sait ? Cela dit, elle avait l'air d'être - elle aussi - quelqu'un de plutôt déterminée. Et jusque-là, ça ne devait pas forcément payer assez. Alors, valait mieux bosser seul. C'était une solution. Après tout, on le proverbe dit bien : « On est bien mieux servi que par soi-même. » Comme Ayame s'en doutait, la blondinette comptait bien se faire une place sur le marché professionnel de la photographie. Qui plus est, Marilyn avait l'intention d'ouvrir sa propre galerie. Ce qui n'était plus qu'une question de temps, et d'argent forcément.

« Je vous souhaites de réussir, alors. C'est toujours bon d'entreprendre un tas de choses sur le plan professionnel, à notre âge. J'essaie de me lancer dans des domaines moi aussi ... »

Elle n'était pas rentrée dans les détails, mais Ayame n'allait pas tarder à y venir, justement. Vu que Marilyn avait parlé de sa passion pour la photo et qu'elle avait l'air d'en faire son métier, notre japonaise avait immédiatement pensé à sa passion pour la musique. Outre sa détermination à coincer des vilains, en utilisant sa diplomatie ou sa force ; Ayame était une grande passionnée de tous styles musicaux et adorait jouer de la guitare. Elle avait même avoué à son interlocutrice, le fait de composer, de temps en temps. C'était rare, mais avec de l'inspiration, ça arrivait. Et sans le moindre doute, Marilyn trouvait ça chouette !

« Oui, c'est exact. Je compose à la guitare. Bien que ... Quand j'ai le temps d'aller rendre visite à mes parents, on a un piano qui appartient à mon père et ... J'en joue, quand l'occasion se présente. » Avait-elle répondu, en souriant.

Ça avait l'air d'impressionner Marilyn. Elle aussi, bien passionnée par le domaine de la musique, disait avoir une guitare électrique, chez elle. Voilà quelque chose qui avait l'air de rapprocher nos deux jeunes femmes. Puis, revenant à ce pourquoi elle était venue ici, Marilyn avait demandé à tout hasard, si Ayame pouvait la conseiller. Chose qui tombait plutôt bien, vu que notre agent écoutait de tout, à quelques exceptions près, bien sûr. Cherchant dans le bac donc, Marilyn était tombée sur quelque chose et voulait l'attraper. Déterminée, elle parlait au CD en question, lui avouant qu'il n'allait pas lui échapper. Remarque qui avait fait rire Ayame. Pour sûr : elle savait qu'elles allaient très bien s'entendre toutes les deux. Et la photographe n'en doutait pas non plus. Elle avait avoué aimer les artistes et de plus, elle trouvait Ayame sympathique.

« Et bien, j'vous retourne le compliment. Vous êtes vraiment une personne charmante. »

Quand Marilyn continuait à regarder dans le bac situé devant elles, la blonde avait trouvé un album des Tenacious D, qu'elle appréciait tout particulièrment. Cela dit, comme Ayame le lui avait fait remarquer plus tôt, elle écoutait de tout. Et la photographe pensait que c'était l'occasion d'en faire connaissances de plusieurs d'entre eux. Très certainement. Apparemment, elle avait envie de découverte. Ayame y réfléchissait justement, et Marilyn avait ajouté quelque chose. Si elles se tutoyaient ? Après tout, c'était bien plus pratique, non ?

« Ah, euh ... Oui, bien sûr. Excuses-moi, c'est que souvent je n'ai pas l'habitude de demander ça aux gens. C'est le ... Le domaine du secret professionnel, tu vois ? Quand je passe du temps en interrogeant des témoins ou des victimes, le vouvoiement est de rigueur. » Enfin, passons. Elles n'étaient pas là pour ça, à la base. « Bref. Tu cherches donc quelque chose de nouveau. Voyons ... » Elle fouilla dans un des bacs en face, et avait trouvé deux-trois p'tits trucs ...

« Si tu cherches de la pop, disons à la fois posée et dynamique, j'pourrais te proposer ça. » Lui avait-elle dit, en lui tendant deux albums des « Buono! » regroupant leurs meilleurs tubes. « Café Buono! et Buono! 2. C'est quelque chose de frais, d'entraînant. J'aime beaucoup. » Puis, elle lui tendit encore autre chose, en ajoutant : « En revanche, si tu cherches de l'électique, du nerveux aussi puissant que le café, j'pourrais te conseiller cet excitant ! » Lui proposa-t-elle, en lui tendant l'album MUSIC de « Girugämesh ».

Bien évidemment, Ayame avait bien d'autre chose en réserve. Ce n'était pas ce qui lui manquait.

[HRP : D'ailleurs, si tu veux vraiment les découvrir, je te les conseilles Wink Pour les Buono! tu ne les trouvera peut-être pas toutes sur YouTube, mais ça vaut le détour Razz En revanche, tu trouveras tout l'album MUSIC sur YouTube, j'ai déjà cherché quand j'avais tout perdu ce que j'avais x) ]
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MessageSujet: Re: Quand la musique est bonne [Ayame] Jeu 16 Aoû 2012 - 21:30

Marilyn approuva ces bonnes paroles... Autant se faire des objectifs dans la vie... Personnels ou professionnels... Quand on n'avait pas vraiment l'amour de sa vie ou une vie de sa famille – comme la jeune femme en rêvait – elle se mettait un objectif sur sa vie professionnelle, et ainsi, on pouvait dire que tout pouvait se suivre peu à peu quand on commençait à avoir une bonne stabilité. Marilyn était confiante. Elle n'était plus la jeune adolescente paumée qu'elle avait pu être dans le passé. Là, elle trouvait bien l'espoir, la page était tournée et elle voyait les bons côtés de la vie... Elle se savait être quelqu'un de bien. Selon elle, elle méritait bien les bonnes choses et celles-ci arrivaient toujours à point nommé.

Ah bon ? Quels domaines ?
Ne put-elle s'empêcher de dire, curieuse et intriguée.

C'était tout à fait le genre de Marilyn d'être indiscrète de temps à autre mais c'était spontané... Elle portait un intérêt à cette jeune femme qui était venue lui parler et ce, voilà que ça se tournait en une conversation entre amies comme si elles étaient sur une terrasse d'un café... Marilyn avait bien entendu que la jeune asiatique était du FBI mais aussi étudiante pour ?
Marilyn avait été aussi curieuse sur les instruments qu'Ayame se servait pour composer : la guitare généralement mais elle touchait aussi au piano...

On devrait jouer ensemble alors. Ca serait super sympa et puis, ça me permettrait en plus de progresser !

Non, non, elle ne cherchait pas pour son intérêt personnel, hein .. Et quoi ? Marilyn proposait une occasion de se revoir ? Bien possible !!! C'était connu que la musique rapprochait les gens, c'était le langage universel du monde. Poétique, tout ça, hein ? Surtout qu'elles semblaient bien être sur la même longueur d'ondes et s'apprécier déjà d'avance. C'était le cas de le dire ! Ben oui, il fallait le dire : Marilyn était une personne charmante. On ne pouvait pas en dire autrement, tiens ! Nan nan, la blondinette n'était pas du genre narcissique et égocentrique, naméoh !

Et Marilyn ne put s'empêcher d'échapper un rire franc, elle était amusée de la réaction d'Ayame. Elle semblait surprise de la demande de la blondinette. Elle n'avait pas l'habitude de tutoyer ? Oh, ça, ce n'était pas un problème et ça, ça serait une petite chose pour que Marilyn se mette à la charrier ?

Y'a pas de soucis !

Même si elle était loin d'être une suspect à se faire interroger, tout de même. Elle n'avait rien à se reprocher pour que ça se fasse un jour ? Hum... sauf si elle se faisait prendre pour excès de vitesse en voiture mais encore, c'était rien pour se trouver face à un agent du FBI.

Bref, Marilyn attendait patiemment les conseils que Ayame pouvait lui apporter. La jeune femme devait avouer qu'elle était impatiente de faire des nouvelles trouvailles... elle était comme une 'tite fillette face à une sucette ou à une barbe à papa... En tout cas, voilà que la brunette lui sortit des albums : les premiers : un groupe Buono... puis un autre groupe qui semblait un peu plus « hard » au nom de « Girugämesh »... D'ailleurs, c'était amusant qu'elle compare ce groupe avec un excitant tel que le café puisque Marilyn était une de ces drogués à la caféine, en dehors de la nicotine. De toute manière, selon elle, l'une n'allait pas sans l'autre, au petit matin.

Cool ! Au moins, c'est certain que je ne vais pas rentrer chez moi les mains vides, complétement bredouille ! Merci !!!

Marilyn n'allait plus se sentir à toujours s'exciter et à s'émerveiller pour un rien... Ouais bon, n'allons pas jusque là si c'était pour aller la comparer aux petites ados hystériques qu'elle avait croisé à l'entrée … et elle ne voulait pas non plus attirer et affoler la sécurité au passage... Quoique, elle leur ferait un peu de l'oeil. Ca marche toujours, nan ? Et puis elle trainait avec une personne travaillant au FBI, donc tout va bien ! Bref, en tout cas, elle avait oublié les mauvaises choses, elle ne râlait pas – ou plus ! En gros, sa journée était illuminée !

Ah ! Vraiment, super !


Comme ça, elle pourrait vraiment découvrir chez elle.... et puis s'il se trouvait qu'elle n'aimait pas l'un de ces albums, elle trouvera toujours quelqu'un pour le refiler... Sa générosité sera bien trop grande, hein ?

[HRPG : désolée d'avoir tarder, pas dans mes habitudes!]
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MessageSujet: Re: Quand la musique est bonne [Ayame] Lun 20 Aoû 2012 - 14:41

Pour une belle rencontre, c'en était une. Depuis qu'elle s'était sortie plus ou moins de cette histoire de viol - bien qu'elle y pensait toujours, faut pas non plus déconner là-dessus - Ayame se faisait de plus en plus d'amis. Et Marilyn allait bien sûr en faire partie. Notamment puisque les deux jeunes femmes sentaient qu'elles avaient plusieurs points en commun. Du moins, déjà parce qu'elles se trouvaient au même endroit, passionnées l'une et l'autre par la musique. Se présentant donc, Marilyn avait fait comprendre à l'agent du FBI qu'elle bossait en tant que photographe professionnel.

Une voie plutôt originale et d'ailleurs, l'agent Takahashi lui souhaitait le plus de bonheur possible, là-dedans. Sans compter que la blondinette espérait créer sa propre galerie. Ce qui était de l'ambition, du rêve. Mais il en fallait bien dans la vie, histoire d'avancer. Parlant de centres d'intérêts justement, Ayame avait expliqué qu'elle en avait aussi. La jeune brune adorait composer et le faisait dès qu'elle avait du temps libre. Ce qui avait l'air de vraiment plaire à Marilyn.

« J'adorerai. À deux, on pourrait se faire des petites choses sympathiques. »

Puis au bout d'un moment pour continuer cette discussion, la photographe voyait bien mieux le tutoiement. Et quand Marilyn avait posé la question à Ayame, elle s'était presque sentie idiote. Du moins, étonnée par la question. Elle n'en avait pas l'habitude, ce qui avait apparemment amusé son interlocutrice qui en rigolait. Cela dit, ce n'était pas méchant. Ayame en avait même rit aussi.

Quoiqu'il en était donc, Marilyn avait l'air d'avoir besoin d'un peu aide, question culture musicale. Elle voulait découvrir des nouvelles choses. Ce qui était dans les cordes de la minette asiatique, justement. Elle lui avait donc conseillé deux groupes, très différents l'un de l'autre. Buono! qui faisait bien fruité, joyeux et entraînant. Et aussi Girugämesh qui lui, faisait plus sombre, plus excitant, plus rapide. Et la blondinette qui semblait ravie, l'avait remerciée. Comme elle l'avait dit, ces deux albums à écouter, allait lui permettre de ne pas rentrer les mains vides chez elle.

« De rien. J'suis fière de t'avoir aidée. Ce serait avec plaisir que je le referais. »

Oui, parce qu'elle aimait bien faire ça. Et à l'inverse, elle aussi aimait découvrir des styles, des groupes ou des chanteurs solos qu'elle ne connaissait pas encore. Ce qui à ce propos, lui avait pensé à quelque chose d'utile :

« Justement, si besoin ... » Elle avait pris un petit carnet pour y noter quelque chose et y arracher la petite page pour la lui donner : « J'peux te donner mon numéro de téléphone si tu veux me contacter. »

Parce que c'était également l'occasion de se revoir. Elle la trouvait vraiment gentille et savait qu'elle allait bien s'entendre avec elle. Ayame était toute aussi enjouée qu'elle, d'ailleurs. En parlant toutes les deux, la brunette se posait une autre question :

« Concernant ton métier, justement ... Ça fait longtemps que tu es ici ? Ça marche bien ? Enfin, j'veux dire ... Comment ça se passe ? Des gens te contactes en fait ? »

Oui, parce qu'elle aurait bien aimé savoir comment elle faisait, dans ce métier plutôt original.

[HRP : Ce n'est rien. C'tout à fait compréhensible Wink ]
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MessageSujet: Re: Quand la musique est bonne [Ayame] Dim 26 Aoû 2012 - 19:53

Là, c’était certain que Marilyn allait rentrer chez elle tout excitée… Enfin arrivée chez elle, ça serait presque l’ennui… La jeune femme s’ennuyait très vite. Elle avait besoin d’être entourée. Oh ! La blondinette était loin d’être solitaire. Elle détestait d’être seule… Il fallait qu’elle sorte, qu’elle voit le monde bouger autour d’elle, qu’elle immortalise ces moments et qu’elle fasse des rencontres : des regards et des sourires échangés…. Des instants qui se croisaient et qu’on finissait par oublier… Des moments qui faisaient bien du bien parfois… Et encore mieux quand tout ça se transformait en amitié… comme en ce moment précis, justement… Ou le point commun étant la musique : c’était certain que Marilyn voudrait la recontacter pour lui faire tout un speech pas possible sur la musique et lui dire vraiment ce qu’elle pensait des bijoux qu’elle détenait au creux de ses mains.

Un plaisir !!!

Bon, certes, ce n’était pas le numéro d’un beau garçon qu’elle pouvait récupérer en ce moment-ci … mais bon une relation amicale de temps à autres, c’était nickel ! En quelques mois, Marilyn ne semblait pas du tout dépayser... Elle ne semblait pas en manque de sa ville natale ! Elle était capable de se fondre dans la masse sans tellement se fondre avec son look qui se fait remarquer. Un peu contradictoire mais le fait était là…
Du coup, Marilyn se mit à fouiller dans son petit sac qu’elle trainait sur elle, elle n’était pas du genre à trainer un énorme sac dans le genre Mary Poppins mais ça ne voulait pas dire que ce n’était pas pour autant que c’était un peu le bordel ! tout en fouinant, elle ne trouvait pas tellement ce qu’elle recherchait : sa carte de visite.

Bon,… je ne trouve pas ma carte de visite… Arh ! c’est le bordel !
râla-t-elle légèrement en fouinant, puis : Mais tant pis ! … Bon ça… ça devrait faire l’affaire !!!

Elle trouva une petite feuille colorée, un genre de post-it un peu plié et avec un stylo – dans le genre y’a des plumes roses au bout – elle nota alors son numéro de téléphone. Ca allait de soi qu’elle donne aussi le sien !

Voilà que son interlocutrice lui posa une question, va-t-on dire une question qu’elle pensait spontanément et qu’elle n’hésitait pas à poser timidement… Oh, avec Marilyn, tellement elle était du genre à mettre les gens à dire tout ce qui lui passait à l’esprit, il n’était pas difficile de lui poser des questions de tout genre, même les plus ridicules ! Même, il y avait une personne dans un bar qui lui avait demandé pourquoi toutes ces couleurs dans ses cheveux, Marilyn lui avait répondu que c’était pour communiquer avec les extraterrestres et le pire était que la personne l’avait cru… Cette personne croyait quoi ? Qu’X-files existait ? Peut-être avec les filles prébubères avec leur attaque sadomasochiste aliénée !! Quoique ça ne lui aurait pas déplu à Marilyn que la série existe, car l’agent Mulder était bien pas mal dans son genre ! Mais bref, en pensant à ça, ne pensez pas que Marilyn pensait qu’Ayame était en train de penser une question débile !

Oh ! Ca doit faire environ six mois que je suis ici … C’est tout récent ! Et ça commence à marcher doucement … J’ai un site internet pour voir mon book et mes services mais je te filerais le lien pour que tu te fasses une petite idée des photos que je fais… Je fais des services en tout genre pour les mariages, des fêtes d’enfants… et d’autres... et ces services marchent pas trop mal ! Surtout pour les fêtes d’enfants !
lâcha-t-elle avec une petite moue de réflexion, comme si elle calculait toutes les petites fêtes qu’elle avait faite jusque là… et d’ailleurs au passage, ça avait ses avantages surtout si on se perdait et qu’on croisait un preux chevalier au passage ! bref – bref les gens me contactent, j’arrive à gagner mon pain mais je rêve du jour où je serais complètement overbookée et demandée ! fit-elle rêveuse, avant d’annoncer fièrement : En plus, j’ai réussi à vendre des photos pour en faire des cartes postales …

Mais bon tout ça était tout un business et c’était tout une histoire… Après un jour arriverait-elle à se faire une galerie !! A part qui savait si on repérerait son site internet et qu’un jour, on la mettra sur un piédestal !! Qu’on lui donne des subventions pour qu’elle se l’ouvre un jour, cette galerie ! Marilyn ne doutait pas de son talent et était très optimiste…

Et puis avant tout, pour ce qui est un peu plus personnel, je cherche des modèles à photographier… Pour le moment, je n’ai pas spécialement de modèle récurrent. J’en ai eu quelques-uns par-ci par-là… mais je n’ai pas la perle ! Mon modèle fétiche !

Qui savait un jour !!! Et puis tout en baissant le regard sur un des albums : soit, le Buono… avec des petites filles japonaises et tout et tout… ça lui donnait.. une petite idée. Ayama était d’origine asiatique et le style un peu adolescente asiatique était intéressant à photographier et jusque là, Marilyn n’en avait pas tellement pris !

Du coup…
lâcha-t-elle un peu plus sérieuse.. Je.. je ne sais pas comment te dire ça .. mais.. ça te dirait que.. tu me sers de modèles ? Ca peut être très intéressant de … Tu es quelqu’un de très joli et le côté asiatique est bien un projet à exploiter.

Voilà que les idées pouvaient fuser et qu’elle avait du mal à s’exprimer tellement elle ne pouvait pas spécialement les exposer… Marilyn la voyait bien la coiffer comme une poupée et tout, … enfin elle pensait ça dans le sens qu’elle était en train de lui manquer de respect ! Ayame semblait très intéressé par la photographie, ça serait avec plaisir d’en discuter avec elle mais est-ce qu’elle serait d’accord de passer derrière l’objectif de l’appareil ? Si elle était trop timide pour ça, la photographe comprendrait parfaitement.
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MessageSujet: Re: Quand la musique est bonne [Ayame] Mer 29 Aoû 2012 - 10:57

Plus les minutes passaient, plus notre agent semblait apprécier la blondinette. Non seulement parce qu'elles avaient des points en commun toutes les deux, mais aussi parce qu'elles se situaient dans la même tranche d'âge. À ce propos, Ayame avait même proposé à Marilyn de faire une petite maquette à deux, un jour. Et la photographe avait accepté avec plaisir. Et comme il fallait bien qu'elles se recontactent prochainement, la japonaise lui avait filé ses coordonnées. Parce qu'en effet, ça pouvait toujours servir. Et Marilyn elle, avait cherché dans son sac un instant, grommelant un petit peu. Elle n'avait pas l'air de trouver ce qu'elle voulait. Ce qui avait amusé la brunette, et la fit sourire. Finalement, Marilyn s'était servi d'un post-it et avait écrit son numéro à l'aide de l'un de ces stylo au genre fantaisiste. Encore une fois, ça prouvait à notre agent que cette femme était tout sauf banale. Et ça lui faisait du bien de rencontrer des gens dans le style.

« Oui, t'en fais pas, c'est parfait. » Lui avait-elle assuré, d'un clin d'oeil complice.

Pensant au fait de se recontacter, Ayame lui avait posé une question par la suite. Elle était photographe ... Depuis combien de temps était-elle ici ? Est-ce qu'elle avait des méthodes qui marchait ? Comment s'y prenait elle avec ses clients ? Et tout ce genre de choses. Aux dires de la blondinette, elle se trouvait sur Quantico depuis six mois. Elle prenait ses marques petit à petit. D'ailleurs, elle avait déjà un site Internet pour que les gens puissent consulter ses collections. Vraiment sympathique. Ça permettait de se faire une idée. Et justement, Marilyn lui avait dit qu'elle lui filerait le lien. Histoire qu'elle puisse voir ça et se faire une idée. Après quoi, la photographe lui avait fait un p'tit bilan de son univers haut en couleurs. Et effectivement, la miss avait de bons sujets à son actif. Ce qui impressionnait nettement Ayame. Elle avait l'air de toucher à tout, ce qui était plutôt intéressant dans ce métier. Même qu'en continuant dans son résumé, la jeune femme avait avoué bosser sur des cartes postales. En voilà une excellente idée. Pour sûr, ça devait bien se vendre, ça !

« Oh ! Ce doit être génial de voir que les touristes achète tes oeuvres. Tu dois en être fière, j'imagine. »

C'était en quelque sorte une récompense pour son travail. Marilyn devait être contente de voir que son boulot payait. Ouais ... Faire photographe, ça avait de bon côté. Surtout en période de tourisme, justement. En y pensant, Ayame ne croyait pas si bien dire, d'ailleurs ... Parce que pour vous, le tourisme, c'est quoi ? L'éxostisme, la diversité, le voyage, les découvertes ... Et bien justement, Marilyn avait parlé des nouveaux modèles qu'elle cherchait. Parce qu'avant tput, c'était la base de son métier. En ce moment, elle en avait quelques uns, mais malgré tout, la miss cherchait la nouveauté.

Et parlant de modèle, Marilyn avait avoué ne pas encore avoir trouvé LE modèle. LE visage qui allait lui servir de tremplin. Depuis un moment, la jeune blonde avait cherché une tête qui représentait cet exotisme. Elle voulait un autre thème, histoire de sortir de l'ordinaire. Casser sa routine. Et Ayame semblait être la personne idéale. Marilyn lui avait donc fait la proposition. Ce qui l'avait agréablement surprise, et à la fois, elle n'osait y croire.

« Oh, je ... C'est à dire que ... » Gênée ? Oh que oui ! D'ailleurs, elle commençait à rougir petit à petit, la pauvre mignonne. C'était à peine croyable. En effet, y'avait quelques mois de cela, un jeune artiste talentueux - avec qui, elle s'était liée d'amitié par la suite - l'avait dessinée au parc, et maintenant ... Une photographe, fraîchement arrivée en ville, lui demander de poser pour elle. Ça alors ! C'était vraiment une occasion à saisir, pour sûr ! Ayame n'allait pas laisser passer une telle occasion.

« Avec plaisir. Je serai vraiment ravie de poser pour toi. Je ne l'ai encore jamais fait. Ce sera une première. Néanmoins, j'espère être à la hauteur. »

Ah oui, parce que comme elle l'avait dit, la mistinguette ne l'avait encore jamais pratiqué cet art de la photographie. Surtout en tant que modèle. Mais si Marilyn voyait déjà de l'inspiration, Ayame s'en sentait vraiment fière. Parce que jamais elle n'avait pensé que ça arriverait, un jour.
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MessageSujet: Re: Quand la musique est bonne [Ayame] Ven 12 Oct 2012 - 18:59

C'était dingue ce qu'être photographe pouvait attirer toute une attention, n'est-ce pas? Ca attirait la curiosité. Comme si c'était tout à fait une chose complétement pas banale... En fait, la réalité - ou plus le secret - était que Marilyn ne rendait pas les choses banales!!! C'était une passionnée de la vie et tout ce qu'elle entreprenait, elle n'y allait pas à moitié. Elle agissait selon son désir, selon ce qu'elle ressentait tout en restant loyal. Elle prenait en photo tout ce qui pouvait l'inspiration... et en plus, si elle arrivait à faire ressortir le meilleur des gens et les rendre heureux avec ses clichés : c'était tout ce qui pouvait compter. C'était ça "être artiste".
Et de l'entendre de la bouche de quelqu'un ne pouvait que flatter son égo. Ben oui, c'était bien comme ça qu'elle se prenait puisqu'Ayame parlait bien d'"oeuvres", n'est-ce pas ? Oh, Marilyn savait ce qu'elle valait et la modestie, ce n'était pas vraiment ce qui pouvait l'étouffer. On ne pouvait pas dire que ce n'était de famille.

Oh oui ... C'est génial ! De voir que mon travail peut être apprécié... C'est une fierté!


Déjà le fait qu'on ait accepté à ce qu'on lui publie ces photos en carte postale était une partie gagnante alors en plus si les touristes en achètent et les envoient au bout du monde, encore mieux. Ces "oeuvres" feraient le tour de la terre. Rien de mieux pour la laisser rêveuse sur ce coup.

Et d'ailleurs, quand on se faisait des amitiés, quand on se mettait à parler des passions qu'étaient la musique ou la photographie... pourquoi Marilyn ne l'avait pas proposé avant ? C'était vrai que la jeune blondinette n'avait pas un modèle récurrent... Des personnes venaient parfois la voir pour des services, etc... Même certaines d'entre elles n'étaient pas convaincues et allaient chez d'autres professionnels qui avaient leur propre magasin et/ou studio - Et oui, la pauvre Marilyn avait encore son studio de photographie dans son propre appartement - mais bon, on ne rencontrait pas forcément tous les jours que de fabuleuses personnes avec une intelligence "non limité", si on pouvait dire ça comme ça. Marilyn n'était pas forcément Eve Arnold ou aussi connue qu'elle - cette dernière avait fait des clichés de Marilyn Monroe par la même occasion - mais la Marilyn d'aujourd'hui connaissait son potentiel et ne comptait pas se laisser abattre. Têtue et déterminée, elle allait bien finir par percer... Et ce, le fait d'avoir un modèle réccurent pouvait être agréable ... Certes, Ayame pouvait l'aider à faire un thème de photographie et n'était pas obligée d'accepter et d'être récurrente à ses photographies.

Oh vraiment !? Merci !
s'extasia la blondinette.

Oh que oui, elle était joyeuse sur le coup qu'elle sorterait presque de partout, elle se contenait mais ça ne l'avait pas empêché de crier. Elle attirait quand même l'attention mais elle s'en fichait ou si elle ne se rendait pas compte, plutôt.

Ne t'inquietes pas ! Rassures-toi! Ca ne sera pas bien compliquée ... Ca va être trop chouette, tu verras! Trop super, merci!!

Déjà qu'elle accepte était aussi bien une fierté supplémentaire. Même sans avoir vu son talent, Ayame aurait-elle déjà confiance en elle et surtout en ce qu'elle pouvait faire? De toute manière, elle le verrait bientôt par elle-même.

On se contacte, d'accord ?

Pour arranger tout ça, sans soucis ... Et pour une nouvelle sortie à l'occasion, sans aucun doute... Elles n'allaient tout de même pas rester dans ce magasin toute la journée. Il fallait bien que Marilyn paye ces nouveaux albums et qu'elle puisse les écouter afin de dire son avis... Oh et puis, si elles ne pouvaient pas encore se séparer, c'était tant mieux hein! Marilyn aimait bien se promener et jacasser... Mais bon, la vie était faite qu'on avait sûrement plein de choses à faire encore... Sans aucun doute.
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MessageSujet: Re: Quand la musique est bonne [Ayame] Mer 31 Oct 2012 - 22:54

Si Ayame s'attendait à ce que Marilyn lui propose une séance photo ? Loin de là. À vrai dire, c'était bien la première fois qu'elle avait eu une telle demande. La blondinette voyait en elle, un nouveau modèle à exploiter. Apparemment, ses traits asiatiques allaient produire quelque chose d'intéressant. À ce sujet d'ailleurs, Marilyn avait vraiment flatté Ayame, quand elle lui avait avoué qu'elle la trouvait jolie. Ça par exemple ! Elles se connaissaient à peine, que déjà on lui faisait des compliments. Des compliments qui ne manqua pas de la faire rougir, justement. Elle avait donc accepté, avec plaisir. C'était quelque chose à tenter, puisqu'elle ne l'avait jamais encore fait. Le meilleur dans tout ça ? Marilyn avait l'air plus qu'enchantée : elle trouvait ça génial. Elle avait l'air d'avoir déjà sa tête remplie d'idées. Par la même occasion, elle remercia d'ailleurs notre agent.

« De rien. Je ... » Gênée ? Oh que oui ! Toute rouge, elle se demandait bien comment ça allait se passer. Cette séance photo allait être sa toute première. Qui plus est, ce photoshoot que Marilyn allait préparer, était son premier dans le genre. Quelque chose de nouveau, de frais qu'elle avait hâte d'exploiter. « J'suis heureuse de voir que je peux te rendre service. » Fit-elle en souriant.

Ayame s'imaginait déjà sous les feux de la rampe, presque rêveuse. À priori, Marilyn avait déjà des idées de tenues ou de coiffures. Son regard était très explicite, elle avait une énorme confiance en son nouveau modèle. Ce qui pour le coup, troubla notre jeune asiatique. C'était bien la première fois qu'elle entendait pareille offre. Cela dit, c'était l'occasion de faire sortir du lot cette communauté japano-américaine qui sortait du lot, petit à petit. Les paroles de la blondinette par la suite, l'avait tout de même rassurée. Il n'y avait rien de compliqué. Cette séance photo allait être un jeu d'enfant. Ce qui était sûr, c'était qu'Ayame allait forcément se plaire. Et effectivement rien que ça, pouvait lui enlever du stess.

« Je te fais confiance, alors ! » Lança l'agent du FBI, comme pour se préparer à cette nouvelle expérience.

Parce qu'évidemment, il fallait le gérer tout ça. Ce n'était pas donné à tout le monde, de jouer les modèles. Il y avait forcément certains critères à respecter. Non pas que c'était selectif, tout de même, mais il fallait suivre un thème précis, avoir l'air naturel pour laisser au cliché son résultat voulu. Comme Marilyn le disait, cet essai allait être quelque chose d'amusant. Très certainement.

« Il va falloir que j'en parle à mes parents, quand il sera fait. » Oui, pourquoi pas. Ça allait sûrement leur faire plaisir de voir que leur fille avait un potentiel de modèle pour photographe. Puis selon les clichés obtenus, ils pouvaient lui servir aussi. D'ailleurs ...

« On se contacte, sans problème. J'attendrai ton coup de fil. Je vais peut-être te laisser, pour ne pas te retarder plus longtemps. Oh, euh ... J'y pense ! Tu crois que je pourrais utiliser l'un des clichés pour la maquette d'un prochain single ? »

Et elle afficha un grand sourire, enjouée. Oui, parce que ça faisait à la fois une jolie couverture, sans compter la publicité supplémentaire pour Marilyn. Pour sûr ! C'était sympathique de faire valoir de nouveaux talents. Donc, quitte à en promouvoir deux d'un coup, c'était plutôt bien vu. Non ?

[HRP : Vraiment désolé pour le retard et la piètre longueur. Mais j'avais l'impression que tu voulais clôturer =/ J'pense que l'on aura l'occasion de se faire un prochain sujet, de toute façon Razz D'où cette histoire de shoot photos, déjà ^_^ ]
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MessageSujet: Re: Quand la musique est bonne [Ayame] Ven 30 Nov 2012 - 23:43

Un sourire, un échange, un feeling... un coup de coeur amical... c'était ce qui était en train de se passer ici en ce moment même. Et il fallait dire que Marilyn en était plutôt fière. Elle avait l'impression d'avoir rayonner la journée de quelqu'un, d'avoir faire une surprise à une inconnue – qui ne l'était plus au sens propre désormais... Donner un peu de soi, un peu d'humilité, se faisait plutôt rare de nos jours. Les gens avaient tendance à être renfermé et égoïste. Marilyn ne regrettait rien. C'était vrai, il fallait dire qu'elle appréciait cette nouvelle connaissance. Elle était douce à sa manière, sympathique … et surtout une personne intelligente. Et ça, la blondinette aimait ça : donner de sa personne. En plus, en mettant les gens à l'aise, - et même en les utilisant comme modèle – leur faisait donner le meilleur de même et leur donner un peu plus confiance en eux-même, un peu plus d'espoir... La générosité de Marilyn était presque sans limites... Oui, car il y avait bien un moment où il ne fallait pas se foutre de sa poire au risque de se recevoir une tornade très dangereuse.

Ca me fait vraiment plaisir. Vraiment. Contente que tu acceptes.

De se voir sur les clichés devait être une fierté et ça, oui, ça semblait combler Ayame.. Elle semblait vraiment partante, et elle les montrerait sans doute à ses parents, en plus... Parents qui devaient être toujours dans son pays d'origine, qui savait en plus s'ils n'étaient pas devenus américains à la base.

Oh ça! Je pense qu'ils seront contents de voir quelques clichés de leur fille, que ce soit à n'importe quelle occasion : baptême, anniversaire... et même sans occasion particulier par ailleurs... et en général, la famille est toujours très heureuse d'en avoir quelques exemplaires, rien que pour les souvenirs ou les albums familiaux. C'est très important pour ceux qui sont très familles. Et pour Noël, c'est le meilleur cadeau personnalisé qu'on puisse faire...
fit Marilyn comme si elle était en train de faire une confidence...

Évidement, quand la blondinette partait en quart de tour, toujours à faire un monologue à elle toute seule. Bref, c'était parfois marrant à voir de voir comment elle pouvait s'exciter pour un rien...

Surtout en plus si la famille n'est pas dans le même pays... Tes parents sont ici en Amérique ?
ajouta la photographe, curieuse, presque sans indiscrétion...

Puis, elle s'emballa de nouveau, surtout quand Ayame lui dit qu'elle ne voulait pas la retarder plus longtemps.

Oh, t'inquietes pas pour ça... J'ai tout mon temps mais bon, je suis parfois un peu speed … Photographe, y'a peut-etre du boulot mais peut-être moins qu'une étudiante qui travaille à l'académie du FBI, non ?


C'était peut-être l'inverse, non ? Ou quoi ? Et en tout cas, ça ne dérangeait absolument pas si elles passent leur temps à tchatcher les nouvelles du jour, comme si elles se connaissaient depuis des années qu'en réalité, de juste quelques heures... Et en plus, sur ce, Ayame avait une idée qui avait surgi de nulle part... rien de mieux pour offrir un peu de travail pour la jeune Marilyn.

Oh mais une superbe idée ça. Ca serait avec plaisir !! Vraiment...


Rien que de rendre service à sa nouvelle amie, évidement... Sans hésiter. Et au passage, ça ferait un petit coup de publicité sur son travail. Et en plus, Marilyn, évidement, voyait déjà tout en grand.

Et dire que je rencontre une artiste par hasard comme ça et qui sait un jour, elle serait une chanteuse internationalement connue, ça serait trop la classe américaine, quoi !

Voilà... oui. Effectivement. Comme déjà dit... Marilyn s'emballait... VRAIMENT! et avec ses propres expressions, comme d'habitude. Puis, Marilyn se stoppa net, passant d'un stade à l'autre niveau comportemental puis proposa d'une manière calme et sincère :

Ca te dit … après cette caverne d'Ali Baba, de continuer tout ça autour d'un café ? ou même continuer à faire quelques magasins.


Evidement, ce n'était pas spécialement un rencard amoureux comme on pourrait presque le croire si Marilyn était un mec... mais pas du tout. Là, on n'y était pas du tout. C'était à dérailler. Mais en fait, après quelques trouvailles, Marilyn aimerait continuer à discuter de tout et de rien, et de parler musique et culture... peut-être que Marilyn en apprendrait même sur la culture asiatique et se coucherait moins bête... Et même faire partager par la suite, ses découvertes à son cousin Nolan, ainsi qu'à sa filleule, Aleksandra, qui avait des origines russes... et même qu'elle l'était VRAIMENT russe.


[Désolée si j'ai pu paraître un peu comme conclure le topic et tout et tout... J'ai peur de tourner en rond mais en fait, non... ^^ J'ai été inspirée là, sur le coup!]
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MessageSujet: Re: Quand la musique est bonne [Ayame] Jeu 13 Déc 2012 - 12:32

Voilà que les deux femmes ne se connaissait depuis à peine plus d'une demie heure. Et déjà, une atmosphère amicale flottait dans les airs. Partageant des passions communes pour la musique, Marilyn avouait qu'elle en avait une seconde pour la photographie. Ce monde artistique si peu connu, en réalité. Et pourtant, c'était bien à eux que l'on devait des cartes postales magnifiques, des panoramas à couper le souffle, transformer en gigantesques fresques dans les halls publics ou en puzzles à reconstituer chez soi, pour le plaisir. Oui ... Pour la première fois, une charmante inconnue lui avait proposé de jouer les modèles. Une grande première pour notre agent du FBI. Et cette dernière était très surprise, mais plutôt fière. Marilyn elle, était toute aussi heureuse de voir que ça proposition avait été acceptée. Pensant à eux, Ayame imaginait déjà la réaction de ses parents. La jeune blondinette l'avait acquiescé pour le coup. Ce genre de photographie utilisé pour plusieurs thèmes, était toujours une bonne idée de cadeaux personnalisés. Pour sûr ! Elle avait même continuer d'argumenter sur le fait que c'était un bon moyen de donner des nouvelles, si les voyages étaient bien trop long à faire pour voir la famille. Par chance pour Ayame, ce n'était le cas, que si elle voulait rejoindre sa grand-mère maternelle, restée au sud de Kyūshū. L'île sur laquelle Ayame aurait dû naître à Fukuoka avec ses parents.

« Justement, non. En fait, mes parents habitaient à Fukuoka avant ma naissance, et ... J'aurai dû naître là-bas. Mais, tu sais c'que c'est ... Mes parents n'avaient pas d'emploi les plus stables et leur commerce faisait faillite à cause des Yakuza. Et il y avait eu c'que européens et les asiatiques ont connus, comme étant le rêve américain. On pouvait le voir à la télévision. Ces gens qui arrivaient par centaines, par milliers sur les côtes de Stauton Island, à New-York. Tous regroupés devant la statue de la Liberté. C'est ... C'est là que mes parents ont compris que c'était le seul moyen pour leur fille d'avoir un bel avenir. Et ... Et voilà où j'en suis, aujourd'hui. »

Ayame souriait légèrement. On pouvait dire qu'elle avait eu un beau parcours, si l'on ne tenait pas en compte, sa mésaventure avec le violeur Ethan Tyler. Non, dans l'ensemble, la jeune femme avait bien vécu à Quantico, s'était fait des amis au fil de ses études, et ... En quelques sortes, on pouvait même dire que le viol qu'elle avait malheureusement subi, avait toutefois forgé sa personnalité. Dans un sens, c'était douloureux à avouer, mais c'en était bien le cas. Et aujourd'hui, voilà pourquoi elle exerçait ce métier. Elle avait été affilié à la lutte contre les crimes sexuels. Une section du FBI qu'elle était fière de représenter. Non seulement pour y apporter le témoignage de sa douloureuse expérience, mais aussi et surtout pour protéger d'autres jeunes filles du sort qui l'avait faite souffrir.

Et justement en parlant du travail, même si Marilyn avouait que son métier était épanouissant et pas vraiment de tout repos, selon les commandes qu'elle avait. Cela dit, elle imaginait que ce devait être encore plus oppressant, en étant une étudiante à l'Académie du FBI. Et dans un sens, la blondinette n'avait pas tort du tout. Au contraire, même.

« Et bien ... C'est vrai qu'il y a pas mal de boulot ; avec l'aspect théorique : entre les Travaux Dirigés, les partiels, ... Ou l'aspect pratique : avec les séances d'entraînements avec le parcours, le tir, la négociation, les interrogatoires ... Ouais. J'peux pas le cacher, y'a énormément de travail. Mais tu vois, tant que j'ai la motivation, ça l'fait. J'ai un p'tit secret, d'ailleurs. J'passe la majeure partie de mon temps à la bibliothèque pour étudier. C'est l'meilleur endroit. Je t'assures. »

Et en parlant du métier de Marilyn tout à l'heure, sachant qu'elle allait pouvoir faire quelques clichés, Ayame s'était posé une question intéressante. Si elle utilisait cette opportunité pour créer la prochaine maquette, sur laquelle elle travaillait en ce moment. Ouais ! Ça pouvait être chouette, ça ! D'ailleurs, la blondinette était tout aussi enchantée. C'était comme si on pouvait déjà prendre la jeune japonaise pour une artiste reconnue. Elle jouait bien, il fallait l'admettre. Mais de là en faire un métier, elle n'en savait trop rien pour le moment. Après tout, elle avait choisi le FBI depuis. Actuellement, la chanson n'était qu'un petit passe-temps qu'elle affectionnait beaucoup. En fait, elle y avait réfléchi. La chanson se trouvait être plutôt un échappatoire, finalement. Quelque chose derrière elle, une possibilité sur laquelle Ayame pouvait se raccrocher en cas d'échec ou de démission pour cause personnelle. Cela dit, elle espérait que cela n'arrive pas. C'était juste ... Une solution de dernier recours.

« Un café ? Pourquoi pas. Comme j'te le disais, mes journées sont bien remplies, ces derniers temps. J'ai souvent besoin de me ménager pour garder la forme. » Fit-elle, souriante.

Elles se dirigeaient donc vers les caisses pour payer leurs achats. Sur le chemin, en se dirigeant vers la galerie du Starbucks du coin, la jeune asiatique s'était posée une question.

« Et toi, Marilyn ? Tu habites dans le coin ? » Peut-être même qu'elle avait des amis ou de la famille aussi. C'était l'occasion de la connaître un peu plus.

HRP :
 
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MessageSujet: Re: Quand la musique est bonne [Ayame] Jeu 23 Mai 2013 - 22:08

Tout en jetant quelques coups d'oeil dans les albums qu'elle avait sous le nez, la jeune blondinette folle écoutait attentivement ce que sa jeune amie lui racontait... Il fallait dire qu'elles faisaient connaissance, et Marilyn en apprenait un peu mieux, au moins ses origines en fait. Car elle avait questionné au tac-au-tac où étaient ses parents par exemple, s'ils n'étaient pas à l'étranger. Évidement, ça aurait pu être une bourde... Ayame aurait pu être en Amérique après plusieurs générations. Mais de toutes les manières, même si parfois Marilyn avait une curiosité qui pourrait être vue comme mal placé, il n'en était pas moins qu'elle se voulait méchante ou raciste, si vous voyez ce que je veux dire... Ceci dit, Marilyn apprit alors comment elle était arrivée à New York avec ses parents, et là voilà aujourd'hui sur Quantico. Pas étonnant puisqu'il y avait une bonne académie du FBI dans le coin.
Et sur ce sujet, effectivement, Marilyn n'avait pas spécialement tort, il y avait du boulot... Comme un peu pour tout, n'est-ce pas ? Pour arriver à un métier ! Comme médecin, par exemple, ou avocat... Même elle en tant que photographe, il fallait apprendre les techniques et maintenant, il fallait qu'elle arrive à faire sa place. En tout cas, elle ne douta pas sur le travail de sa nouvelle amie : comme déjà dit, Marilyn la trouvait intelligente – bien qu'il ne suffit pas d'avoir seulement ça non plus – mais elle semblait bosseuse et déterminée. Elle lui disait même que le meilleur endroit pour bosser était la bibliothèque. Ne le prenez pas mal mais c'était bien un lieu que la blondinette ne mettrait vraiment les pieds. Sauf pour rechercher peut-être des livres artistiques, des techniques photographiques… et qui savait si ses photos n'allaient pas servir pour illustrer certains livres mais rien de plus... Mais en tout cas, le plus important dans tout ça, c'était bien d'avoir trouvé sa voie !!! Bien qu'aussi, Marilyn ne savait ce qui l'avait pu pousser sur cette voie, comme elle, elle fut pousser par la voie artistique qu'était la photographie. Ca viendrait sûrement au fil de la discussion ou des divers discussions à venir car ce n'était pas tout, mais Ayame allait devenir une modèle donc ce qui voulait dire établir et entretenir une bonne relation.
Et c'était fort bien parties … sauf si elles n'arrivaient pas à se quitter, voilà qu'Ayame acceptait son invitation pour un café. Au moins, elle pouvait débattre sur un tas de choses. Marilyn était persuadée qu'elles avaient pas mal de sujets à débattre, même si elles semblaient être deux jeunes femmes avec deux personnalités différentes. N'était-ce pas la différence la plus enrichissante ? Marilyn n'avait pas forcément été une élève modèle et très scolaire, mais ça ne l'empêchait pas de connaître un tas de choses différentes et variées.
Après avoir payés ces quelques articles, voilà que la discussion s'enchaînait à la sortie du magasin en direction du café. Et évidement, c'était normal qu'Ayame lui pose cette question en retour, si elle était du coin, quoi !

Hum … Je suis arrivée ici depuis trois mois environ, quelque chose comme ça ! C'est tout frais ! D'origine, je suis de Columbia en Caroline du Sud … Je travaillais pour un journaliste. Pas très futé je dois dire … mais ça, il ne faut pas le dire, hein ! Lâcha-t-elle dans un sourire avant de continuer. Ce n'était pas vraiment le but de ce que je voulais mais c'était au moins un début dans ma carrière professionnelle et j'ai décidé de changer d'air, me mettre à mon compte comme je t'ai déjà expliquer, pour voir si je n'aurais pas un peu de chance dans mes projets d'ouvrir ma propre galerie d'art, etc...

Et quoi ? Ce n'était pas tout à fait ça ? Au départ, vous savez bien que la jeune Marilyn était venue ici dans le but de retrouver son très cher cousin, Nolan … mais vous savez bien qu'ici, il était connu en tant que le plus grand chirurgien au nom de Mike Davis, et qu'il était surtout un criminel recherché de la Floride... La blondinette n'était pas si blonde que ça et elle n'allait pas le crier sur tous les toits. Elle ne voulait pas voir son cousin aller en taule... Surtout qu'à ses yeux, ça serait injuste qu'il y aille. Pourquoi ? Simplement parce qu'il avait tué son père ? Si on se rappelait les faits, ce dernier avait tué sa femme, non ? La justice était mal faite. Voilà tout. Ca n'aurait pas dû se passer ainsi. Le père de Nolan – son oncle tout de même – aurait dû être arrêté par les flics déjà depuis longtemps... et tout ça, ça ne serait pas arrivé ! Ce qu'avait fait Nolan - c'était peut-être monstrueux à dire et à penser pour une partie de la population - c'était tout à fait légitime. Oui, Marilyn était loin de savoir toute la vérité encore … Mais en tout cas, c'était tout ce qu'elle avait besoin de savoir et de croire !! Et dans un sens, Marilyn ne mentait pas, elle omettait seulement cette information. C'était tout. Puis s'attendant à une autre question, elle préféra devancer en répondant :

Pourquoi avoir choisi Quantico plus qu'une autre ville ? C'est vrai que j'aurais sans doute plus de chance dans une grande ville, qui ferait en plus rêver : comme Hollywood, San Franscico, ou même New York... mais je préfère tout de même un coin plutôt pépère tout de même... Et la concurrence serait p'tête moins rude... et j'arriverais sans doute à ce que je souhaite...Des choses simples mais ce qui me ressemblent beaucoup !

La photographie était tellement vaste, aussi … elle se voyait mal finir à photographier des mannequins à la poufinette, etc... même si prendre le cliché de certaines stars, ça serait aussi le pied … mais Marilyn ne ferait sans doute pas long feu avec sa franchise. Les paillettes, l'hypocrisie, ce n'était pas vraiment son truc, quoi !

Heureusement, elles n'étaient pas loin d'un café donc elles pouvaient naturellement s'installer sur une terrasse, tranquillement... Pas très loin d'elles, un serveur était en train de débarrasser une table, il en profita pour dire qu'il arrivait... En repartant dans bâtiment, ben ... Marilyn ne put s'empêcher de jeter un petit coup d'œil sur les p'tites fesses de ce serveur. Oui oui, elle était un peu vicieuse mais elle avait des yeux, c'était pour qu'elle s'en serve et elle avait plutôt une belle vue, il fallait dire. Quoi ? Elle n'était pas discrète ?

Mais alors là.. Vraiment désolée pour ce tel retard ... Je mériterais la pendaison !!!
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MessageSujet: Re: Quand la musique est bonne [Ayame] Mer 26 Juin 2013 - 10:56


Oui ... En réfléchissant, il était vrai qu'Ayame avait eu un parcours assez mouvementé. Avant même qu'elle ne naisse déjà ; ses parents avaient été confrontés à quelque chose de lourd à supporter, au fil des années. Les Yakuzas terrorisaient la région, et le jeune couple avait préféré fuir le pays, en direction des États-Unis. Parfois ... Parfois, notre agent se demande c'qui ce serait passé, si elle était restée au Japon, avec ses parents. Peut-être se serait-elle pliée aux règles imposées ; mais elle n'aurait pas eu à vivre certaines choses comme ce souvenir si atroce qui la hante encore ; jour après jour. Oui ... Seulement, elle n'aurait pas fait ces charmantes rencontres, qui ont su rythmer sa vie en tant que citoyenne américaine. Dans le fond, sans Hotchner et son équipe ... Elle ne se serait jamais découvert sa vocation. Cette alchimie qu'elle pouvait avoir avec n'importe qui. Son envie de rassurer et de conseiller celles et ceux dans le besoin. Leur donner le moyen de se battre, trouver des solutions. Elle-même, se disait toujours avoir vécu l'Enfer, pendant son adolescence. Quelque chose qu'elle voulait éviter à tout prix pour les autres filles. Comme n'importe quel autre être humain, Ayame voulait tout faire pour protéger sa famille, ses amis. Marilyn avait vraiment l'air sympathique. Et peut-être qu'avec le temps, elles deviendront de plus en plus proches, toutes les deux. Et qu'avec le rapprochement, Ayame pourrait lui raconter la vérité. Cette anecdote sombre qui la hante encore, aujourd'hui. Et en parlant de ça, notre agent du FBI avait demandé à cette photographe, où-ce qu'elle habitait. Elles continuaient à discuter, alors que les deux jeunes femmes, se mettaient en direction d'un café, qui était tout près.

Alors qu'Ayame était née ici, Marilyn elle, venait d'y emménager depuis trois mois. C'était donc tout récent. À l'origine, la blondinette habitait en Caroline du Sud, à Colombia. Auparavant, elle travaillait pour un journaliste, pas très malin apparemment. En quittant sa ville natale, Marilyn avait expliqué qu'elle voulait changer d'air et entamer sérieusement sa carrière professionnelle. Elle avait des projets et un soupçon d'ambition, en voulant créer sa propre galerie d'art. Très intéressant. Voyez ... Au final, l'une et l'autre se ressemblait. À leur façon. Ces deux femmes avaient leur part de mystère. Comme à peut près tout le monde dans cette ville. Comme elle l'avait expliqué, Marilyn aurait bien plus choisir plus grand, comme New-York ou la Californie avec San Francisco ou Hollywood, ce temple cinématographique ; pays des paillettes et des soirées mondaines. Là-bas oui ... Y'en a des clichés à faire. Mais la jeune blonde avait voulu rester simple. Avec une concurrence moins rude, comme elle l'avait dit, c'était aussi plus facile de s'intégrer. Et elle avait raison.

« J'vois c'que tu veux dire, et tu as amplement raison. C'est pour ça que j'suis née ici. En arrivant, mes parents avaient choisi Quantico, parce que cette ville était encore considée comme étant un havre de paix. C'est toujours aujourd'hui, une petite ville avec moins de mille habitants. Mais avant ... Les gens n'étaient pas aussi tendus et angoissés que maintenant. Le FBI n'avait pas encore mis ce Département d'Analyse du Comportement en place. Il y faisait bon vivre, tout l'monde connaissait tout l'monde. Mais depuis quelques années, les gens restent cloitrés chez eux. On se demande c'qui va se passer cette nuit, puis la nuit d'après. Voilà pourquoi j'ai décidé de faire ce métier. L'objectif que je me suis fixé, c'est de protéger les gens comme toi, en courant après les tueurs en série. Les mettre hors d'état de nuire. Sauvegarder notre pays. » Elle s'arrêta un instant, soupirant, puis continua : « Tu vois ... Y'a encore douze ans de cela, je ne savais pas c'que j'allais faire de ma vie. » Et il y avait encore douze ans de cela, la jeune adolescente qu'elle était, avait vécu un cauchemar ... « Comme quoi ... Le temps passe vite. »

Et c'est là qu'Ayame avait aperçue Marilyn, certainement perdue dans ses pensées. Un serveur était passé non-loin d'elles, s'apprêtant à prendre leur commande.
« Ah, je comprends, maintenant ... C'est astucieux de s'attirer le succès de la gente masculine, avec ton physique. Tu cherches encore quelqu'un, j'imagine ? »
Après ce qu'elle venait de balancer comme question, l'agent du FBI, redoutait le reste de la conversation. Mais après tout, il fallait bien dévoiler sa face cachée, de temps à autre.

Tu dis ça, mais j'ai mis mon temps moi aussi siffle
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MessageSujet: Re: Quand la musique est bonne [Ayame] Ven 5 Juil 2013 - 12:07

Marilyn écoutait attentivement à ce que sa nouvelle amie lui racontait. A vrai dire, elle aimait beaucoup ces petites chose à raconter sa vie, à parler d'un tas de choses variées de passant du coq à l'âne... Du moins, c'était bien comme ça qu'on faisait connaissance, n'est-ce pas ?

Ceci dit, comme Marilyn adorait voir le monde, sortir et parler un peu avec les gens, elle était aussi bien d'accord avec ce qu'Ayame lui racontait. Aujourd'hui, les gens étaient bien du genre à ne plus sortir de chez eux, à se méfier des uns et des autres. Oui, Marilyn sortait souvent et tout en rencontrant régulièrement des personnes comme ici, on ne pouvait pas dire qu'elle ne communiquait pas facilement avec les gens... mais elle apercevait bien ce sentiment au sein de la population - comme partout - le fait de ne plus se sentir en sécurité nulle part. Qui savait un jour si un détraqué n'allait pas décider à kidnapper la jeune femme qu'elle était, hein ? Mais que ça n'empêche personne de vivre à leur guise, ça serait bien trop dommage.

Heureusement oui qu'il y a les « flics » pour contrôler un peu tout ça et arrêter les méchants, même si dans le fond Marilyn rechignait un peu contre elle-même. Pas qu'elle ne respectait pas les forces de l'ordre ou ceux qui risquaient leur vie pour protéger la population tels que les pompiers aussi par exemple, mais ils ne pouvaient pas être partout : certaines failles passaient entre les mailles du filet. Qui était là pour sauver sa tante des coups de son oncle ? Qui voyait ce genre de choses horribles mais ne levait pas le petit doigt ? Comme les voisins ? Ceux qui fermaient les yeux parce que c'était pas leur souci ? Combien de gens « bien » allaient tout de même en taule ? Ils payaient bien sûr de leur acte et évidement la justice était précisément là mais PAS AVANT... Évidement, quand elle se posait ses questions, elle pensait évidement à son cousin Nolan qui avait vengé sa propre mère... Certaines justices ne pouvaient se faire que par soi-même, hein ? Marilyn pouvait comprendre cet acte, comme si ça lui semblait tout à fait normal... Et même si Nolan était recherché par tout l'état de Floride, même si tout ça pouvait lui sembler énorme, elle ne remettait pas en cause les choses et ne savait donc pas s'il y avait eu beaucoup de plus de victimes de la main de Nolan... Et pourquoi ça ? Parce que c'était son cousin et qu'elle était fort bien aveuglée par ses sentiments fraternels. Marilyn avait été élevée avec le sens de la famille et elle ferait tout pour la protéger... Et elle suivrait Nolan jusqu'au bout, même si elle ignorait ce qu'il avait fait réellement et elle ne savait pas comment elle réagirait si par mégarde, elle l'apprenait. Tout ça pour dire que selon elle, Nolan ne méritait pas d'aller en prison, il était chirurgien et sauvait des vies, c'était quelqu'un d'important et dans tout ça, quelqu'un aurait dû arrêter ce père affreux... Mais les choses étaient ainsi et ce n'était pas forcément aussi simple que ça en avait l'air. Malgré elle, Marilyn devenait donc alors « complice ». Les flics ne pouvaient pas toujours les protéger de tout ça.

Marilyn émit un sourire lorsqu'Ayame lui disait qu'elle faisait ce métier afin de protéger les gens comme elle... Il fallait dire que tout ceci lui paraissait un peu tout rose et mignon à la fois... Mais c'était plutôt beau. Oui, la blondinette sentait bien une vocation et il fallait des gens comme ça, comme tout son cousin. Et ne croyez pas que dans tout ça Marilyn se sentait inutile car loin de là, c'était bien sûr tout le contraire. Il en fallait bien de tout pour faire un monde et elle, elle était tout simplement une artiste et son rôle était d'immortaliser tous ces moments en un clic... Elle marquait l'Histoire en même temps de faire rêver.

Oh y'a bien une époque où on n'imagine pas à quoi on est destiné mais de finir par trouver sa vocation et d'avoir la possibilité d'exercer ce qu'on  aime est l'un des plus beaux cadeaux, n'est-ce pas ?

Douze ans plus tôt, il était tout à fait normal de ne pas savoir ce qu'on voudrait faire ou suffit-il d'avoir un événement tragique … Marilyn était bien loin de l'idée de ce qui avait bien pu pousser Ayame à trouver sa vocation et si elle savait … Quant à elle, la blondinette, à y penser, douze ans plus tôt, elle n'avait été qu'une simple junkie alors... Tout le monde avait ses petits démons et secrets.

Installées au café, il fallait croire que Marilyn n'était pas discrète mais … à savoir quand elle l'était véritablement. Et puis si la conversation pouvait tourner autour des beaux « mâles », ce n'était pas vraiment la conversation qui la dérangerait fortement... Ce n'était pas le genre de choses qu'elle cacherait. Rien de mieux pour amuser la jeune photographe.

Il faut bien croire que je n'ai pas encore trouver la chaussure à mon pied mais je ne perds pas espoir...
répondit-elle dans un sourire avant de prendre un léger malice. Et puis... c'est qu'il est pas mal dans son genre celui-là.

Et ceci dit, Marilyn sortit ses cigarettes pour s'en tirer une... Et oui, autre que la caféine, Marilyn était aussi une « droguée » à la nicotine... Et d'ailleurs, elle en proposa même une avant de continuer :

Je rêve de pouvoir fonder ma propre famille... Je crois en l'amour et à l'âme soeur.. Je suis sûre que cette personne est quelque part à m'attendre... Mais elle se fait désirer en tout cas. Si ça se trouve, je me suis plantée de ville, finit-elle par dire avec un brin d'humour.

Et ce, elle finit par sortir une p'tite flamme de son briquet pour se griller sa p'tite drogue qu'était la cigarette.

Et toi, qu'est-ce que tu veux dire par « mon physique » ? L'amour a aussi du mal à frapper à ta porte ?


Evidement, la blondinette lui posait la question mais c'était loin d'être méchant, loin de là... D'un coup, Ayame paraissait timide sur ce sujet ? Parce que si sa jeune amie était du genre à se dénigrer physiquement, une chose était sûre, c'était que Marilyn lui taperait sur les doigts... Cette japonaise était toute mignonne.

En tout cas, voilà que le serveur vint enfin à leur côté pour prendre commande. Marilyn ne levait pas que ses yeux sur lui mais aussi son plus beau sourire.

Qu'est-ce qui vous ferait plaisir, Mesdames ?

Vous !
Répondit Marilyn spontanément et ils pourraient prendre ça pour une plaisanterie... Ceci dit, un peu de sérieux et un peu de respect envers sa nouvelle amie, elle reprit : Un café pour moi, s'il vous plait.

Ralala, je me suis fait plaisir sur cette réponse, j'étais inspirée siffle
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 Ayame A. Takahashi 





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MessageSujet: Re: Quand la musique est bonne [Ayame] Ven 9 Aoû 2013 - 10:25


De fil en aiguille, les deux jeunes femmes se racontaient un tas de choses dans leur discussion. Ainsi, Ayame avait expliqué à Marilyn comment elle avait vécu ici, à Quantico. Par qu'au niveau de ses origines, c'est vrai qu'à première vue ; on aurait pu penser qu'elle venait du Japon et qu'elle aurait appris à se fondre dans la masse, apprenant l'américain très jeune. Ça aurait pu, oui. Mais à cet époque, les étrangers immigraient encore beaucoup vers les États-Unis. Comme quoi, le rêve américain existait toujours. Même si pour Ayame, il avait tourné au cauchemar. Enfin ; même si pour elle il y avait encore de douloureux souvenirs, même si elle avait trouvé un travail depuis, que ses études se déroulaient à merveilles, qu'elle s'était faite des amis et bien plus encore ; tout allait pour le mieux. Du moins, elle se le disait. Ça aurait pu être pire. Voilà ce à quoi elle pensait, presque tous les jours. Où est-ce que ce monstre se trouverait dans cinq ou dix ans ? En prison, encore et toujours. Du moins, c'est ce qu'elle espérait. Mais c'était grâce à des sorties comme celle-ci, des discussions comme elle avait à l'instant avec Marilyn, que notre agent du FBI essayait d'y penser le moins possible. Et puis, comme je viens de vous le dire, son envie de travailler pour la Justice avait été quelque chose de plus. C'était bien vrai, ce fait de ne pas savoir à l'avance, ce qu'on allait exercer comme métier. À 10 ans, les gens sont bien trop jeunes pour répondre à cette fameuse question. Et pourtant, bien des adultes la pose. Non ; il faut surtout un élément, quelque chose dé déclencheur qui réveille des passions, en chacun de nous. Puis c'est à cet instant que tout cela se transforme en une vocation. Certains pour marcher sur les traces des parents, reprendre l'affaire familiale. D'autre pour construire leur autonomie, au fil des années. Et Ayame fait partie de ceux-là. Elle ne l'a pas choisie, d'elle-même. Ou du moins, elle n'y aurait pas pensé, si ... Mais aujourd'hui, elle en était-là ; et elle était satisfaite de son parcours.

« Oui, je l'avoue. Parfois, on se surprend nous même, quand on dit que l'on veut travailler dans la mode, le monde animalier alors qu'au final, on se retrouve dans l’ingénierie. C'est souvent comme ça, quand on est enfants. J'ai jamais compris les adultes sur ce point. Pourquoi s'embêter à nous poser la question, avant même d'être arrivé au secondaire pour continuer ses études ? J'trouve ça inutile, personnellement. »

Et puis finalement en marchant, les deux jeunes femmes s'étaient arrêtés à un café pour continuer leur brin de causette. En la regardant à première vue, Ayame n'aurait pas pensé que Marilyn était fumeuse. Quoi qu'avec son côté décalé et original, ce n'était pas vraiment surprenant, tout compte fait. Et puis, l'une et l'autre en était venue à parler d'histoires de couple et de projets de famille. Marilyn, elle, rêvait d'en fonder une justement. Trouver l'amour idéal, c'était ce qu'elle attendait. Et comme l'avait dit Ayame, avec le physique que la photographe avait, ça n'allait pas lui poser problème. Elle allait certainement finir par trouver.

« En quelque sortes, oui. » Non pas qu'elle trouvait son charme asiatique trop rebutant, au contraire. C'est juste qu'elle avait d'autres difficultés. « J'ai eu une histoire au lycée, y'a quelques années, mais ... Ça n'a pas pu fonctionner. J'veux dire ... Il était trop collant, c'était à peine si j'pouvais respirer. Oui, c'est vrai que j'aspirai à une vie de famille, moi aussi. J'y avais pensé, me disant que c'était sûrement l'homme qu'il me fallait. Mais j'y songeai juste, je n'étais pas encore prête ; contrairement à lui, visiblement. » Elle s'arrêta quelque secondes, avant de reprendre : « C'est ce qui a coupé les ponts entre nous. J'ai préféré rompre. Ça fait un bout de temps que je ne l'ai pas revu, maintenant. Aux dernières nouvelles, il a pris un chemin semblable au mien. Il bosse au sein du SWAT. » Mais ce n'était pas tout ...

« Sinon, j'ai ... J'avais fait la rencontre d'une libraire ici, quelques mois après mon arrivée au FBI. Je suis sortie avec, un bout de temps. Y'a trois ans de ça, elle a dû déménager à cause d'un détraqué qui la suivait partout. Depuis, je n'ai plus de nouvelle. Je ne sais pas ce qu'elle est devenue. » Mais heureusement, y'a toujours une p'tite dose de bonne humeur et de réconfort dans toutes les histoires. « Par contre, j'ai fait la connaissance d'une comédienne, y'a quelques semaines. On a sympathisé, on a mangé un morceau ensemble et au fil de nos conversations, j'ai compris que l'on était pas si différentes, elle et moi. Je l'apprécie beaucoup. Je la trouve très gentille. » Qui sait, peut-être que Sumire allait devenir l'élue de son cœur ?

Puis finalement, un serveur était passé par là. Serveur que Marilyn avait remarqué, d'ailleurs. Leur posant la question, ce dernier voulait savoir ce qu'elle allait prendre : pour la photographe, un café allait être parfait.

« Un thé glacé pour moi, s'il vous plait. » Cet homme charmant donc, pris les commandes pour les apporter d'ici peu.

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Quand la musique est bonne [Ayame]

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